« lun 02 oct - dim 08 oct | Page d'accueil
| lun 16 oct - dim 22 oct »
13.10.2006
Saviola, de l'ombre à la lumière
Saviola, retour en grâce.Monaco, Séville, Barcelone. Cela pourrait ressembler à un triptyque estival des plus agréables. A moins que ce ne soit une progression alléchante pour un footballeur pro. Pour Javier Saviola, ce serait plutôt l'inverse. Clairement délaissé au Barça, placé il y a deux ans sur la liste des indésirables, il a été une première fois prié d'aller voir ailleurs, plus précisément en Principauté de Monaco. Complètement dans l'ombre en Ligue 1, choisissant ses matches pour ne finalement jamais réellement exister, il est sorti de sa carapace la saison dernière avec le club andalou remportant au passage la Coupe de l'UEFA (avec 5 buts à son actif sur la scène européenne).
Oui mais voilà, arraché à River Plate à l'époque reine où il rendait fous les recruteurs du monde entier, l'Argentin possède un contrat en or massif qui fait reculer les plus ardents de ses aficionados. Le Barça aura beau prospecter durant tout le mercato l'éé dernier, cette fois, Javier Saviola ne trouvera aucune porte de sortie. Ou plus exactement, il n'en acceptera aucune. A posteriori, il ne doit absolument pas regretter sa décision. Bien qu'il n'avait comme perspective que quelques bouts de matches, l'horizon s'est soudainement éclairci avec une première convocation dans le groupe face à Valence puis avec la blessure de Samuel Eto'o et une position de deuxième attaquant derrière Gudjohnsen qui lui assure de jouer désormais régulièrement.
Séville, Chelsea puis Real Madrid !
"Ces dernières saisons, j'ai appris à nager à contre-courant. J'ai beaucoup lutté mais cela valait le coup, car j'ai reçu beaucoup de marque d'affection et aujourd'hui, je vais avoir du temps de jeu", a reconnu l'Argentin à une radio catalane. Javier Saviola a évidemment suivi de très près les résultats exceptionnels du Barça en son absence avec deux titres de champion d'Espagne et surtout une Ligue des Champions. De son côté, entre 2001 et 2004, son palmarès en Blaugrana est resté désespérément vierge. L'Argentin semble particulièrement motivé et plein d'espoir à l'aube de cette nouvelle saison.
Après six minutes disputées face à Valence pour son grand retour avec le Barça, l'Argentin a signé son véritable come-back dans la cathédrale de San Mames à Bilbao en inscrivant le deuxième but de son équipe pour une victoire finale (3-1). Le sourire aux lèvres, "El Conejo" attend la suite des événements avec impatience. Il ne va pas être déçu puisque Séville (son ancien club), Chelsea en Ligue des Champions puis un déplacement dans le stade Santiago-Bernabeu face au Real constituent les trois prochains rendez-vous du Barça. Un programme de choix abordé avec prudence et ambition par les Catalans. Ces matches "seront importants pour récupérer notre confiance à 100%", prévient Saviola.
Car en Catalogne, mener le bal en Liga (ex-aequo avec Valence), se balader en Ligue des Champions, cela ne suffit pas. Il paraît en effet que Ronaldinho, "indiscutablement le meilleur du monde", selon Saviola, n'apporte pas son rendement habituel... Frank Rijkaard n'a pas traîné pour le défendre. Une broutille pour un Saviola qui compte bien se délecter des passes du Brésilien tout au long de la saison.
15:23 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Barça face à son bourreau
Humiliés par Séville en Supercoupe d’Europe, le Barça, leader de la Liga, aura l’occasion d’effacer cet affront. Dans les autres championnats, réaction attendue de la part des deux Milan et du Bayern.
