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20.02.2007

Barcelone, vers la fin d'une ère?


Champion d'Europe en titre, double champion d'Espagne, leader de la Liga... et pourtant, le Barça est en crise: l'affaire Eto'o a ébranlé le club et est peut-être annonciatrice de la fin d'une ère, celle de l'association de deux des plus grands joueurs du monde.

Il y a certaines voix que l'on écoute plus que d'autres au Barça. Celle de Johan Cruyff en fait partie. Et quand l'ancien joueur et entraîneur emblématique du Barça explique que cela sent "la fin d'un cycle" chez les blaugrana, cela mérite d'être entendu.

"Le football ce sont des cycles. Et un cycle dure trois ou quatre ans. Rarement plus. Cette date de péremption vaut également pour les effectifs qui remportent des titres", a lancé "el Flaco" (le maigre) dans sa chronique hebdomadaire dans le quotidien catalan La Vanguardia.

Pour Cruyff, très proche du président Joan Laporta, le Barça, à l'image du Real Madrid et des Galactiques, arrive à une période cruciale où quelque chose de profond va ou doit changer.

"A Barcelone, il y a deux étoiles: Ronaldinho et Eto'o. Quand Cruyff parle de fin de cycle, cela ne peut que signifier que l'un des deux va partir", assure Enric Baneres, ancien chef des sports de la Vanguardia.

Révolution qui couve
Le sort de l'entraîneur Rijkaard est peut-être aussi dans la balance, mais il n'est que le corollaire de la révolution qui couve.

Le Barça, malgré son parcours sportif presque parfait, serait donc en train de péricliter pour une simple histoire d'égo?

Eto'o a parlé de guerre de clans. Le joueur est caractériel, cela est connu et reconnu mais l'incident, devenu affaire d'Etat, n'est que la partie immergée de l'iceberg. L'affrontement Eto'o-Ronaldinho ne serait que la prolongation de la guerre que se mènent Laporta et Rosell, ancien soutien du président.

La bataille fait en effet rage en coulisse entre le président Laporta, artisan de la venue d'Eto'o et l'ancien vice-président du Barça, Sandro Rosell, l'homme du transfert de Ronaldinho en 2003 et ancien haut-dirigeant de Nike, démissionnaire en 2005.

"Certes Ronnie est le joueur emblématique de Rosell, et Eto'o celui de Laporta. Mais cela n'atteint pas les vestiaires", assure Enric Baneres.

Alors, pourquoi diable le Camerounais, de retour après 4 mois de blessure, s'est-il montré aussi nerveux? A-t-il senti que son sort était déjà scellé? Car, tout le monde est d'accord, si Eto'o est l'homme de Laporta, en cas de divorce obligatoire Eto'o-Ronaldinho, Laporta ne peut décemment pas se séparer de la star brésilienne, considérée comme le meilleur joueur de la planète. N'en déplaise à l'immense talent d'Eto'o. Et d'autant que Lionel Messi, le prodige argentin, est lui aussi appelé à tenir le haut de l'affiche.

Clan dans les vestiaires
Les craintes du meilleur buteur de la Liga 2005-06, sont également nourries par une exclusion qu'il vit déjà, dans les vestiaires cette fois-ci.

A l'image des années 19990 et début des années 2000, lorsque les clans des Néerlandais et des Catalans faisaient la loi, le vestiaire du Barça est une nouvelle fois dominé par deux groupes. Le clan des Brésiliens a remplacé celui des Néerlandais avec les Deco, Motta, Edmilson, Belletti, Sylvinho. Pour les Catalans Puyol, Xavi, Valdes, Iniesta font corps.

"Malheureusement pour Eto'o, il n'appartient à aucun des deux groupes. Son individualisme l'a exclu", assure Enric Baneres.

La vraie-fausse réconciliation d'Eto'o avec Ronaldinho devant les cameras n'a pas éteint l'incendie. Le Camerounais n'a pas joué ce week-end, mais le Barça, souvent à la peine dans le jeu lors des mois d'absence d'Eto'o, a perdu... Fin de cycle ou pas: le Barça a besoin du Camerounais. Au moins jusqu'à la fin de la saison.

