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09.03.2007
Ronaldinho est incertain pour le Clasico
Le crack brésilien ne s'est pas entraîné aujourd'hui et un communiqué médical du club confirme qu'il a des problèmes à la jambe gauche qui pourrait lui faire rater le Clasico...
Un communiqué médical du FC Barcelone annonce que Ronaldinho "souffre de douleurs aux ischio-jambiers de la
jambe gauche" et qu'il sera soumis demain à des tests complémentaires afin de déterminer la gravité de sa blessure. Le Brésilien ne s’est pas entraîné depuis deux jours et est donc incertain pour le Clasico de ce samedi.
Hier déjà, Ronaldinho n'était pas apparu à la Masia et est resté avec Thuram au gymnase. Aujourd'hui, en manquant de nouveau l'entraînement, les spéculations sont allés bon train en affirmant que le Brésilien avait des problèmes physiques et les médecins ont finalement confirmé la blessure.
Demain, une conférence de presse de Rijkaard et du Brésilien est prévue dans laquelle le club devrait communiquer les résultats médicaux. On saura alors si Ronaldinho sera convoqué pour ce match crucial.
A l'entraînement d'aujourd'hui ont aussi été absents Marquez, avec l’autorisation du club pour s'occuper d’une affaire personnelle, et Motta, qui n'a pas jugé nécessaire d’informer le club de son absence et qui était dans un endroit inconnu. Finalement celui-ci a appelé le club et a avancé des motifs personnels comme excuse.
14:28 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Grand mosaïque pour le Barça-Real Madrid
95.000 cartons couvriront la totalité des gradins pour donner la bienvenue aux joueurs...
Le clasico de la Liga est déjà tout proche. Samedi, Fabio Capello et ses hommes visiteront le Camp Nou pour disputer une rencontre qui est plus qu’une simple rencontre et qui est suivie depuis tous les points du Globe. Et les télévisions du monde entier retransmettront une image inoubliable : le spectaculaire mosaïque organisé par SPORT et VISA BARÇA La Caixa, et qui couvrira entièrement le Camp Nou et qui pour la première fois ajoutera dans sa composition un élément qui ne s’était jamais produit pour un mosaique. Ainsi donc, les gradins seront inondés par des milliers de cartons qui reproduiront l’écusson du Barça face à la Tribuna.
Au total, 95.000 cartons tinteront de couleurs blaugrana et de la Senyera les imposants gradins du Camp Nou, qui pour cette nuit spéciale et émouvante retrouvera sa meilleure ambiance pour pousser l’équipe à la recherche d’une victoire face à l’éternel rival.
La spectaculaire mosaïque accueillera les joueurs du FC Barcelone avant que le ballon ne commence à roder et couvrira la totalité des gradins pour une image à ne jamais oublier. Dans la zone ‘latéral’, face à la ‘Tribuna’, sera représenté pour la première fois un écusson gigantesque du FC Barcelone, tandis que derrière les buts et en lettres géantes on pourra lire ‘BARÇA!’ sur un fond de couleurs bleues et grenats. A côté, dans la zone de ‘Tribuna’ seront représentées les couleurs rouges et jaunes de la Senyera.
Dans une rencontre si importante, SPORT sera de nouveau présent.

Le Real Madrid arrive demain et dormira dans un 'bunker'
L’expédition du Real Madrid se déplacera demain après-midi à Barcelone, son atterrissage à l’aéroport El Prat étant prévu à 20.00 heures. Fabio Capello et ses hommes logeront dans un établissement hôtelier proche au Camp Nou qui comptera sur surveillance policière pour éviter des incidents dans ses alentours. L’équipe blanche a prévu de revenir à Madrid après le clasico et arrivera dans la nuit. La rencontre de samedi a été déclarée à hauts risques.
14:27 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Doublé Obligatoire
Gagner le championnat et la Coupe est devenu le grand objectif de la saison pour le Barça. Y parvenir reviendrait à finir avec une mention bien une fin de saison à suspense. Voici en dix points, les valeurs sur lesquelles l'équipe doit s'appuyer...
Quelles valeurs l'équipe a perdu ?
L'histoire du Barça démontre que gagner le championnat et la Coupe dans une même saison n'est pas du tout facile. Toutefois, ce Barça là, de par son potentiel, les espoirs fondés sur lui et vu les titres qu’il a perdu en chemin, n’a d'autre remède que de remporter ce doublé pour corriger ses péchés. L'équipe a perdu les valeurs qui ont fait d’elle la championne d’Europe l’année dernière et, c’est seulement en les récupérant, qu’elle retrouvera le chemin du succès. Chaque joueur doit faire son propre examen de conscience et se demander ce qu’il a donné et ce qu'il peut donner. Un doublé en fin de compte, pourrait faire oublier les derniers déboires de l’équipe.

1. L’humilité
Au début de la saison, les supporters étaient en droit de se montrer euphoriques. Leur équipe leur avait donné des motifs en gagnant la Ligue des champions et le championnat et tout le monde voyait déjà le Barça renouveler l’exploit. Le problème est que le club lui-même avait nourri cette euphorie en se risquant à donner une liste de sept titres à remporter. Les joueurs eux aussi se sont pris pour des galactiques. Fin août, tout le monde a assumé que la défaite dans la finale de Super-coupe d’Europe contre Séville devait servir de leçon, mais personne n’a rien appris et nous sommes déja en mars.