Arsenal a un bon coup à jouer
Sur la pente ascendante (3 victoires consécutives) depuis sa victoire à Old Trafford face à Manchester (0-1), Arsenal (8e) aura une occasion en or ce week-end de grappiller encore quelques points par rapport aux autres gros calibres de la Premier League. Car pendant que les Gunners accueilleront Watford, un promu qui végète en bas de tableau (19e), Chelsea (2e) aura le redoutable privilège de se rendre à Reading, surprenant 7e et invaincu sur sa pelouse tandis que MU (1er) n’est pas à l’abri d’une déconvenue du côté de Wigan (15e). Cependant, Arsène Wenger devra se passer d’Eboué, Ljungberg et Julio Baptista, tous rentrés blessés de sélection et qui ont rejoint à l’infirmerie Clichy et Senderos. Cela ne risque pas d’arranger les relations entre le manager londonien et les sélections nationales. A suivre également le comportement de Portsmouth (4e) lors de la réception d’une équipe de West Ham (16e) très décevante malgré les arrivées des prometteurs Argentins Tevez et Mascherano, et celui du Bolton d’Anelka (3e) en danger à Newcastle (13e).
Les deux Milan doivent une revanche
Co-leader de la Serie A avec Palerme, l’AS Roma ne devrait, selon toute vraisemblance, pas véritablement rencontrer de gros problèmes sur le terrain de la Reggina (19e) qui n’avait vraiment pas besoin de points de pénalité pour se retrouver en grande difficulté et qui aura bien du mal à se maintenir. Cela ne fait pas les affaires des deux Milan, déjà sous pression. Après son départ catastrophique en Ligue des Champions et son nul sans gloire ramené de Cagliari lors de la dernière journée, l’Inter doit une revanche à ses supporters à Giuseppe Meazza face à Catania (11e). Dans le même temps, le Milan AC, qui reste sur trois nuls sur un score nul et vierge, toutes compétitions confondues, n’aura pas la tâche facile avec un voyage délicat du côté de Gênes pour y affronter la «Samp» (10e). Gilardino, Inzaghi ou encore Ricardo Oliveira sont attendus au tournant.
Choc de champions au Nou Camp
L’affiche de cette 6e journée en Espagne et même du week-end européen sera sans conteste le match au Nou Camp entre le vainqueur de la dernière Ligue des Champions, Barcelone et le lauréat de la dernière Coupe UEFA, le FC Séville. Deux formations qui se sont d’ailleurs rencontrées à la fin du mois d’août dans le cadre de la Supercoupe d’Europe. Une soirée qui avait viré au cauchemar pour les Blaugrana, humiliés par les Sévillans (0-3). Il y aura donc forcément de la revanche dans l’air mais surtout l’envie du côté des hommes de Rijkaard de distancer un sérieux concurrent au vu du début de saison des partenaires de Kanouté (3es). Le Real Madrid (4e), en déplacement à Getafe (9e), pourrait bien profiter de ce choc de champions européens pour grimper sur le podium et pourquoi pas viser encore plus haut. D’autant que Valence (2e) pourrait laisser quelques plumes à Vigo (14e).
Le Bayern accueille le leader
Avec cinq équipes qui se partagent la tête du classement, la Bundesliga n’a jamais été aussi serrée. La 7e journée risque de changer sensiblement la donne. Tout d’abord en raison du choc qui opposera dans ce bijou qu’est l’Allianz-Arena, le Bayern Munich (4e) au Hertha Berlin (1e). Des Bavarois déjà défaits à deux reprises dans ce championnat après seulement 6 journées. Les partenaires de Sagnol ne nous avaient plus habitués depuis longtemps à des départs aussi poussifs. Dans sa forteresse quasi imprenable, le Bayern a toutes les cartes en main pour infliger leur première défaite de la saison aux Berlinois et reprendre son bien. A condition bien sûr que la surprenante équipe de Nuremberg (2e) poursuive sur son impressionnante série de nuls (4 consécutifs) face à l’Arminia Bielefel (13e) et que Bochum, englué dans les profondeurs du classement, créé l’exploit lors de la réception du Werder de Brême.
Par Vincent Duchesne
10:23 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.10.2006
Ronaldinho: l'appel du Milan !
