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26.04.2007
David Villa serait fou de joie de rejoindre le FC Barcelone
Rumeur | News | jeudi 26 avril 2007 à 08:10
Le '9' de Valence serait enchanté de jouer au Camp Nou. Il n'a pas de proposition culé mais si Eto'o quitte le club ce serait son grand remplaçant...
Si le FC Barcelone décide finalement d'accepter une des propositions qu'il a pour Samuel Eto'o, il devra recruter un attaquant de premier niveau pour remplacer le Camerounais. Un des '9' avec les meilleures qualités pour cela est David Villa, l'avant centre de Valence et l'un des attaquants qui est le plus à la mode au niveau mondial. Comme a pu le découvrir MD, le crack valencianista serait enchanté de rejoindre le Barça puisqu'il croit que dans un aussi grand club comme le Barça, il pourrait encore franchir un palier.Le problème est que parmi les nombreuses propositions que l'Asturien a reçues jusqu'à aujourd'hui il n'y en a aucune du club azulgrana. Quoiqu'il en soit, les services techniques du Barça ont déjà des nouvelles de sa disposition à se vêtir de blaugrana lorsque que les conditions nécessaires pour cela apparaîtront.
Pour qu'il en soit ainsi, Eto'o devra d'abord partir. Joue en la défaveur du Camerounais son sursaut à Vilafranca, où il a directement visé Frank Rijkaard et Ronaldinho. L'entraîneur azulgrana n'a pas digéré cette sortie de ton d'Eto'o qui, comme l'ont même reconnu les médias les plus proches de l'Africain, a dynamité le vestiaire. Pour cela, Rijkaard a dit à Laporta que, au nom du maintien de la stabilité au vestiaire, l'avenir passe par se défaire de Samuel.
C'est dans ce contexte que l'on doit comprendre l'irruption de Villa dans l'entourage azulgrana. L'attaquant asturien serait séduit par un intérêt du Barça. Entre autre, car il se voit pleinement capable de supporter la pression d'un 'grand'.
Villa sait qu'au Barça il gagnerait plus d'argent qu'à Valence et qu'il aurait aussi plus de chances de remporter des titres. De plus, le 'Guaje' adore le FC Barcelone depuis des années, entre autre car jouait au club azulgrana une de ses idoles : Luis Enrique.
Il est évident que prendre David Villa à Valence ne sera pas du tout facile pour le Barça. Il est sous contrat jusqu'en 2013 et sa clause libératoire est de 120 millions euros. Il est également évident que Valence refusera de laisser partir son joueur vedette pour un rival direct. Cependant, un élément jouerait en faveur des intérêts azulgrana : le désir du 9 de jouer au Camp Nou.Actuellement, Villa manie une grande offre de Chelsea. En Angleterre on assure qu'Abramovich a proposé pour lui 65 millions d'euros. Le Barça n'effectuerait pas un tel déboursement, mais en cas de départ d'Eto'o l'injection économique serait importante. Et comme l'a dit Cruyff, l'argent doit être sur le terrain et non à la banque.


Source : Mundo Deportivo
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Eto'o : "S'ils croient que je ne peux pas donner plus, alors j'écouterai les offres"
Interview | Eto'o | jeudi 26 avril 2007 à 02:35
"En Afrique, ils ont pu voir que les grands joueurs sont mes compagnons"
Samuel Eto’o a assuré que "dans mon cœur, j'ai trois côtés. Mon Cameroun adoré, Majorque et le Barça. Et aujourd'hui je dois tout aux aficionados du Barça. Ce que je veux dire c’est que le jour où je ne peux pas donner ce qu’ils attendent de moi, je partirai et s'ils croient que je ne peux déjà plus leur donner ce qu’ils attendent de moi, je suis ouvert et disposé à écouter des offres".
Dans une interview accordée au programme El Larguero de Cadena Ser, Samuel, celui qui a dit que "les africains ont pu voir que les grands joueurs sont mes compagnons et que pour moi, c’est très spécial de jouer ici", a déclaré que "Ronaldinho et moi voulons le bien du Barça... Je ne comprends pas pourquoi il y a des gens qui veulent que nous nous affrontions. Si je fais mal à certains, qu’ils prennent la place de Rijkaard ou de Laporta et qu’ils me mettent dehors!". Le ‘9’ a expliqué que "les seuls qui peuvent que mettre dehors sont les socios. Ils commandent et ce sont ceux qui payent. Toutes les choses que je fais, je les fais en pensant à eux". "Ils me payent pour que je combatte et pour que ces gens gardent toujours la fierté d’être du Barça", a ajouté l’attaquant africain. Le camerounais a accepté, finalement, que "s'ils me disent 'regarde Samuel, tu ne fais pas bien ton travail', c’est bon. Je comprendrai".