2. Le pressing
Si quelque chose caractérisait le jeu du Barça l’année dernière, c’était sa capacité à presser l'adversaire dans sa propre moitié de terrain, et à convertir les ballons récupérés en des actions de jeu avec danger quasi immédiat. L'équipe de cette année peine à pratiquer le pressing et, pire, n’a plus l'étincelle pour transformer un éventuel ballon récupéré en une menace pour le rival.
3. La faim
On dit généralement qu'à une année de football à succès est suivie pas une baisse psychologique, causée en partie par la sensation d’avoir tout gagné. Il ne devrait pas en être ainsi mais les hommes de Rijkaard paraissent avoir perdu l'appétit. C’est seulement par ça qu’on peut expliquer les défaites en Supercoupe d’Europe et du Mondial des Clubs. Tomber en 1/8 de finales de la C1 s’explique aussi par ça.

4. Constance
Le Barça, à l'heure actuelle de la saison, n'a toujours pas réalisé un match complet... un de ces matches "rouleau-compresseur" dans lesquel l’adversaire peut à peine respirer. Au contraire, le niveau de jeu de l’équipe baisse au moindre contretemps et, donnée plus préoccupante, le Barça n’a réussi à battre au Camp Nou que un seul de ces adversaires direct cette saison, Séville.
5. Condition physique
Un des points sur lequel tout le monde est d’accord est que l’équipe n'a pas encore atteint sa condition physique optimale. Que ce soit à cause de la Coupe du Monde, de la tournée en été ou du Mondial des clubs en décembre, l'équipe n'a pas eu de repos et manque donc de fraîcheur. Liverpool a élevé ce problème à la catégorie de drame en remportant tous les ballons disputés. Bien qu'ici intervienne un peu plus que l'aspect simplement physique.
6. Foi
Il y a des aspects moins tangibles que ceux qui concernent directement le football qui aident à décrire une équipe. A Anfield, il suffisait de surveiller les visages de quelques joueurs pour savoir laquelle des deux équipes avait davantage foi en la victoire.
7. Vestiaire
Un raccourci facile serait d’affirmer que le vestiaire de l’année dernière vivait en totale harmonie, contrairement à celui de cette année. Ce qui est certain c’est que ce vestiaire ne s'est jamais caractérisé par son union, bien que les mauvais résultats aient aggravé des relations qui étaient déjà limite l’année dernière.

8. Football
Le Barça a donné très peu de beaux moments de football cette saison. Peu de matchs, et jamais du début à la fin du match (même celui de la victoire face au Werder Brême), méritent une place dans la vidéothèque du club. L'équipe blaugrana, à défaut d'autres drapeaux, présumait onduler celui du spectacle. Cette saison la chose n'a pas encore donné beaucoup de joies.
9. Mauvais gestes
Il est évident que le jour où le Barça aura recours aux mauvais gestes il perdra son identité. Néanmoins, cela n'enlève pas que lors de certains matchs comme celui de mardi, dans les ballons divisés, le Barça aurait dû se battre davantage recourir au jeu physique pour conquérir le ballon.
10. Modestie
C’est seulement en récupérant la modestie et l'humilité que le Barça sera à nouveau une équipe gagnante. Egaler l’appétit et l’envie du rival est le point de départ, à partir duquel, on pourra de nouveau faire la différence. Il reste du temps, le doublé est encore possible.
14:26 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Clasico de la rédemption
Eliminés mercredi par le Bayern, Raul et Madrid défient samedi le Barça!Une porte vient de se refermer violemment et une autre s'entrouvre. A peine les joutes européennes achevées que le Barça et Le Real, drapeau en berne, doivent repartir à l'assaut d'un championnat qui ne leur sourit guère ces dernières semaines. Boutés du fauteuil de leader la semaine dernière à Séville, les Catalans ont vécu un début de semaine forcément agité. Malgré tout, l'espoir demeure au Camp Nou de sauver la face avec encore deux compétition à disputer.
"Si nous remportons la Liga et la Coupe du Roi, ce sera une grande saison", ose même Txiki Begiristain, le directeur technique du Barça. Un discours optimiste censé redonner du baume au coeur et de l'allant à une formation blessée qui peine à retrouver son meilleur niveau. En effet après l'épisode Eto'o, Eidur Gudjohnsen a stigmatisé un manque de camaraderie après l'élimination face à Liverpool: "Pour moi, Liverpool n'est pas une grand équipe mais ils travaillent ensemble et forment un bloc et c'est ce qui manque au Barça. Nous avions plus de qualité qu'eux mais chacun doit faire plus pour se sacrifier pour l'équipe car le talent ne suffit pas."