Ronaldinho sème le trouble du côté de Barcelone...Si la Gazzetta dello Sport cherchait à faire parler d'elle, ce mercredi, elle ne pouvait s'y prendre autrement. En bonne place à côté de la Une forcément consacrée aux qualifications pour l'Euro 2008 et la Squadra Azzurra, l'information ne passe pas inaperçue: Ronaldinho pourrait bien porter la tunique du Milan AC la saison prochaine. Enième rumeur au sujet du prodige catalan? C'est fort possible, même si cette fois-ci, tout un faisceau d'indices rendent plausible un tel scénario.
Preuve matérielle du réel intérêt lombard, Roberto Assis, le frère et agent de la méga-star du football mondial était à Milan lundi. Le Brésilien a rencontré Silvio Berlusconi, qui, depuis son revers électoral en avril dernier, a repris les rênes de son cher Milan AC. Si la teneur de leurs propos n'a pas été révélée, le big boss du club rossonero aurait promis monts et merveilles afin d'attirer Ronnie du côté du Giuseppe Meazza: pas moins de 12 millions d'euros de salaire par an, contre huit actuellement proposés par le Barça. Un montant astronomique qui entre forcément en ligne de compte à l'heure du choix, même si d'autres motivations pourraient guider Ronaldinho à quitter la Catalogne.
Un mal pour un bien pour le Barça ?
Privilège des grands, le meneur de jeu se dirait en manques d'objectifs à Barcelone. Lui qui a conquis deux Ligas et une Ligue des Champions en deux saisons sous le maillot blaugrana aimerait relever d'autres challenges. Or, Milan, bredouille depuis son titre de champion d'Italie en 2004, cherche, lui, à retrouver les sommets. Une association Kaka-Ronaldinho fait déjà rêver les tifosi, au moment où, du côté de Barcelone, Ronnie doit fire face à quelques reproches.
Trop peu souvent décisif aux yeux des socios catalans depuis le début de saison, Ronnie pouvait se cacher derrière l'impressionnant collectif de Frank Rijkaard en attendant de monter en régime. Sauf que la récente blessure de Samuel Eto'o, étincelant depuis la reprise, et sur le flanc pour les cinq prochains mois, ne manque pas d'inquiéter. Tous les regards se braquent donc désormais avec insistance sur le Ballon d'or 2005, à tel point que son entraîneur, lui-même, a dû monter au créneau afin de calmer les ardeurs. "Ses performances ont baissé mais nous n'avons pas de raison de nous inquiéter, a récemment déclaré le coach néerlandais. C'est un joueur clé mais ce n'est pas une machine ou un robot. Parfois, on oublie qu'il s'agit d'un être humain."
Peut-être vexé par des critiques qu'il juge injustifiés, le numéro 10 barcelonais, conseillé par son frère, aurait donc l'intention de traverser la Méditerranée d'ouest en est. Et d'atterrir dans une Serie A qui s'enrichirait ainsi d'un nouveau joyau. Une trame possible qui n'en est, à l'heure actuelle, qu'au stade de suppositions. Il n'en reste pas moins que le Barça, qui avait refusé cet été les avances milanaises, pourrait ne pas laisser passer une nouvelle occasion. Le contrat du joueur, qui court jusqu'en 2010, à hauteur, on l'a dit, de 8 millions d'euros, coûte très cher au club du président Laporta. Et ne manque pas de faire ciller quelques décideurs au sein de l'institution barcelonaise. Les mêmes qui se prennent à rêver d'un transfert record du magicien brésilien. Il faut dire que le contrat de Ronaldinho possède une clause de cession estimée à quelques 120 millions d'euros...
()
02:09 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.10.2006
Les défis de Cris
Le défenseur central de l'OL Cris (29 ans, 22 sélections et 2 buts avec les Auriverdes), non retenu par Dunga pour disputer les deux matchs amicaux contre le Koweit et l'Equateur, ne perd pas courage pour autant et comprend cette décision: "La sélection brésilienne a pas mal changé. Dunga, le nouveau sélectionneur a voulu modifier l’équipe. J’ai énormément envie de porter à nouveau le maillot brésilien. J’attends en continuant à travailler dans le but d’y retourner."