Ligue des champions de l'UEFA:Barcelone-Liverpool: choc de champions au bord de la crise de nerfs


Un Barça en pleine crise interne, secoué par l'affaire Eto'o, des joueurs de Liverpool qui réglent leurs beuveries à coups de clubs de golf: un contexte pimenté s'est invité mercredi au choc des 8e de finale aller entre les deux derniers vainqueurs de la C1.

Rarement la préparation d'avant-match pour deux équipes n'avait été aussi mouvementée. Les Anglais, qui ne partent pas favori, auraient pu laisser les Catalans s'embourber seuls dans leur problème Eto'o mais le tempérament est parfois trop fort.

Depuis le déclenchement de l'affaire Eto'o, rien ne va plus côté Barça, et l'on ne sait toujours pas si le Camerounais jouera ce match ou non. Le meilleur buteur de la Liga en 2005-2006, n'a pas joué ce week-end face à Valence se mettant lui-même au repos, et Barcelone a perdu (2-1). Le caractériel attaquant montre ainsi qu'il est peut-être indispensable.

Mauvaise passe
Si Barcelone s'en est bien sorti au niveau des résultats pendant près de trois mois et demi sans Eto'o, il a peiné au niveau du jeu et il n'a finalement gagné qu'un seul de ses cinq derniers matches toutes compétitions confondues.

C'est une évidence: Barcelone, rejoint en tête de la Liga par Séville ce week-end, traverse une mauvaise passe, sans doute au plus mauvais moment.

"Au moment du tirage, tout le monde disait qu'ils formaient la meilleure équipe au monde. Mais deux mois plus tard, nous sommes bien meilleurs alors qu'eux ont des problèmes", a assuré l'entraîneur de Liverpool Rafael Benitez. "Ils ont besoin que Eto'o et Messi soient en forme, parce qu'ils ne marquent pas beaucoup". Un bon coup là où ça fait mal.

Mais lui aussi a des problèmes à régler. Lors de la mise au vert dans un complexe touristique de luxe dans l'Algarve, au Portugal, l'attaquant gallois Craig Bellamy s'est tout simplement servi de ses clubs de golf pour expliquer à son partenaire norvégien John Arne Riise qu'il avait peu goûté son refus de poursuivre une soirée karaoké.

Ou bien le penchant désormais avéré de certains de ses joueurs pour la bière. Robbie Fowler, Jermaine Pennant et Jerzy Dudek ont réglé leurs différends alcoolisés avec l'aide de policiers portugais.

Un "must"
Pourtant, comme le dit Johan Cruyff, l'ancien joueur et entraîneur de Barcelone, cette affiche est un "must en C1". Un match entre deux équipes au style contrasté: réputé léché et flamboyant pour le Barça -bien qu'il ne le soit plus vraiment ces derniers temps-, un style caméléon prompt à épouser les caractéristiques rugueuses de jeu anglais pour les Reds.

Un choc entre deux mastodontes européens, avec 7 C1 à eux deux (5 pour Liverpool, 2 pour Barcelone). L'un d'eux n'ira pas même pas en quarts de finale cette saison.

Liverpool a certes perdu de sa superbe depuis son sacre en 2005. Cette saison, le club anglais n'a quasiment plus aucun espoir de remporter le championnat, à 10 points de Chelsea, et à 16 de Manchester United. Son rachat par des actionnaires américains il y a deux semaines, n'a pas forcément apporté la quiétude attendue.

Mais il n'en reste pas moins l'un des vieux briscards de la C1, capable de défier n'importe qu'elle équipe, même le tenant du titre, dans une période de creux relatif.

"En trois matches, Liverpool n'a jamais perdu au Camp Nou. J'aimerais que ça continue", a rappelé Benitez. Le Barça veut mettre un terme à la série et à sa crise.