Source : Mundo Deportivo
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La polyvalence d'Abidal le rapproche du FC Barcelone
Actualité équipe | News | mercredi 25 avril 2007 à 23:48
Il plait au staff technique car il pense qu'il peut jouer en défense centrale et au poste de latéral...
La valorisation technique de ses atouts le mette sur un endroit préférentiel dans le rang des préférences azulgrana. Bien que son poste de formation soit celui de latéral gauche, sa puissance physique fait de lui un footballeur parfaitement adaptable à la position de défenseur central, en fonction des nécessités ponctuelles de l'équipe. Ce serait donc un renfort 'deux en un'. Mesurant 1,80 mètre pour 75 kilos de muscles, Abidal propose versatilité, envergure et sécurité, comme il l'a démontré durant les 3 saisons où il a pleinement triomphé avec l'équipe du champion français. Titulaire indiscutable à Lyon, avec lequel il a disputé cette saison 28 rencontres de championnat et 7 de Champions League, Abidal se fait de plus remarquer pour être un défenseur propre : il n'a reçu qu'un seul carton cette saison.
L''opération Abidal' est, de plus, dans un contexte propice à sa cristallisation. Le 11 juillet prochain le défenseur fêtera ses 28 ans, l'âge idéal pour un footballeur pour combiner vigueur physique et expérience. D'autre part, joue en faveur du joueur sa disposition à accepter de nouveaux défis, chose que le propre latéral a admis publiquement. Joue également en sa faveur la conclusion de son contrat dans deux ans. Par conséquent Lyon assume que s'il veut obtenir un bon montant il doit dès à présent négocier un prix de cession raisonnable. Le champion français se contenterait de recevoir entre 8 et 10 millions d'euros.
Aulas commence à l'accepter
Le président, Jean-Michel Aulas, est conscient que son équipe est aux portes d'une lente rénovation de son effectif, puisque l'équipe a montré certains signes de stress compétitif malgré avoir remporté son sixième championnat consécutif. Autre joueur qui fait partie d'une possible opération sortie à Lyon est le milieu de terrain Florent Malouda, excellent footballeur qui, comme Abidal, a aussi envie de changer d'horizon.
Aulas essaye de faire monter dans la mesure du possible la cotisation de ses joueurs et, par exemple, il a déjà dit qu'Abidal "serait un des rares footballeurs pour lequel il signerait un contrat à vie, même s'il semble avoir achevé son cycle ici". Le latéral a la tête dans un autre football et il l'a ainsi admis il y a quelques jours en mentionnant que "tout porte à croire que je changerai d'équipe cet été. Je serai déçu si le président, que je considère comme un homme de parole, demandait trop d'argent pour moi". En effet, l'une des batailles du Barça sera d'économiser un maximum d'argent. Le club azulgrana pourrait proposer un joueur pour baisser le prix du transfert. Ludovic Giuly serait le footballeur avec le plus de côte en France, plus encore après ses bonnes saisons au Camp Nou, où il a été titulaire jusqu'à l'éclosion de Léo Messi.
Source : Mundo Deportivo
Posté par marco93fcb18:46 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Johan Cruyff fête aujourd'hui ses 60 ans
En Une | Cruyff | mercredi 25 avril 2007 à 19:07
Le Hollandais, l'un des grands du football mondial et de l'histoire du Barça, fête son anniversaire et l'Ajax retirera son numéro mythique, le '14'...
Après avoir remporter 3 Coupes des Clubs Champions consécutives avec le club d'Amsterdam, Cruyff est arrivé au Barça la saison 73-74 déjà commencée et a remporté une Liga qui résistait aux Catalans depuis 1960. Le Hollandais a atterri au Camp Nou avec l'équipe à la 14ème place et après avoir cartonné Granada pour ses débuts (4-0, avec 2 buts) il a fait remonter l'équipe jusqu'à remporter le titre au stade El Molinon de Gijon à 5 journées de la fin. Jusqu'à ce qu'il parte en 1978, il n'a pu ajouter qu'une Coupe du Roi à son palmarès.