Eto'o adore jouer le Real
La réception du Real Madrid arrive donc à point nommé pour relancer une machine si brillante par le passé mais qui ne montre son vrai visage que par intermittence cette saison. "On n'a pas le temps pour être déçus parce qu'il y a un très gros match qui peut nous redonner confiance", insiste l'Islandais. Pour cette rencontre au sommet, Frank Rijkaard devrait revenir au 4-3-3 qui avait fait la force du Barça. Le trio Messi-Ronaldinho-Eto'o est lui aussi fermement attendu. Il l'est d'autant plus que le Camerounais a toujours brillé contre son ancien club.
De fait, la vitesse d'Eto'o pourrait faire des ravages au sein d'une défense des Merengue qui a une nouvelle fois montré ses limites contre le Bayern Munich lors du 1/8e de finale retour de la Ligue des champions (1-2). Car si Guti affirme haut et fort que ce fut "un des meilleurs matches du Real cette saison", sans un Casillas toujours aussi fort dans les un contre un, la pilule aurait pu être encore plus dure à avaler. L'analyse du vice-capitaine du Real est un peu rapide car outre le but encaissé après dix secondes de jeu, son Real n'a pas existé durant une demi-heure, c'est-à-dire tant qu'il y avait trois récupérateurs et personne pour initier les offensives...
"On verra ce qui va se passer samedi car la Liga est encore très ouverte et il faudra lutter jusqu'au bout", reprend un Guti dont l'entrée à la place d'Emerson avait fait beaucoup de bien à son équipe mercredi à l'Allianz Arena. Même son de cloche du côté de Raul qui expliquait après la défaite: "Il faut désormais se tourner vers le championnat et penser au difficile rendez-vous que nous avons samedi à Barcelone".
De fait, si Pedja Mijatovic, le directeur sportif, a confirmé la présence de Fabio Capello sur le banc, ses heures sont comptées. Les Merengue restent en effet sur trois matches nuls en Liga. Ils comptent cinq longueurs de retard sur le Barça et six sur le leader sévillan. Autrement dit, un revers en catalogne sonnerait le glas de leurs derniers espoirs de titre. Et peut-être la fin de l'ère Capello.
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08.03.2007
Du lourd au tapis
Par Vincent Duchesne
Arsenal, finaliste de la dernière édition, Barcelone, lauréat l’an passé, l’Inter Milan et Lyon, leaders incontestés et incontestables de leurs championnats respectifs, le Real Madrid, 9 fois vainqueur de l’épreuve, le FC Porto, en tête de la Superliga, victorieux en 2004 et dans une moindre mesure des novices en la matière que sont le Celtic Glasgow et Lille. Des noms prestigieux, des candidats déclarés à la succession des Catalans et pourtant… Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette liste correspond bien à ceux qui suivront les quarts de finale de chez eux, depuis leur canapé. Du lourd voire même du très lourd est resté à quai dès les 8es de finale de la C1. Pour ceux qui seraient septique, un chiffre suffit pour prendre véritablement conscience du phénomène : 16. Comme le nombre de Ligue des Champions et anciennement Coupe des clubs champions remportés par les bannis du Top 8 ! Bien sûr, les équipes encore en lice n’ont pas grand-chose à leur envier que ce soit Liverpool, Manchester United, le Milan AC, le Bayern Munich, Chelsea… Mais force est de constater que ce ne sont pas ceux que l’on attendait le plus qui sont au rendez-vous.
Des leaders incontestés à la trappe
L’Inter a beau se balader en Italie (16 points d’avance sur son dauphin), avoir un effectif pléthorique, une ribambelle d’internationaux, tout ceci n’a pas suffi pour faire voler en éclat des Valencians 3es de la Liga. Un terrible gâchis qui s’est matérialisé par une frustration extrême et par des actes inqualifiables et impardonnables à la fin du coup de sifflet final en Espagne. Le constat est sensiblement le même pour Lyon. Les Rhodaniens, qui se dirigent tranquillement vers un 6e sacre en France, ont pris une véritable claque et ont été nettement inférieurs… à l’AS Roma, 2e de la Serie A loin derrière les Nerrazzuri. Là encore, la nervosité a été palpable et exacerbée à l’image de ce coup de coude de Fred sur Chivu, victime d’une fracture du nez, et les multiples fautes d’un Cris méconnaissable. A tel point que l’on est en droit de se demander si le manque de concurrence du point de vue national, l’absence d’émulation, le fait que ces formations ont banni de leur vocabulaire le mot défaite ont été préjudiciables dans leur approche de cette campagne européenne.
L’Angleterre au dessus du lot
Autre constat frappant à l’issue de ces 8es de finale : le championnat anglais est bien le meilleur du monde. Comment pourrait-on être tenté de dire l’inverse alors que l’Angleterre a placé 3 de ses représentants en quarts de finale ? Si Arsenal s’était montré un peu plus réaliste et plus adroit dans le dernier geste face à un PSV Eindhoven solide mais qui a de quoi s’estimer heureux d’être encore présent à ce stade de la compétition, les Anglais auraient même pu réaliser le carton plein. Manchester est venu à bout, en toute logique de Lille, Chelsea, malgré une petite frayeur au retour, a fait le travail face à Porto. Quant à Liverpool, il s’est même payé le luxe de s’offrir le tenant du titre, le grand Barça de Messi, Ronaldinho et Eto’o en profitant d’une période de doute des Catalans.