19.02.2007

La tension monte

Un test d'envergure attend Barcelone en 8e de finaleUn test d'envergure attend Barcelone en 8e de finale (©Getty Images)

Après la conclusion haletante de la phase de groupes de l'UEFA Champions League, les 16 clubs qualifiés savent que des grands noms ne passeront pas le stade des huitièmes de finale.

"Une rencontre extraordinaire"
Le Real Madrid CF contre le FC Bayern München, le FC Internazionale Milano contre le Valencia CF... Un regard au programme des 8es de finale aller fait saliver. Malgré cela, le feu des projecteurs sera braqué sur la rencontre entre le FC Barcelona et le Liverpool FC. Les deux derniers champions se rencontreront au Camp Nou pour ce que le président barcelonais Joan Laporta considère comme "une rencontre extraordinaire". La série de 13 victoires d'affilée à domicile des Blaugranas fait du Barça le favori. Toutefois, les nombreux Espagnols de l'équipe dirigée par Rafael Benítez auront à cœur de créer la surprise.

Un air de déjà-vu
Valence, l'ancien employeur de Benítez, rendra visite à l'Inter, leader de la Serie A pour leur quatrième confrontation en six ans. Les deux équipes n'ont probablement plus aucun secret l'une pour l'autre, mais l'impressionnante forme affichée par les visiteurs en phase de groupes laisse à penser qu'ils offriront une meilleure résistance face à l'équipe qui les avait étrillés 5-1 en Espagne lors de l'affrontement de 2004/05. Plusieurs rencontres seront marquées par un air de déjà-vu : en déplacement, l'Arsenal FC tentera de prendre l'ascendant sur le PSV Eindhoven pour la troisième fois en cinq saisons, tandis que le Manchester United FC se déplacera au LOSC Lille Métropole dans l'espoir de se venger de son élimination précoce la saison passée.

Poids lourds
Le FC Porto affrontera le Chelsea FC à l'Estádio do Dragão et retrouvera José Mourinho, l'homme qui avait mené les Portugais au sacre en UEFA Champions League en 2004 pour la deuxième fois depuis son départ en Angleterre. Le Real et le Bayern se connaissent bien eux aussi, et ces deux poids lourds du football européen prendront le taureau par les cornes dans la capitale espagnole. Les deux clubs espèrent faire un nouveau pas en direction d'Athènes, où se déroulera la finale le 23 mai, et garnir un peu plus encore leur salle des trophées.

Territoires vierges
L'expérience est considérée comme un atout majeur en UEFA Champions League, même s'il n'est pas rare d'entendre qu'il ne s'agit de rien d'autre que du nom que l'on donne aux erreurs du passé. Pour le Celtic FC et l'AS Roma, qui disputeront leur premier huitième de finale dans cette compétition, le poids du passé n'aura aucune influence. Le Celtic affronte l'AC Milan à Glasgow tandis que la Roma tentera de défendre, au Stadio Olimpico, une série de huit matches à domicile sans défaite sur la scène européenne face à l'Olympique Lyonnais, qui s'est imposé dans huit de ses treize dernières rencontres à l'extérieur dans la compétition. Les choses sérieuses ne font que commencer !

Frank Rijkaard annonce officiellement qu'il restera à Barcelone

Frank Rijkaard a tenu à mettre fin aux rumeurs concernant son possible départ en fin de saison, en annonçant sa continuité au Camp Nou?

Ni Schuster, ni Van Basten, ni Klinsmann... l’entraîneur du Barça continuera à être Frank Rijkaard. L’entraîneur Rijkaard annonce officiellement qu'il reste à Barcelonea annoncé la nouvelle lors de la conférence de presse d’aujourd’hui qui devait être dédiée à la rencontre de demain face à Valence.

« Si je vais continuer ? Oui j’ai pris la décision. J’ai regardé vers le futur et ce dernier me fait répondre par l’affirmative ». C’est avec ces paroles que Frank Rijkaard a levé le voile sur certaines rumeurs qui le plaçaient loin du Camp Nou.