Son étape comme entraîneur, qui a démarré en 1988, a été extraordinaire. Il a dirigé une équipe, le Dream Team, qui a enchanté le monde entier avec un football offensif et spectaculaire, il a enchaîné 4 Ligas de 1991 à 1994 et de plus, il a donné au Barça sa première Ligue des Champions après avoir battu la Sampdoria (1-0) le 20 mai 1992 grâce à un but de Koeman. En 1996 il a été renvoyé pour divergences avec la direction et depuis il ne s'est assis sur le banc que lors d'hommages, comme le sien au Camp Nou. A présent, sa grande passion est le golf.








Source : Mundo Deportivo
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Joan Laporta : "Cruyff est un personnage clef de l'histoire de notre club"
Article | Cruyff | mercredi 25 avril 2007 à 19:07
A l'occasion de son 60ème anniversaire, Laporta a rendu un vibrant hommage à Johan Cruyff, joueur mythique du Barça et père de la Dream Team...
Son charisme et sa grande contribution en tant que joueur et entraineur
Le FC Barcelone fête aujourd’hui le 60ème anniversaire de Johan Cruyff, sans doute un des principaux personnages de l'histoire du club, autant pour son charisme que pour sa contribution comme footballeur et comme entraineur du Barça.
Il est à la fois simple et compliqué de parler d'un personnage de cette dimension. Simple car son palmarès, ses buts, sa philosophie de jeu et sa manière de jouer résume tout. Et compliqué, pour ces mêmes raisons : sa contribution fondamentale à l'Ajax, au Barça et plus généralement dans le monde du football est tellement énorme depuis plus de quarante ans qu’il s'avère impossible de la résumer en quelques lignes.
Mon meilleur souvenir de lui ? Les 5 buts de 1974 au Bernabéu
Mon meilleur souvenir de Johan Cruyff comme joueur est le mythique 0-5 dans le Classico de 74 au Santiago Bernabéu. Ce match a coïncidé avec la fin du franquisme, à un moment où le Real Madrid paraissait être un cran au dessus de tous ses rivaux. Ça a été un coup de maitre du Barça et, d’une certaine manière, un symptôme de la fin du franquisme.
Cruyff a été la clé du Barça durant cette période de part son rôle de leader et la date de du 17 février 1974 restera toujours dans les mémoires car elle a changé l'histoire de notre club.
Montal a laissé carte blanche à Armand Carabén pour son recrutement
Il serait juste, maintenant que nous parlons de cette époque, de rappeler le magnifique travail effectué par Armand Carabén pour obtenir la venue de Cruyff. Le président de l’époque, Agusti Montal, a eu la clarté d’esprit de donner les pleins pouvoirs à Armand Carabén. Celui-ci, grand connaisseur du football des années soixante-dix, avec l’aide de sa femme, néerlandaise, a établi des liens d'amitié avec la famille Cruyff et avec Cor Coster qui ont facilité et favorisé la magnifique intégration de Johan, Danny et ses fils à Barcelone et en Catalogne, qu’ils n’ont jamais quitté.
Dans l'histoire du barcelonisme, Johan est à la même hauteur du grand Ladislao Kubala, qui a marqué les années 50. Le recrutement de Cruyff en 1973 a été une démonstration de fierté. Une décennie et demie avant, le Barça avait souffert de beaucoup d’injustices quand le Real Madrid a « volé » Alfredo di Stéfano.
Avec l’Argentin sous la main, le club blanc a vécu une étape dorée tandis que notre entité était reléguée au second plan. Mais durant les années 70, l'astre néerlandais était indiscutablement le meilleur au monde et avec son recrutement le Barça a démontré au Real qu'il était un authentique rival qui n'allait pas se contenter d’un rôle secondaire.
L'arrivée du néerlandais a servi à projeter le club
L'arrivée de Cruyff au Barça a un autre versant, celui de l'européanisation et l'internationalisation du Club.
Compter dans son équipe le meilleur joueur du monde a permis au Barça et à la Catalogne d’être dans le centre de la planète football. C’est dans cette même optique que, plusieurs années après, nous avons recruté Ronaldinho pour qu’il soit le porte drapeau de notre projet.
Mais si la trajectoire de Cruyff comme joueur du Barça a permis de casser l'hégémonie de Madrid, sa performance comme entraineur a été encore plus importante pour le club. Il a donné un style de jeu au club et a mis un terme à un de ses stigmates en formant la ‘Dream Team’ qui a conquis la très convoitée Ligue des Champions à Wembley. Il est curieux que, tout comme Frank Rijkaard, ses débuts au Camp Nou ont été très compliqués.