Les rumeurs d’un vestiaire divisé et les atermoiements tactiques de Frank Rijkaard ont eu raison des rêves de doublé des Barcelonais. Autrefois si alléchant et efficace, le jeu espagnol ne sera représenté que par le FC Valence en quarts. Le Real Madrid, empêtré dans une crise qui n’en fini plus malgré un classement plus qu’honorable en Liga, ayant prouvé qu’il est bien plus malade que le Bayern Munich. L’Espagne est moins flamboyante, est moins maîtresse en Europe mais elle a le mérite d’être encore en course pour la victoire finale. La France ne peut pas en dire autant. Pour la première fois depuis 2003, pour la 6e fois en 10 saisons, aucun club de l’Hexagone ne sera présent dans le Top 8 ! Un triste retour à la réalité…
Nombre de C1 remportées
Real Madrid : 9
Inter Milan : 2
FC Barcelone : 2
FC Porto : 2
Celtic Glasgow : 1
14:21 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.03.2007
Aller (trop) simple pour Deco
Les ambitions européennes du FC Barcelona se sont évanouies dans la pluie de Liverpool, mais selon le milieu de terrain catalan Deco, les chances de défendre la couronne en UEFA Champions League ont été réduites dès la défaite à domicile, il y a quinze jours.
"Une énorme déception"
Au sujet de l'élimination du Barça aux buts à l'extérieur, puisque la victoire espagnole mardi soir, 1-0 à Anfield, n'a pas compensé la défaite 2-1 au Camp Nou, Deco a déclaré : "C'était dur de gagner ici, mais on y est arrivé. Là où on aurait dû gagner ou du moins éviter la défaite, en théorie, c'est chez nous". Depuis l'époque où Frank Rijkaard, l'actuel entraîneur de Barcelone, évoluait à l'AC Milan, les champions d'Europe ne sont plus parvenus à conserever leur titre, mais ça ne consolera pas plus de monde en Catalogne. "C'est une énorme déception, de perdre", a ajouté le Portugais. "Si on avait marqué plus tôt, ç'aurait été plus compliqué pour eux."
Le loupé de Ronaldinho
L'argument est partagé par le gardien Victor Valdés : "C'est dommage de marquer quand le temps vient à manquer". Barcelone a inscrit l'unique but de la rencontre grâce au remplaçant Eidur Gudjohnsen à la 75e minute et on peut se demander ce qui aurait pu se passer si le tir brossé de Ronaldinho n'avait pas rebondi sur le montant en début de deuxième période. Cela dit, les Espagnols ont aussi profité de la chance en première période, puisque le Liverpool FC a touché deux fois le cadre, tandis que les visiteurs n'ont pas aligné un seul tir cadré.
"On a perdu chez nous"
"Ça a été une première mi-temps difficile contre une bonne équipe qui avait l'avantage de jouer chez elle", a ajouté Deco. "On devait remonter les deux buts concédés chez nous, mais on a eu beau avoir le ballon, on n'a pas trouvé de solution. Ils ont très bien défendu en première période, mais ils n'auraient pas pu tenir tout le match comme ça. On a bien assuré en seconde mi-temps contre une équipe très solide. Mais la vérité, c'est qu'on a perdu chez nous."
Bravo aux Reds
Les joueurs du Barça ont décollé de Manchester mardi matin afin de se préparer pour ce week-end, avec le duel en championnat espagnol contre le Real Madrid CF. Les joueurs de Liverpool doivent quant à eux songer au tirage de vendredi pour les quarts. Selon Deco, l'équipe de Rafael Benítez, sacrée championne en 2005, a de "bonnes chances" d'aller plus loin. "Liverpool a une grande équipe, avec un grand entraîneur", a-t-il reconnu. "Ils ont montré qu'une fois qu'ils sont en tête, ils sont extrêmement résistants, surtout chez eux."
par Simon Hart De Liverpool
©uefa.com 1998-2007. Tous
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Que visca Catalunya !
Triste nuit. Très triste nuit pour les catalans à travers le globe. Barcelone, tenant du titre de la plus prestigieuse des compétitions européennes, la Ligue des Champions, est tombé contre le vainqueur d'il y a deux ans, le F.C Liverpool de Rafa Benitez. En ce 6 mars 2007, c'est toute une nation qui pleure la défaite cruelle de l'équipe de stars...
Catalans ! La défaite n’est pas la seule chose à retenir de ce soir ! Loin de la. Aujourd’hui, encore une fois, le Barca a prouvé sa suprématie sur le monde du football, d’une façon peut être plus implicite qu’auparavant.
Certes, tout ne fut pas bon lors de ces deux matchs. Il paraît impossible de le nier. Mais arrêtons nous
pour y réfléchir, ne serait-ce que quelques minutes… Qui a éliminé le tenant du titre de la Ligue des Champions 2006 aujourd’hui ? Une équipe de Liverpool recroquevillé en défense, n’ayant que pour seul atout les contre attaques et le jeu aérien. Oui, les anglais ont, sans le moindre doute gagné la bataille tactique et physique sur ces deux matchs. Avec brio. Mais sur le plan du jeu même, des accélérations de jeu face à sept défenseurs, le Barca a encore prouvé sa grande, très grande domination.