Photo:esportes.terra.com.br
Il est également revenu sur le futur derby en Ligue 1 face à St-Etienne, et a confié qu'il était habitué à jouer ce genre de rencontres, grâce à ses années passées au Brésil: "Au Brésil il y a beaucoup de derbys. Là-bas c’est encore plus chaud qu’ici. Lors de chaque derby, 90 000 spectateurs assistent au match. A Cruzeiro, le gros derby c’était contre l’Athlético Mineiro, l’ancienne équipe de Claudio Caçapa… une formation qui évolue aujourd’hui en seconde division ».
Mais il se méfie de l'équipe stéphanoise en raison de la présence d'un de ses compatriotes, Ilan (26 ans, 3 sélections), au sein de l'attaque des Verts: « Je le connais bien car j’ai joué à plusieurs reprises contre lui lorsqu’il évoluait à l’Athletico Paranense. C’est un joueur rapide, technique, très intelligent qui aime le jeu et peut tout faire sur un terrain. Nous devrons faire très attention à lui car il constitue le plus gros danger de l’ASSE ».
Seleçao et derby, voilà donc les deux prochains objectifs du "Policier"...
14:01 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Brésil-Equateur: Et de cinq pour Dunga!
La Seleção new look dirigée par le champion du monde 1994 a remporté sa quatrième victoire consécutive et demeure invaincue depuis la prise de fonction au mois d’août dernier de l’ex emblématique capitaine auriverde.
::Les notes de la rédaction
::La feuille de match
::Donner votre avis sur la rencontre
Les pentacampeões ont remis ça ce soir en venant à bout d’une équipe équatorienne accrocheuse et bien organisée. Ce match n’avait en effet rien d’amical: l’arbitre suédois de la rencontre n’a pas eu le temps de prendre froid en distribuant pas moins de quatre cartons jaunes et un rouge pour l’Equateur.
La partie a en effet basculé à la 27ème minute lorsque que Valencia se fait justement exclure après un coup de coude donné à Dudu Cearense.
Geste dramatique pour les équatoriens qui avaient jusque là dominé la Seleção en ouvrant logiquement le score à la 22ème minute par Borja après une sortie plus qu’hasardeuse du gardien du PSV Eindhoven Gomes qui n’a pas gagné des points ce soir…
En supériorité numérique, la Seleção domine ensuite logiquement les débats mais manque cruellement d’opportunisme alors que la défense équatorienne cafouille à plusieurs reprises.
Jusqu’à que l’attaquant de l’Olympique Lyonnais Fred récupère un cadeau offert par la défense adverse dans la surface de réparation et égalise facilement pour le Brésil juste avant la mi-temps.

A la reprise, Dunga décide de remplacer Dudu Cearense par Ronaldinho est son choix s’avèrera payant.
Les beaux mouvements collectifs se multiplient coté brésilien et les vaillants équatoriens sont pris à la gorge.
Ronaldinho et Kaka proposent beaucoup de solutions offensives et se montrent à plusieurs reprises dangereux. L’attaquant du FC Barcelone trouve notamment la barre sur un superbe coup franc enveloppé aux 20 mètres.
La décision surviendra à la 73ème minute après un service millimétré de Ronaldinho pour Kaka qui reprend de volée le ballon et trompe Mora.
Les coéquipiers du capitaine Lucio continueront à presser jusqu’à la fin de la rencontre sans être inquiété mais le score en restera là.
Prochaine rencontre le 15 novembre prochain contre la Suisse à Bâle.
13:58 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.10.2006
Le Barça a deux fois plus de supporters que le Real Madrid
Selon les derniers chiffres issus d'une étude approfondie d'un prestigieux cabinet de conseil allemande, l'Europe est davantage culé que madridista...
Selon une étude réalisée par ledit cabinet, le Barça a atteint au mois de mai 2006, le chiffre de 36,8 millions de supporters dans les principaux pays du marché européen: France, Allemagne, Royaume Uni et Italie.
Ce chiffre double pratiquement les 18,48 millions de supporters qui avouent suivre le Real Madrid.