C'est un ami qui est toujours prêt à aider le Barça
Sur un autre plan, Johan Cruyff est pour moi, avant tout, un ami. Il est toujours au service du Barça quand le club en a besoin même si il n'a pas voulu s’impliquer professionnellement dans ce projet car il croit que son étape est déjà passée. Nous avons une confiance totale en Txiki Begiristain et Frank Rijkaard et de fait, la philosophie de Cruyff continue à vivre dans la mentalité de Txiki et Rijkaard.
Source : Sport
Posté par R.E.M18:42 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Johan Cruyff : le crack qui a changé l'histoire
Article | Cruyff | mercredi 25 avril 2007 à 19:02
Cruyff a révolutionné le Barça des années 70...

L’arrivée de Johan Cruyff au Camp Nou en 1973 a engendré un renouveau dans l’histoire du FC Barcelone. Le Hollandais, qui en défendant les couleurs de l’Ajaxétait devenu le meilleur joueur du monde, a révolutionné le football espagnol et a contribué de façon décisive à la passation de pouvoir. le FC Barcelone n’a eu besoin que de peu de temps pour amortir les 70 millions de pesetas (NDT : 420 000 €) qu’il avait versé à l’Ajax pour recruter Cruyff.
Les succès sont arrivés immédiatement. Peu de mois après ses débuts, l’équipe blaugrana a ébranlé le Santiago Bernabéu avec un 0-5 qui est entré dans l’histoire, et à la fin de cette saison 73-74, a mis fin à quatorze années de sécheresse de titres en Liga avec un championnat qui au passage, a mis un point final à l’hégémonie madrilène.
Cruyff fut le leader de cette équipe historique, mais 34 ans plus tard il est toujours lié à la Catalogne et au Barça avec la même intensité, bien que depuis quelques temps il ait préféré abandonner les feux de l’actualité.
La célébration de son 60ème anniversaire est une bonne occasion pour se souvenir et revenir sur sa longue carrière comme blaugrana, d’abord comme joueur et leader d’une équipe qui est entrée dans l’histoire, et ensuite comme entraîneur et créateur d’une autre équipe qui a obtenu les plus grands succès de l’histoire du club.
Ceux qui l’ont accompagné durant son passage comme joueur du Barça sont unanimes sur l’extraordinaire qualité de son jeu et sur sa rapide adaptation à la vie à Barcelone. Tous se souviennent de ce moment précis de sa carrière.
Source : Sport
Posté par haroun_tazieff18:41 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2007
Le grand sermon de Frank Rijkaard
Annonce | Frank Rijkaard | mardi 24 avril 2007 à 18:54
Frank Rijkaard a sermonné hier à voix basse l'équipe pendant dix minutes...
Il est évident que cette saison, après le spectaculaire doublé (Liga et Champions) de l’année passée, les choses ne se sont pas passées comme il le souhaitait : défaites en Supercoupe d'Europe (3-0 face à Séville) et au Mondial des Clubs (1-0 face à l’International de Porto Alegre) et le Barça n’empochera pas un deuxième titre continental consécutif après avoir été battu en huitièmes de finale face à Liverpool. Ces derniers temps, le Barça conjugue le verbe perdre avec trop de régularité. Bien que logiquement Rijkaard ait sa quote-part de faute, on perçoit un urgent manque de réponse des joueurs.
L’orage est arrivé
Frank commence à être fatigué de l'attitude laxiste que montrent ses hommes dans les situations de match les plus défavorables. Lorsqu’ils ont encaissé le 2-0 ce dimanche au Madrigal, s’en est suivi une conférence de presse de l’entraîneur néerlandais en apparence tranquille et truffée de 'classiques' comme "il faut travailler plus" ou "nous n'avons pas pu faire la différence". Mais Rijkaard s’est rebellé hier et a fait son grand sermon pendant 10 minutes – record en public depuis qu’il est en fonction - à ses hommes, dans la Masia, à la vue de tout le monde, avec des gestes visibles d’énervement.
Et pourtant la matinée avait commencée avec calme. Edmílson, Motta et Belletti travaillaient dans le gymnase, tandis que les canteranos Bojan, Giovani Dos Santos et Olmo se sont ajoutés à la session après avoir été convoqués pour le déplacement prévu en Egypte, où le Barça rencontrera aujourd'hui Al Ahli lors d’un amical rendu possible suite à l'élimination en Champions.