Sur les trois dernières années, Barcelone a été considéré comme une des meilleures, sinon la meilleure équipe d’Europe. Et pourtant, à son palmarès récent ne trône qu’une seul Champion’s League. Cela peut paraître surprenant. Mais analysons à nouveau les deux défaites. Par deux fois, ne furent-elles pas contre des équipes au jeu extrêmement défensif, physique et compact. Chelsea et Liverpool n’ont elles pas toutes les deux gagnés les matchs tactique et physique, mais rien d’autre ? A chaque fois que ces confrontations entre anglais et espagnols eurent lieu, celles-ci furent décrites comme « La raison contre la passion » », « la rigueur contre la folie », « le tactique contre le fantastique ».
Que cela soit en suivant Barcelone ou une autre équipe, je pense que la quasi-totalité des vrais adorateurs de football préfèreront supporter le deuxième choix. À chacun ses goûts… Maintenant, adressons nous aux puristes, à ceux qui n’auront pas cette subjectivité qui me caractérise sûrement en cette analyse de la situation catalane : à eux de me répondre franchement. Préféreront ils voir un poteau
dû à une très belle action collective et un bon dribble de Ronaldinho, ou préféreront ils les voir suite à une énorme erreur d’un défenseur ou d’un gardien. Souhaiteront-ils voir des frappes arrêtées par le gardien à la suite de belles actions construites, ou encore une fois grâce à des carences défensives évidentes? Préféreront ils voir un but amené, non pas par une grossière erreur du gardien ou d’un défenseur, mais bel et bien par une action de jeu patiente et superbe, une passe lumineuse, suivie d’un dribble tout aussi inspiré ?
Doit on vraiment trouver plus séduisant la rigueur que la magie ? N’est on pas en droit de demander des enchaînements extrêmement rapides, et surtout, du spectacle avant tout ? Certains me diront que Liverpool et Chelsea les ont fait, ces enchaînements. Ils n’ont pas complètement tort. Néanmoins, ceux-ci furent toujours effectués lors de contre-attaques lorsque les espaces sont nombreux et la défense non préparée. N’est il pas plus difficile de faire trois passes à une touche de balles face à six adversaires que face à deux ? Malgré cette défense, cette rigueur de Benitez implacable et – il faut l’avouer – impressionnante, le Barça a tout de même réussi à briser le cadenas.
Un but de Gudjohnsen, prouvant que même dans un stade imprenable comme Anfield (encore une fois magnifique) le Barca pouvait faire l’exploit. Il serait malheureux d’oublier à quel point le résultat d’aujourd’hui est rare pour les supporters venus supporter Gerrard et consorts.
Une conclusion continue donc de s’imposer. Aucune équipe, en jouant réellement le match n’a réussi à
battre les blaugranas de Rijkaard en Europe. Benfica, Milan, Arsenal, Brême, et même Chelsea ne réussirent à le faire. Bien entendu, en championnat, il est arrivé de perdre des matchs spectaculaires ou les vingt-deux protagonistes offrirent un jeu léché et séduisant. Néanmoins, force est de constater que lors des 730 précédents jours, ce fut le Barca, et personne d’autre le véritable dominateur de la Liga Espagnole. Et la passe de trois titres d’affilées est loin d’être inaccessible…
Dans une époque ou est pointée avant tout le manque de jeu offensif du football, l’augmentation des matchs tactiques joués sur le tableau noir et non la pelouse, l’on ne peut que louer les mérites d’une équipe qui jusqu’au bout de ces cent-vingt minutes haletantes n’ont jamais pensé à oublier cette philosophie catalane, propre au club de Gamper depuis maintenant cent-huit ans. N’est-ce pas là un exploit ?
Jusqu’à présent, seul Madrid en Espagne n’avait pas laissé tomber son âme pour un résultat. Mais cette année, avec l’arrivée du technicien italien Capello, le club de la capitale s’est rangé aux côtés des Chelsea, Liverpool ou Juventus, qui ne mise pas sur la beauté du football en soi, mais sur la beauté de la puissance. Encore une fois, je ne suis ni roi, ni Dieu, et je vous laisse encore une fois le choix de choisir votre camp.
Ce soir, le Barca est tombé. Et l’on ne peut dire que cela ait été complètement immérité. Une page s’est tournée, et l’exploit de gagner par deux fois de suite la Coupe aux Grandes Oreilles n’aura pas lieu. Certains crient au changement de cycle. D’autres mettent la responsabilité de cette défaite sur l’inconstance, ou encore les trop nombreuses erreurs. A chacun sa vision de la défaite. Tous cherchent ce qui est pourtant assez rare à travers dans le monde du football : une raison plausible.
