« lun 13 nov - dim 19 nov | Page d'accueil
| lun 27 nov - dim 03 déc »
23.11.2006
Ligue des champions de l'UEFA :Barcelone gagne à Sofia le droit d'espérer
FC Barcelona's forward Ronaldinho (R) hugs Andres Iniesta (L) after his goal against Levski Sofia during their UEFA Champions League Group A football match in Sofia, 22 November 2006. Barcelona won 2-0.(AFP) DIMITAR DILKOFF |
(AFP) 22 nov. 2006
Le FC Barcelone, tenant du titre, a éloigné sans briller le spectre d'une élimination précoce de la Ligue des champions de football en battant le Levski Sofia 2 à 0, mercredi lors de la 5e journée, et jouera sa qualification pour les 8e de finale dans deux semaines face au Werder Brême.
Dos au mur après ses débuts poussifs dans la compétition (2 nuls, une défaite et une seule victoire), le Barça a évité l'humiliation et le cataclysme qu'aurait constitué une sortie prématurée de la plus prestigieuse des coupes européennes.
Son destin est désormais lié à la "finale" pour la deuxième place du groupe A contre les Allemands de Brême, vainqueurs de Chelsea (1-0), sur sa pelouse du Nou Camp, le 5 décembre.
La copie fut toutefois loin d'être parfaite face à l'un des cancres de l'épreuve avec ses 13 buts encaissés en quatre matches. Barcelone a surtout plié l'affaire au bout de cinq minutes avec l'ouverture du score de Giuly (5e) puis s'est contenté de gérer, abandonnant pour une large part le monopole du ballon à son adversaire. Un comble pour le double champion d'Espagne en titre, chantre du beau jeu et aux individualités incomparables.
Ronaldinho fantomatique
Le Barça, tout à sa hantise d'être le premier détenteur de la coupe aux grandes oreilles à disparaître dès la phase de poules depuis l'instauration de la nouvelle formule de la C1 en 1992, a laissé de côté sa philosophie pour ne penser qu'aux trois points, synonymes de survie, ne parvenant à se mettre à l'abri qu'après l'heure de jeu grâce à Iniesta, qui reprenait une frappe mal captée par le gardien de Sofia, Petkov (64e).
Relance fébrile, maladresse dans la transmission du ballon, un milieu de terrain laissé aux joueurs bulgares, Barcelone a été l'ombre de la formation flamboyante, leader du Championnat d'Espagne et auteur de sept buts lors des deux dernières journées de Liga (3-1 contre Saragosse, 4-1 à Majorque).
Et les meilleures occasions ont été fatalement à piocher dans la camp du Levski, comme la tentative d'Angelov, repoussée par la défense espagnole (16e), l'énorme frappe de Borimirov des 30 mètres, de peu à côté (32e), et le tir d'Ivanov (60e).
Nulle excuse donc à trouver du côté des absences sur blessure des attaquants Eto'o et de Messi mais plutôt une tension palpable en raison de l'enjeu et visible dès l'échauffement avec des gestes techniques maladroits de l'"artiste" Ronaldinho.
Comme un symbole, le Brésilien a traversé la partie tel un fantôme. Etait-ce la perspective de céder son Ballon d'Or dès lundi? Toujours est-il que l'ancien Parisien a pratiquement raté tout ce qu'il a entrepris, déclenchant à chacune de ses prises de balle les quolibets du public chaud bouillant du Levski.
Ronaldinho a peut-être réservé son récital pour le rendez-vous décisif du 5 décembre.
14:48 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rijkaard : "Nous allons battre Brême"
Les entraîneurs du FC Barcelona et du PFC Lesvki Sofia étaient tous deux tournés vers l'avenir après la victoire 2-0 du tenant du titre sur le terrain des nouveaux venus. Frank Rijkaard a les yeux rivés sur le match décisif face au Werder Bremen qui aura lieu dans deux semaines. Stanimir Stoilov, quant à lui, pense déjà à son retour en UEFA Champions League la saison prochaine.
Frank Rijkaard, entraîneur de Barcelone
Un match n'est jamais gagné d'avance ; il faut travailler, courir et suer pour y arriver. Dans ce match, la qualité n'était pas au rendez-vous car après notre ouverture du score, le public les a soutenus et nous a rendu la vie plus difficile. Le second but nous a permis de nous calmer. Nous avons terminé le match sans blessés ; c'est également important. Il nous reste un match à disputer et nous n'avons pas d'autre choix que de battre Brême. Je suis sûr que nous allons y arriver.