À l'exception des trois blessées, les dix-neuf autres joueurs de l’équipe première étaient sur le terrain. Il ne manquait personne, personne n'est resté dans les vestiaires. Márquez, absent à Villarreal, a travaillé avec les autres.
Et avant de commencer, il a réuni l’équipe autour de lui, sans exclure les trois gamins de la 'B'. Ils avaient perdu à Benidorm 3-0. A propos de Márquez, Frank avait dit samedi que "il a chargé", raison pour laquelle il ne pouvait pas être exempté. Pendant 10 minutes, seul Rijkaard a parlé, par la bouche, avec les mains, par les coudes, sans cesser de chercher avec le regard les destinataires de son sermon. L'orage s’est déchargé.
Frank a gesticulé, a fait deux tours sur lui-même, a conduit un ballon imaginaire, a déplacé les bras comme un barboteur, a porté les doigts vers l'avant. Dans son discours, il a exigé aussi "davantage d'unité", comme l’a ensuite dit Iniesta en conférence de presse, mais il a réclamé une plus grande intensité, un plus grand compromis, davantage de combativité, davantage d’intelligence. Fini de déambuler sur le terrain, de rester passif, de manquer d'esprit d'équipe.
Ceci dit, et en ayant souligné qu’il ne le répètera plus à nouveau et qu'il fallait maintenant aller de l’avant, Frank a laissé l'équipe et s’en est allé aux vestiaires d’un pas accéléré. Levante sera la grande pierre d’ajustement, avec Laporta, qui n’a pas voyagé en Egypte, dans les tribunes.
Source : Mundo Deportivo
Posté par thebelgianlion19:47 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.04.2007
Le Barça relance la Liga après une nouvelle défaite
Le rencontre débuta avec engagement de la part des deux équipes, chacune voulant imposer un rythme soutenu dès l’entame du match. Davantage maître du ballon, Barcelone imposa peu à peu son jeu mais Villareal, excessivement bien organisé, contenait sans difficulté les premières approximations des Catalans.
Festival d'occasions manquées
Après deux belles occasions de la part des locaux, signées Forlan et Josico, le Barça trouvait enfin une ouverture à la 23ème minute sur phase arrêtée. Ronaldinho, de la tête, reprenait un corner botté par Deco mais Cani, sur sa ligne, dévia le ballon.
Cinq minutes plus tard, ce fut au tour de Samuel Eto’o de tenter sa chance. A l’entrée de la surface, le Camerounais tenta une puissante frappe qui frôla le montant gauche. Quelques instants après, le numéro 9 Blaugrana aurait encore pu ouvrir le score sur une passe de Xavi, mais le gardien Viera garda une nouvelle fois son but invaincu.
C’est finalement Ronaldinho qui eut la derrière opportunité de la première période. Après une splendide combinaison avec Xavi à l’entrée de la surface, le crack brésilien se retrouvait seul devant Viera mais sa tentative, faible et sans conviction, était repoussée par le gardien, très attentif. Score nul et vierge à la pause.
Villareal prend l'avantage
On pensait que le Barça allait pouvoir, au vue des nombreuses occasions en première période, trouver la faille au sein de cette solide équipe de Villareal pendant le second acte. Malheureusement, ce fut tout le contraire puisque, après seulement dix minutes de jeu, Pires ouvrait la marque pour les siens. Parti à la limite du hors jeu sur une passe de Cani, le Français déboula dans la surface et envoya le ballon au fond de la cage de Valdés, 1-0.
Barcelone allait alors courir derrière le score, mais sans jamais se créer de réelles occasions. Contrés par une équipe adverse très bien organisée, les hommes de Frank Rijkaard ne parvenaient pas à combiner et se perdaient au milieu du terrain. En attaque, le montée de Gudjohnsen pour Silvinho aurait pu faire la différence mais, à la 75ème minute, la frappe à bout pourtant de l’Islandais sur le gardien était dégagée des poings par le portier.
Marcos tue la rencontre
Finalement, Villareal tua le match à cinq minutes du terme. Après une remise en touche et une perte de balle d’Iniesta, Puyol se voyait dépassé par José Mari qui remettait le ballon au point de penalty. L’opportuniste Marcos entrait alors dans la surface et battait Valdés d’une frappe du droit. 2-0, score final.
La Liga se relance
C’est la sixième défaite du Barça à l’extérieur cette saison. Avec les victoires du Real Madrid et du FC Séville, le Barça se remet en danger au classement et ne compte plus qu’un seul point d’avance sur son dauphin andalou. Dimanche prochain, Barcelone jouera à 19h00 contre Levante au Camp Nou.