Néanmoins, une seule chose reste sûre. Ce sera à nous, socios, aficionados, blaugranas, catalans,
espagnols, français, maliens, européens, humains d’à travers le globe tout entier, de supporter le club vaincu aujourd’hui. Il sera de notre devoir de continuer à pousser pour de nombreux autres titres, de nombreux autres grandes et magnifiques performances, tout en préservant cette philosophie de jeu qui, bien que traître à certains moments, restera la raison même pour laquelle nous sommes tous tombés amoureux de ce club déjà mythique.
Quoi qu’il en soit, les culers auront la tâche de continuer à nous vendre ce rêve, ce bonheur, cette légende qu’est devenue Barcelone. Cela ne se passera-t-il qu’en Liga et en Copa Del Rey cette saison ? Malheureusement, oui. Mais sans votre dévotion, votre soutien et votre amour, il est certain que le Barca ne pourra plus nous faire pleurer, en une nuit étoilée, que cela soit un six mars 2007 au dessus du stade d’Anfield Road, ou… un 17 mai 2006 dans notre belle capitale de Paris. Nous leur avons déjà offert nos larmes. Offrons leur à présent notre âme.
Que visca Catalunya i el Joga Bonito... per sempre16:08 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Barcelone vainqueur mais éliminé à Liverpool
Liverpool's Craig Bellamy (R) vies with Barcelona's Lilian Thuram during their UEFA Champions League first knockout round, second leg football match at Anfield, Liverpool, north-west England, 06 March 2007. AFP PHOTO/LLUIS GENELLUIS GENE AFP |
Liverpool, le vainqueur de la Ligue des Champions 2005, a sorti son successeur, un Barcelone sans saveur ni odeur, pris à la gorge en première période, qui ne méritait pas que sa victoire en terre anglaise (1-0) ne le qualifie pour les quarts de finale.
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Si Rafael Benitez, habituel adepte de la rotation, avait fait une entorse à sa manie en reconduisant tous les héros de la victoire au Nou Camp, Frank Rijkaard avait, sans surprise, profondément remanié son équipe, alignant une défense à trois et six joueurs à vocation offensive dont le triangle supposé magique Ronaldinho-Eto'o-Messi.
Mais face à des Anglais agressifs et procédant en contres, le système ne prenait pas. Le Barça semblait ne pas savoir par où prendre ce match et montrait d'inquiétantes insuffisances derrière, dont John Arne Riise, de deux violentes frappes du gauche, la première au ras du poteau, la seconde sur la barre, manquait profiter (8 et 11).
L'arrière garde catalane était à l'agonie et s'en tirait par miracle sur une triple occasion anglaise. Sans angle, Craig Bellamy adressait une frappe lourde que Victor Valdes détournait sur la tête de Dirk Kuyt, laquelle était sauvée sur sa ligne par Carles Puyol. Riise reprenait mais Puyol contrait encore in extremis (26).
Valdes illustrait le désarroi de son équipe en dégageant, depuis le coin de sa surface, plein axe et au ras du sol, vers Momo Sissoko dont la reprise s'écrasait sur le haut de la barre (32).
Ronaldinho sur le poteau
Certes, si Bellamy avait une occasion au retour des vestiaires (46) Barcelone dominait et se faisait plus pressant en début de seconde période, sans doute aidé par la baisse d'intensité mise par les Anglais après leur débauche d'énergie.
Et les Catalans se procuraient enfin une occasion, quand Ronaldinho, qui se débarrassait pour la première fois de Carragher, s'enfonçait vers la droite de la surface et battait Reina d'une frappe du droit. Mais le poteau repoussait (53). Messi s'y mettait, mais Reina s'interposait (59).
Rijkaard tentait alors un pari fou, faisant sortir un défenseur, Thuram, pour un attaquant (72). Et ce qui semblait un geste de désespoir payait immédiatement, Xavi servait l'Islandais à la gauche de la surface, qui éliminait Reina pour marquer dans le but vide (75).
Mais au vu de l'ensemble des deux matches, une élimination aurait été cruelle. Gerrard sollicitait encore Valdes (83) et la dernière étincelle était pour Liverpool, mais la reprise devant le but de Peter Crouch sur un centre de Jermaine Pennant s'envolait (90+1).
10:31 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pas de miracle pour Barcelone à Anfield Road
Pas de miracle pour Barcelone qui s’est pourtant imposé 0-1 à Anfield Road. Le but est signé Gudjohnsen mais n’est pas suffisant pour passer le cap des huitièmes de finale. Le Barça reste sur la touche et quitte la plus prestigieuse des compétitions européennes.
Le Barça était condamné à l’exploit, ce mercredi soir, sur la pelouse d’Anfield Road. Battus 1-2 sur leur terrain le 21 février dernier, les Catalans étaient au pied du mur pour ce match retour des huitièmes de finale de la Ligue des Champions.
Obligé de marquer au moins deux fois, Barcelone se retrouvait donc avec un onze de départ pour le moins offensif. Avec Iniesta, Deco, Xavi, Messi, Ronaldinho et Eto’o, les Barcelonais promettaient de jouer haut...
Liverpool nettement supérieur
La rencontre commençait sur un faux rythme. Le Barça, qui monopolisait le ballon pendant l’entièreté des cinq première minutes mais sans même passer la ligne médiane, était impuissant face à une équipe de Liverpool remarquablement organisée. Sans solution, sans ouverture, les Catalans faisaient circuler tout en ne parvenant pas à alerter ses attaquants.