« Je n’ai jamais dit que j’allais partir. Je suis heureux à Barcelone et je suis très honoré de travailler dans cette équipe. Il est encore prématuré de dire si je resterais ici pour de nombreuses années.  Je sais comment fonctionne le football et on ne sait jamais ce qui peut arriver dans le futur. Mais je n’ai pas l’intention de laisser derrière moi à toutes ces personnes que j’aime beaucoup ».

De plus, il a tenu à faire remarquer que si un jour il prenait la décision de partir, il le ferait savoir d’une autre manière : « Si je partais, les premiers à être au courant seraient le président et Txiki ». L’hollandais a tenu à faire remarquer que le conflit avec Eto’o n’a rien eu à voir avec cette décision de rester dans l’équipe.

PENSER A VALENCE

Rijkaard a reconnu que son annonce a pour principal but de faire que les médias cessent de faire attention à lui au lieu de le faire avec l’équipe qui est en un moment clé de la saison. « Valence est l’équipe la plus dangereuse, la plus en forme, a beaucoup d’expérience et elle a dans ses rangs des joueurs de beaucoup de qualité. C’est pourquoi, ils sont selon moi les principaux prétendants au titre », a expliqué Rijkaard.

Rijkaard a souligné la capacité de Valence à « défendre solidement avec très peu d’espaces et qui peut se montrer extrêmement dangereux dès qu’ils dépassent le milieu du terrain ».

ETO’O ABSENT VOLONTAIREMENT

Rijkaard a justifié le fait qu’il n’ait pas convoqué le camerounais par une décision propre du joueur qui a préféré rester à Barcelone pour se préparer pour le match de mercredi prochain face à Liverpool. Malgré tout, Rijkaard a refusé de confirmer si Eto’o serait présent face à Liverpool afin d’éviter de lui mettre de la pression supplémentaire sur les épaules.

Sale soirée pour le Barça

Le FC Barcelone a vécu un déplacement difficile dimanche à Valence lors du choc de la 23e journée de Liga. Les Blaugrana ont subi la loi (2-1) de Valencians qui ont fait le break par Angulo et Silva en trois petites minutes en seconde période. La rencontre a ensuite quelque peu dégénéré, avec les expulsions de Deco et d'Albelda, avant que Ronaldinho ne réduise la marque en toute fin de match. Barcelone est rejoint en tête du classement par Séville, qui a battu en soirée l'Atletico Madrid (3-1).

Comme Ronaldinho face à Albelda, le Barça s'est heurté au bloc de Valence.Comme Ronaldinho face à Albelda, le Barça s'est heurté au bloc de Valence.

La patience finit toujours par payer. Le FC Valence en a fait une éclatante démonstration dimanche à l'occasion de la visite du FC Barcelone lors de l'avant-dernier match de la 23e journée de Liga, sans aucun doute le plus attendu. Les Valencians ont sciemment laissé le ballon aux Barcelonais, en attendant leur heure, qui arrivera finalement en début de seconde période. Les Blaugrana pouvaient frapper un grand coup en écartant quasiment définitivement un rival de la course au titre, mais c'est au contraire toute la Liga qui est relancée.

Clairement, d'entrée de jeu, les coéquipiers de Ludovic Butelle, titulaire dans les cages de Valence en l'absence de Canizares, décident de laisser le contrôle du cuir à leurs adversaires. Cela ne les empêche pas de se créer la première occasion de la rencontre, dès la 7e minute, évidemment en contre, mais Villa perd son duel face à Valdès.

Logiquement, le Barça domine outrageusement, du moins en terme de possession. Mais Butelle n'est presque jamais réellement inquiété dans ses cages. Le Français ne tremblera en fait qu'une fois au cours des 45 premières minutes, sur une reprise de volée à bout portant de Gudjohnsen suite à un centre d'Iniesta, mais le ballon meurt dans le petit filet. A la pause, le score reste vierge et le Barça donne des premiers signes d'impatience.