Fiche technique
Villarreal: Viera; Javi Venta, Cygan, Fuentes, Jose Enrique; Cani, Josico (Tacchinardi, 61'), Senna, Marcos; Pires (José María, 69') et Forlán (Arruabarrena, 87')
FC Barcelone: Valdés; Zambrotta, Thuram, Puyol, Sylvinho (73'), Xavi, Iniesta, Deco; Messi, Ronaldinho et Eto'o
Arbitre: Pérez Burull ; CJ: Iniesta (20'); Josico (57'); Puyol (90')
Goals: 1-0, Pires (55') 2-0, Marcos (85')
Notes des joueurs (/10): Valdés, 6; Zambrotta, 5; Thuram, 5; Puyol, 5; Sylvinho, 5; Xavi, 7; Iniesta, 6; Deco, 5; Messi, 6; Ronaldinho, 6; Eto'o, 5
Vidéos des buts: Pires (1-0) | Marcos (2-0)
D. T.
09:44 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Villarreal 2-0 FC Barcelone: L'Analyse
Chronique | Liga | lundi 23 avril 2007 à 04:05
Défaite 2-0 du Barça à l'extérieur face à Villaréal malgré un jeu chatoyant des azulgranas en première période. Il s'agit de la première défaite du trio REM toutes compétitions confondues.
Le jeu
Pour ce match délicat à l'extérieur, Rijkaard a opté pour une formation classique en 4-3-3.
Derrière, Thuram et Puyol occupaient l'axe, Zambrotta prenant le couloir droit et Sylvinho le gauche au détriment du Hollandais Gio.
Au milieu, le technicien Néerlandais a décidé encore une fois de se passer d'un vrai pivot en alignant la triplette Iniesta-Xavi-Deco, le premier jouant plus en retrait dans un rôle de faux pivot.
Enfin, en attaque, c'était le retour du fameux trident Ronaldinho-Eto'o-Messi, invaincu à ce jour.
La première mi temps commence sur les chapeaux de roue, avec un Ronaldinho affuté particulièrement en jambes qui tout au long des 45 premières minutes enchaînera des gestes de classe. Le Barça déroule, contrôle totalement le milieu de terrain, joue souvent à une touche de balle mais à chaque fois, il manque le dernier geste. Eto'o, après son manque de réalisme face à Mallorca rate encore l'inratable: lors de la 33ième minute et après une belle ouverture de Xavi, le Camerounais se retrouve seul face à Viera et tire directement sur son vis à vis. 4 minutes plus tard et à la suite d'un superbe centre De Messi, le 9 azulgrana, dans une position peu évidente il est vrai, place une tête pas assez appuyée qui n'arrive pas à tromper le gardien de Villareal. Enfin à la 45ième, Ronaldinho manque également l'immanquable: superbement servi par Xavi, il se retrouve tout seul devant Viera mais son tir de l'extérieur n'est clairement pas assez puissant pour inquiéter le gardien adverse.
Le match s'est probablement joué sur cette période de 15 minutes entre la 30ième et la 45ième, période dans laquelle le Barça s'est créée plusieurs occasions claires sans être en mesure de conclure.
2 problèmes se sont posés lors des derniers matchs: face à Mallorca,créer le danger dans les 30 derniers mètres avait été le principal problème. Face à Villareal, c'est le manque de pragmatisme devant les buts qui nous a fait défaut, bref 2 problèmes sur lesquels Frank Rijkaard va devoir sérieusement réfléchir en vue des toutes prochaines échéances.
En seconde période, les hommes de Pellegrini, probablement requinqués par le fait d'avoir terminé la première mi temps sur un score vierge alors même que les azulgranas s'étaient créées plusieurs grosses occasions, ont offert un tout autre visage et semblaient fermement croire en leur chance d'ouvrir le score. À noter qu'encore une fois les blaugranas encaissent un but dans la première partie de seconde mi temps après avoir dominé l'entame du match.
Le premier but de Villareal arrive donc dans ce contexte d'incertitude: Cani décale d'une remarquable ouverture Pirès et la défense Catalane joue mal le hors jeu. Pirès ajuste alors sans mal Valdés.
Les hommes de Rijkaard n'ont jamais semblé se remettre de ce terrible coup de massue. À ce titre, le visage fermé de Rijkaard en dit long sur l'état de détresse dans lequel tout le groupe Barcelonais était.