Mis en confiance par l’inefficacité des hommes de Frank Rijkaard et de son dispositif tactique infructueux, les Anglais commencèrent à sortir petit à petit. A chaque fois sur contre-attaque, Riise eut plusieurs opportunités d’ouvrir le score.
Décevant par son manque d’imagination, le Barça aurait pu très rapidement sombrer dans cette première période. Trois tirs cadrés en quelques secondes pour Liverpool, si Victor Valdés n’avait pas eu les reflex d’un gardien de handball à la 25ème minute, les Catalans ne s’en seraient pas sortis. Le portier repoussa d’abord deux frappes puissantes, dont une de Bellamy et une de Kuyt, dans la foulée. C’est ensuite Puyol qui, sur sa ligne, se jeta pour sauver sa cage.
Six minutes plus tard, Liverpool manqua une nouvelle fois le coche. Après un dégagement loupé de Valdés, Sissoko frappa de loin dans un but vide mais le ballon retomba sur la transversale du portier barcelonais. Le Barça avait sans doute épuisé là ce qui lui restait de son facteur chance.
Et que dire des inspirations barcelonaises… Un seul tir, signé Ronaldinho, et qui en plus a fini sa course dans les nuages ! Bref, Barcelone ne méritait pas grand chose dans cette première mi-temps totalement dominée par une très solide équipe des Reds. 0-0 à la pause.
Gudjohnsen pour l'espoir
Le début de la seconde période ne laissait rien présager de mieux. Le pressing anglais était incroyablement haut et la construction d’une action presque impossible pour les Blaugranas.
Comprenant enfin que son équipe ne fonctionnait pas, Frank Rijkaard réalisa plusieurs changements à une demi-heure du terme. Eto’o, trop isolé et en manque de condition physique, laissait sa place à Giuly tandis que Gudjohnsen monta à la place de Thuram, sous la menace d’un carton depuis la premier acte.
Le Barça retrouva peu à peu des couleurs, surtout que Liverpool commençait enfin à laisser des espaces. Et c’est Gudjohnsen qui, à un quart d’heure du terme, redonna de l’espoirs aux quelques milliers de spectateurs azulgranas, enfuis sous les chants d’Anfield Road. Sur une passe splendide de Xavi, Gudjohnsen contrôlait, dribblait le gardien Reina et marquait le premier but du match.
La fin du rêve
Mais le miracle n’eut pas lieu. 0-1, c’est le score final. Cumulé au match aller, les deux équipes sont à égalité mais c’est Liverpool qui passe en quarts de finale grâce à ses deux buts inscris à l’extérieur. Le parcours s’arrête là pour le Barça. Après Porto et Liverpool, le champion d’Europe en titre quitte la scène au stade des huitièmes de finale.
Le Clasico approche
Et Barcelone est loin d'être au bout de ses efforts puisque ce week-end les Catalans affronteront le Real Madrid au Camp Nou. Désormais deuxième de la Liga depuis la défaite face à Séville samedi dernier, le Barça est dans l’obligation d’empocher les trois points à domicile face à son rival de toujours.
Fiche technique
Liverpool: Reina; Finnan, Carragher, Agger, Arbeloa; Riise, Sissoko, Xabi Alonso, Gerrard; Bellamy (Pennant, min.66) et Kuyt (Crouch, min. 89)
FC Barcelone: Valdés; Oleguer, Thuram (Gudjohnsen, min.70), Puyol; Márquez, Iniesta, Xavi, Deco; Ronaldinho, Messi et Eto'o (Giuly, min.60)
Goals: 0-1, min.74: Gudjohnsen
Arbitre: Herbert Fandel (Allemand). CJ: Arbeloa, Sissoko, Thuram, Pennant, Reina
Notes des joueurs (/10): Valdés, 7; Oleguer, 6; Thuram, 7; Gudjohnsen, 7; Puyol, 7; Márquez, 6; Iniesta, 6; Xavi, 6; Deco, 6; Ronaldinho, 6; Messi, 6; Eto'o, 5; Giuly, 6
Vidéo du but: Gudjohnsen (0-1)
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Liverpool 0 - 1 F.C.Barcelona
Malgré la victoire grâce au but de Gudjohnsen à la minute 76, le Barça tenant du titre est éliminé et ne passe pas en quarts de finale...
Le Barça condamné à l'exploit
Le Barça se déplaçait à Anfield avec l’objectif de s’imposer face aux Reds qui étaient sortis victorieux de leur visite au Camp Nou sur le score de 1-2. Pour cela, le Barça devait tout miser sur l’attaque. C’est la raison pour laquelle Rijkaard a une nouvelle fois opté pour 3-4-3 qui a fonctionné face à Zaragoza et qui a aussi rendu célèbre la Dream Team. Cette fois, le trident offensif était composé d’Eto’o, Ronaldinho et Messi.