Deux expulsions et quatre cartons jaunes en huit minutes

Au retour des vestiaires, alors que les Blaugrana pensent reprendre la rencontre pied au plancher, ils sont cueillis à froid par l'ouverture du score d'Angulo, qui reprend de volée un centre de Villa devant une défense barcelonaise légèrement apathique sur le coup (1-0, 52e). Et trois minutes plus tard, c'est le coup de massue. Angulo est encore impliqué. Le premier buteur de la soirée sollicite d'un tir Valdés, avant de récupérer le cuir et de centrer en retrait vers Silva, qui n'a plus qu'à pousser le ballon dans les buts vides, tout cela sous les yeux d'une défense cette fois carrément spectatrice (2-0, 55e).

Le coup est rude pour un Barça ballotté, et qui est tout près alors d'encaisser, à peine quatre minutes plus tard, un troisième but. Idéalement servi par un Angulo décidément redoutable, Morientes fait face à Valdés, mais l'ancien Monégasque ouvre trop son pied et manque le cadre et le KO définitif.

La rencontre, jusqu'alors juste virile, dégénère. Tout part d'un coup de coude discret de Ronaldinho sur Albelda, qui décide alors de se venger en taclant, en agressant plutôt, Zambrotta. Surgit alors Deco qui, d'un tacle non moins assassin, tente de venger à son tour son coéquipier! S'ensuit une petite échauffourée, puis l'expulsion logique de Deco et Albelda. Les esprits ne sont pas pour autant calmés, puisque M. Gonzalez sera contraint lors des huit minutes suivantes de sortir pas moins de quatre cartons jaunes.

La Real Sociedad presque en D2

Le Barça tente alors de repartir de l'avant, mais le bloc valencian, ultra-solide, ne sera jamais inquiété. Certes, Ronaldinho réduit la marque dans les arrêts de jeu d'un coup franc frappé à ras de terre, mais c'est déjà trop tard. Le FC Valence profite de cette victoire pour subtiliser la troisième place au Real Madrid, auteur samedi d'un nul peu glorieux sur sa pelouse face au Betis Séville (0-0). Incapables de marquer un but, quand en écho, Ronaldo frappait deux fois avec le Milan AC, les Merengue s'enfoncent un peu plus dans le marasme, et les choix de Fabio Capello qui, beau joueur, a félicité l'attaquant brésilien, sont de plus en plus discutés.

Tout comme Valence, le Real est désormais à quatre points de la tête, occupée par le Barça, mais aussi par le FC Séville. Les Andalous n'ont en effet pas manqué en fin de soirée l'occasion de rejoindre les Blaugrana au sommet de la Liga lors de la réception de l'Atletico Madrid. Dans une rencontre là aussi particulièrement tendue, marquée par l'expulsion de Marti du côté des locaux, le FC Séville a rapidement fait la différence par l'inévitable Kanouté, parfaitement lancé par Alvès, et qui trompe tranquillement Franco.

Quelques minutes plus tard, le passeur se mue en buteur sur un service parfait de Navas, repris par l'attaquant brésilien à l'entrée de la surface. Séville se contente alors de gérer son avance, avant de faire le break par Frédéric Kanouté qui, d'une reprise de la tête consécutive à un corner, inscrit son 18e but de la saison en championnat. Pablo Ibanez sauvera l'honneur en toute fin de match pour l'Atletico. Le FC Séville continue donc son magnifique parcours dans cette Liga 2006/2007.

En bas du tableau, les choses sont, au soir de cette 23e journée, un peu plus claires. Sauf miracle, la Real Sociedad évoluera en D2 espagnole la saison prochaine: avant-dernière devant Tarragone, corrigé à Santander (4-1), l'équipe basque a encore perdu dimanche sur la pelouse de Huelva (1-0), et se retrouve reléguée à 11 points des deux formations qui la précèdent, toutes deux victorieuses, le Celta Vigo (1-0 à Osasuna), et l'Athletic Bilbao (2-0 contre Getafe). Le maintien ne devrait plus se jouer qu'entre ces deux équipes.

 Par REMI DUCHEMIN (De Sports.fr)

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