Dès lors, c'est un tout autre match qui débute. Villareal prend confiance et aligne les jolies séquences de jeu sous l'impulsion de Cani et Senna et bien aidés par un Forlan qui aura été sur tous les fronts. Le Barça lui est moribond et ne peut compter que sur un Puyol particulièrement combattif pour sauver les meubles.
L'entrée de Gudjohsen apporte un peu de mordant à l'attaque azulgrana mais n'est hélas pas suffisante pour égaliser. Par 2 fois l'Islandais s'illustre, d'abord sur un tir excentré de la droite puis sur une série de dribbles ponctuée par une combinaison avec Deco qui avorte finalement.
Le second but n'a rien de surprenant tant les joueurs du Barça sont perdus. Iniesta, confiné dans un rôle de défenseur gauche, remet mal la balle qui atterrit dans les pieds de Jose Mari. Celui ci arrive à se défaire du marquage de Puyol de même que de celui d'un Thuram étrangement passif.
L'attaquant Espagnol remet alors le ballon à Marcos qui de l'extérieur du gauche envoie un tir imparable à raz de terre. À 2-0, la messe était dite et les Barcelonais ne pouvaient que contempler l'ampleur des dégâts.
Finalement donc, une défaite qui fait mal tant les blaugranas ont eu l'occasion de plier le match en première période. Avec 62 % de possession tout au long du match ainsi que pas moins de 8 tirs cadrés, le Barça n'a pas réussi à inscrire le moindre but là où Villareal n'a eu besoin de cadrer que 4 frappes pour marquer 2 fois.
Une équipe doit savoir tuer un match sur quelques occasions et ce soir, le Barça en a vendangé 2 très claires. Le problème du manque cruel de réalisme n'est pas prêt d'être résolu pour les hommes de Rijkaard.
Les joueurs
Valdés: 5.5/10 Hormis les 2 buts, une relance catastrophique à raz de terre. Il n'a certainement pas été le blaugrana le plus serein ce soir, malgré une première mi temps tranquille.
Zambrotta: 6.25/10 Match très solide du champion du monde. De nombreux sauvetages de dernière minute sont à mettre à son actif. Néanmoins, son placement à l'italienne, très bas(il n'est pas aligné avec la défense blaugrana) nous coûte le premier but.
Thuram: 6.5/10 Une prestation correcte dans l'ensemble et un jeu de tête toujours aussi utile pour une équipe à qui ce secteur fait cruellement défaut. Ses nombreuses interventions ont sauvé les siens à maintes reprises mais il est quand même coupable sur le second but où il fait preuve d'indécision.
Puyol: 7/10 Le capitaine a été énorme ce soir, présent sur la plupart des ballons chauds et admirable de courage. L'"âme" du Barça n'a pas ménagé ses efforts ce soir et a parfaitement contenu Forlan. Combien de ballons a-til intercepté qui auraient pu se transformer en occasions très franches ?
Sylvinho: 5.75/10 Très présent offensivement, mais malheureusement pour pas grand chose tant ses incursions ont été inutiles à l'image de 2 centres complètement manqués sur des mouvements offensifs pourtant intéressants. Curieusement, il a été plutôt rassurant défensivement, intervenant plusieurs fois de manière décisive. Remplacé par Gudjohnsen, qui alterne le bon et le très mauvais. Joli tir excentré sur la droite mais également incapable de mettre à profit un ballon en profondeur, sur lequel il s'emmêle les pinceaux.
Iniesta: 6/10 Encore une fois en dedans et même étrangement nerveux puisqu'il commet une faute assez incompréhensible qui lui vaut un jaune. Très peu de ballons perdus mais il aura suffi d'une perte de ballon de sa part pour amener le second but. Le poste de pivot n'est clairement pas son poste de prédilection, surtout dans une période où le joueur d'Albacete n'est pas vraiment au mieux de sa forme. Replacé arrière gauche lors de la sortie de Sylvinho, il est directement responsable sur le second but.
Xavi: 6.5/10 Une performance très satisfaisante une fois n'est pas coutume de la part du troisième capitaine. Il est à l'origine des 2 occasions les plus nettes de son équipe avec 2 superbes ouvertures respectivement pour Eto'o et Ronaldinho. Moins impérial en seconde période où il perd quelques ballons.
Deco: 5.75/10 Il a fait preuve comme à son habitude de son traditionnel esprit de guerrier mais l'inspiration n'y était pas ce soir. Beaucoup plus de déchets que lors des derniers matchs et surtout énormément de ballons perdus en seconde période, où il manque des passes d'écolier.