Une inversion des rôles
Néanmoins et contre toute attaque, ce sont les Reds qui sont sortis en trombe. Le Barça ne savait pas
comment parvenir à faire circuler le ballon face aux hommes de Benítez qui exerçaient un pressing très haut. C’est ainsi que Liverpool n’a pas tardé à tester les réflexes de Valdés par le biais d’un Riise très actif. Le latéral droit a eu sa première occasion à la minute 5 et il a vu comment son tir croisé passait juste à coté du poteau gauche de Valdés. Il l’a tenté une nouvelle fois cinq minutes plus tard, mais cette fois c’est la transversale de Valdés qui l’a empêché d'ouvrir la marque.
Après ces dix premières minutes, il semblait que le Barça parvenait à rentrer dans le match mais pour autant, les catalans ne parvenaient pas à se créer la moindre occasion dangereuse. Pendant ce temps, les locaux ont disposé d’une triple occasion extrêmement dangereuse par les tirs de Bellamy, Kuyt et Riise, mais après deux arrêts réflexe de Valdés, Puyol parvient à dégager sous les poteaux.
Les anglais ne laissaient pas le moindre répit aux culers et quelques instants plus tard, un mauvais dégagement de Valdés a failli découler sur un but de Liverpool mais heureusement, le tir lobé de Sissoko a terminé sa course sur la transversale.
Malgré une domination certaine de la part des locaux, les deux équipes ont retrouvé le chemin des vestiaires sur un score inchangé. Théoriquement, il s’agissait d’un score qui était très défavorable pour le Barça qui se devait de marquer deux buts. Néanmoins, à la vue de la rencontre, force est de constater que les catalans pouvaient s’estimer heureux de ne pas avoir encaissé le moindre but.
Ouverture du score tardive
Il fallait que Rijkaard parvienne à trouver les mots pour recentrer les troupes et afin de donner au Barça un nouveau visage. Pourtant, dès la reprise, on a vu un Barça très tendu qui tombait dans les mêmes erreurs qu’en première mi-temps. Après quelques avertissements sur les cages de Valdés dès les premières minutes de jeu, le Barça retrouvait un peu de vitesse dans la circulation de balle et ça portait ses fruits. La meilleure occasion des premières minutes a été l’œuvre de Ronaldinho qui a réussi à réaliser une chevauchée qui s’est terminé par un poteau sur les cages de Reina qui était largement battu.
Suite à un nouvel avertissement de Liverpool par le biais de Gerrard, c’est le Barça qui a disposé d’une nouvelle occasion par le biais de Messi qui a vu sa frappe arrêtée sans trop de problèmes par Reina.
Voyant que le 11 initial reconduit en seconde mi-temps ne portait pas ses fruits, Rijkaard a décidé de réaliser son premier changement. Il a décidé de faire entrer Giuly à la place d’Eto’o, afin de donner au Barça de nouvelles options pour parvenir à percer cette défense imperméable. Malgré de nombreuses transversales cherchant Giuly, le Barça ne parvenait pas à ouvrir la marque.
Les minutes passaient et les occasions se faisaient attendre. Rijkaard a joué le tout pour le tout en faisant entrer Gudjohnsen à la place de Thuram… cette fois, le coaching a été gagnant. Suite à une excellente passe en profondeur de Xavi vers Gudjohnsen, l’islandais parvient à s’imposer dans son duel face Reina et ouvre ainsi la marque.

L’espoir revenait dans les yeux des blaugranas vu qu’il restait un bon quart d’heure pour marquer le but de la victoire. A partir de cet instant, au lieu de continuer à construire comme ils l’avaient fait jusqu’à présent, les barcelonais se sont quelque peu précipités et on cherché à développer un football direct qui leur est totalement méconnu. Le Barça cherchait à emballer la rencontre et à profiter du coup au moral, mais sans y parvenir. De fait, dans les dernières minutes de jeu, la seule occasion a été l’œuvre de Crouch qui venait de faire son entrée en jeu.
Malgré la victoire de ce soir, le Barça est donc éliminé de la Ligue des Champions au stade des huitièmes de finale. Il s’agit maintenant de tourner la page et de continuer à viser la Copa et la Liga et pour cela, à commencer déjà à penser au prochain adversaire : le Real Madrid qui se rend au Camp Nou.
Données techniques
Liverpool
Reina; Finnan, Carragher, Agger, Arbeloa; Riise, Sissoko, Xabi Alonso, Gerrard; Bellamy (Pennant, min.66) et Kuyt (Crouch, min.89).
FC Barcelona
Valdés; Oleguer, Thuram (Gudjohnsen, min.70), Puyol; Márquez, Iniesta, Xavi, Deco; Ronaldinho, Messi et Eto'o (Giuly, min.60).
Buts
0-1, min.74: Gudjohnsen.
Arbitre
Herbert Fandel (allemand).
Cartons jaunes à:
- Arbeloa
- Sissoko
- Pennant
- Reina
- Thuram
10:25 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Liverpool's Craig Bellamy (R) vies with Barcelona's Lilian Thuram during their UEFA Champions League first knockout round, second leg football match at Anfield, Liverpool, north-west England, 06 March 2007. AFP PHOTO/LLUIS GENE