Stanimir Stoilov, entraîneur du Levski
La première mi-temps était équilibrée. Ils ont inscrit un but rapide que nous aurions pu éviter en défendant mieux. Nous avons commis d'autres erreurs mais je pense que c'était le Levski que nous voulons voir et que le public veut voir. Nous avons essayé de forcer Barcelone à travailler dur mais il nous a manqué de chance. Le plus important, c'est que nous avons acquis beaucoup d'expérience dans ce groupe, notamment en affrontant deux des meilleurs équipes d'Europe. Cela nous permettra, je l'espère, d'obtenir de meilleurs résultats la saison prochaine, si nous atteignons encore la phase de groupes.
©uefa.com 1998-2006. Tous droits réservés.
14:42 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
De la casse en vue
Chelsea qualifié, le Werder Brême et Barcelone se partageront l’autre billet pour les 8es de la Ligue des Champions dans quinze jours au Camp Nou. Quoiqu’il arrive, un grand d’Europe quittera la compétition le 5 décembre prochain.
Qui passera à la trappe dans le fameux groupe A de la Ligue des Champions ? Le FC Barcelone, champion d’Europe en titre ou le Werder Brême, plus bel artificier offensif de l’Europe depuis l’été dernier ? La réponse tombera sur les coups de 23 heures le 5 décembre prochain à l’issue de la confrontation entre les deux équipes en Catalogne. Vainqueur de Chelsea 1-0 mercredi, les Allemands n’ont pu empêcher les hommes de Frank Rijkaard de s’imposer sur le terrain de l’équipe la plus faible du groupe, le Levski Sofia (2-0), et de se relancer du coup pour la qualification. Avec 10 points à l’issue de la journée, Brême, deuxième derrière Chelsea, déjà en 8es, n’aura plus besoin que d’un match nul pour décrocher son sésame tandis que Barcelone, à deux unités derrière, doit impérativement s’imposer pour poursuivre l’aventure européenne.
Werder, l’atout offensif
Sur le papier, le prochain duel paraît extrêmement serré. Le Werder Brême est actuellement l’une des équipes qui produit le plus de jeu avec une armada offensive qui n’a pas d’égal sur le vieux continent. 33 buts marqués en 13 rencontres de Bundesliga ! Le danger peut venir de partout, autant des attaquants dont la réputation n’est plus à faire (Klose, 6 buts, Hunt 4 buts) que du milieu où Diego (6 buts) la perle brésilienne, est parvenu à faire oublier en quelques mois Johan Micoud. Même les défenseurs trouvent les chemins des filets (7 buts au total). Si le Werder est une machine à marquer, elle peut aussi vite se transformer en cancre défensif. Depuis l’entame du championnat allemand, l’équipe n’a préservé ses cages de buts que deux fois en 13 rencontres, encaissant pas moins de 18 buts ! La principale force du Werder constitue donc aussi sa principale faiblesse : l’équipe ne sait faire qu’attaquer. Et probablement pas autre chose. Le dilemme se pose donc alors qu’à Barcelone, un point suffirait au bonheur des Allemands. «Nous avons déjà atteint les objectifs que nous nous étions fixés dans ce groupe très difficile : il nous faut maintenant régler un petit détail à Barcelone. Un nul nous suffit, mais nous avons comme toujours l'intention d'aller de l'avant. C'est un match qui devrait ressembler à celui contre Chelsea : il va falloir être très compact.», confirme Thomas Schaaf au micro de la chaîne de télévision Première.
Le Camp Nou, forteresse imprenable
Pendant deux semaines, le technicien d’outre-Rhin aura l’occasion de réfléchir au choix cornélien. Frank Rijkaard n’aura pas ce privilège et n’envisagera que la victoire. Alors que son équipe est plombée par une cascade de blessures (Eto’o, Saviola, Messi, Belletti), le Néerlandais ne doute pas d’un succès de ses hommes : «Il nous reste un match à disputer et nous n’avons pas d’autre choix que de battre Brême. Je suis sûr que nous allons y arriver.» L’ancien Orange sait qu’à domicile, les Blaugrana ont souvent fait parler la poudre. En championnat, ils n’ont laissé échapper qu’un point, face à Valence (1-1) et marqué 13 buts pour seulement 3 encaissés. Et la bonne nouvelle vient de l’animation offensive de l’équipe, Gudjohnsen-Ronaldinho-Giuly qui a bien fonctionné face aux Bulgares de Sofia en l’absence de la superstar Eto’o et du génial Argentin Messi. «Nous avons plusieurs atouts avec nous car nous joueront à domicile et notre public sera derrière nous», annonce Sylvinho, sûr des forces de son équipe qui a déjà atomisé Sofia au Camp Nou (5-0). Pour autant, ce public n’a pas été suffisant le 31 octobre dernier et c’est bien sur un match nul arraché par Didier Drogba dans les arrêts de jeu que Chelsea et Barcelone se sont quittés (2-2). Un troisième point perdu début décembre et la Ligue des Champions devra se passer du Barça au printemps prochain.
Par Gilles Festor
14:35 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