Ce n'est pas tout. Si l'on compare les deux dernières études réalisées par Sport+Markt, en seulement six mois, le Barça a délogé son éternel adversaire concernant le nombre de supporters en Europe en devenant ainsi, l'équipe de référence pour les supporters et les sponsors.
Les chiffres allant en ce sens sont clairs:
Novembre 2005
- Barça: 20,91 millions de supporters.
- Real Madrid: 26,83 millions de supporters.
Mai 2006
- Barça: 35,80 millions de supporters.
- Real Madrid: 18,48 millions de supporters.
Données objectives
Selon Mario Oliveto, directeur en Espagne de Sport+Markt, ces études font partie d'une étude régulière qui est réalisée indépendemment de la volonté d'un quelconque Club. Deux études par an sont réalisées par cette société.
La firme qui a son siège à Cologne (Allemagne), réalise des études pour des sponsors de renom dans le monde du sport et spécialement du football. Ils basent leur études sur des enquêtes personnalisées réalisées au hazard.
"Sport+Markt est une entreprise neutre et indépendente, de tout moyen de communication ou entreprise" a expliqué Oliveto pour qui il est indéniable, l'énorme potentiel médiatique du Club blaugrana dans les pays dans lequel a été réalisée l'étude.
17:25 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les pieds d'Iniesta, plus pourchassés que jamais
Actualité équipe | Iniesta | mardi 10 octobre 2006 à 11:52
En ce moment même, c'est le seul joueur du Barça non sponsorisé et les plus puissants du marché essayent de le séduire.
Andrés Iniesta est le seul footballeur de l'effectif blaugrana dont le nom, les chaussures ou autre équipement ne sont pas associés à une marque sportive. Le lien commercial qui unissait le milieu de terrain avec l'entreprise américaine Nike a terminé au mois d'août dernier et, dès lors, on a vu le joueur de Fuentealbilla s'entraîner avec différentes marques grâce à la collaboration de plusieurs de ses compagnons. Deco lui a laissé des Umbro, Eto'o quelques Puma, Adidas lui a aussi prêté ses modèles et cela continuera comme ça jusqu'à ce qu'il décide.
En principe cela finira par se décanter pour l'un ou l'autre signe distinctif, bien que les deux géants économiques que sont Nike et Adidas partent d'entrée avec un certain avantage par rapport aux autres. Nike, son dernier sponsor, ne semble pas disposé à laisser échapper un des footballeurs les plus prometteurs de l'équipe et Adidas compte sur son sponsoring pour la sélection espagnole, étant donné que le milieu est spécialement estimé.
Apparemment Nike compte sur un délai de six mois pendant lequel le joueur aura droit d'écouter n'importe quelle offre qui lui arrive. Entre-temps, et si finalement une autre marque emporte le sésame, tous les produits Nike liés au joueur pourront continuer à se vendre dans les magasins.
Dans le vestiaire du Barça, la marque dominante est sans aucun doute Nike, et c'est aussi celle qui habille globalement toutes les équipes inférieures de football du club, ainsi que toutes les sections sportives.
Sponsoring des joueurs du Barça :
Nike : Valdés, Sylvinho, Belletti, Zambrotta, Thuram, Puyol, Márquez, Edmílson et Ronaldinho
Adidas : Xavi, Messi, Gudjohnsen et Saviola
Puma : Samuel Eto'o
Umbro : Deco;
Mizuno : Motta et Ezquerro
Lotto : Gio
Kelme : Oleguer
Joma : Jorquera
Bikkembergs : Giuly
Ces marques, en plus de céder leur produits aux footballeurs, leur payent une quantité annuelle qui varie en fonction de leur influence médiatique et, en échange, ceux-ci doivent participer à une série d'actes promotionnels.
Les joueurs décident souvent en fonction du meilleur enchérisseur, c'est-à-dire, celui qui paye le plus, mais dans quelques cas ils tiennent compte aussi du style et, surtout, de l'adaptation aux pieds des chaussuress de la marque en question. Des cas de footballeurs qui dessinaient le logo de son sponsor sur une chaussure d'un autre fabricant, simplement parce qu'ils se sentaient beaucoup mieux, se sont déja produits.
17:23 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