Ronaldinho: 6/10 Une première mi temps de grande qualité dans laquelle il fait preuve d'une grande inspiration et de gestes techniques particulièrement osés, notammant une sublime déviation pour Sylvinho qui rate complètement son centre. On l'a également vu se battre pour récupérer des ballons. Une seconde période plus discrète où il s'effondre petit à petit, probablement trop juste physiquement, tout en restant cependant ponctuellement dangereux, notamment sur un coup franc rapidement joué qui s'écrase sur la barre. On retiendra cependant ce face à face qu'il manque seul face à Viera.
Messi: 5.5/10 Très attendu après sa prestation divine face à Getafe, la "puce" aura partiellement manqué son rendez-vous, pêchant par irrégularité. Des incursions moins percutantes que d'habitude malgré un beau centre pour Eto'o qui reprend mal de la tête.
Eto'o: 5.75/10 Le Camerounais manque une nouvelle fois de réalisme devant les buts. Seul face à Viera, il ne concrétise pas. Par ailleurs, toujours aussi utile de par son pressing incessant. À noter un geste comique lorsqu'il se jette les 2 pieds en avant sur un dégagement du gardien de Villaréal.
Le coaching
Rien à redire sur la formation de base mais par contre, un manque flagrant et inquiétant de réactivité après l'ouverture du score. Rijkaard a alors semblé complètement décontenancé et a attendu une vingtaine de minutes avant de procéder à son premier et seul changement.
Ce changement justement est préjudiciable à plus d'un égard: Frank sort un latéral gauche (Sylvinho) pour faire entrer un attaquant (Gudjohnsen) mais il fait l'erreur de replacer Iniesta en arrière gauche. La sanction est immédiate puisque c'est le jeune prodige qui est fautif sur le second but.
On peut également se poser des questions sur la pertinence de titulariser Iniesta: Vu son état de forme actuel, n'aurait-il pas été plus intéressant de le laisser sur le banc pour se laisser l'option d'un joker de luxe ?
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Villarreal torpille le Barça
Le match à la loupe
Relativement discret cette saison au vu de son potentiel, le sous-marin jaune a refait surface au plus mauvais moment pour Barcelone. Tombeur dimanche du leader de la Liga dans son antre du Madrigal (2-0), grâce notamment aux réalisations de Pirès et Marcos, Villarreal peut s'enorgueillir d'avoir relancé le suspense outre-Pyrénées au terme de la 31e journée de championnat. A sept levées du décompte final, les Catalans ne comptent plus qu'un point d'avance sur le FC Séville, deux sur le Real Madrid.
Buteur, Robert Pirès s'est révélé décisif face au FC Barcelone.Si la 31e journée de Liga n'a pas donné lieu à ce que l'on a coutume d'appeler un tournant dans la saison, nul doute que les scores dont elle a accouché pèseront en tout cas lourd dans la balance à l'heure des comptes. En s'imposant devant Valence samedi soir (2-1), le Real Madrid n'avait pas manqué de mettre la pression sur le FC Barcelone, à l'instar d'un FC Séville victorieux pour sa part de Bilbao, dimanche dans la soirée (4-1). Force est de reconnaître que l'obligation de résultat a eu raison des ambitions hégémoniques des Blaugrana. Sur le terrain de Villarreal, formation cantonnée au ventre mou du classement, les hommes de Frank Rijkaard ont subi leur sixième revers de la saison. Une nouvelle opportunité gâchée.
Les Barcelonais avaient pourtant fait le nécessaire pour asseoir leur domination sur le championnat espagnol. Volontaires et appliqués, les Blaugrana ont longtemps maîtrisé les débats de leur opposition au treizième de Liga. Du moins en première mi-temps. Tout juste les pensionnaires du Madrigal ont-ils su gratifier leur public d'une occasion durant les 45 premières minutes, tandis que Forlan, bénéficiaire d'une jolie feinte de Pirès, plaçait un ballon travaillé hors du cadre de Valdes (8e).
Pirès change la donne
Les hostilités ainsi lancées, les Catalans pouvaient passer à l'action sans vergogne. Encensé par la presse ibérique au lendemain de sa réalisation "maradonesque" en Coupe du Roi, Messi, le prodige argentin du Barça, allumait à son tour la mèche mais se heurtait à Viera, le portier local (18e). Le show du dernier rempart du sous-marin jaune ne faisait alors que commencer. Par deux fois encore avant le repos, Viera se montrait déterminant en bondissant dans les pieds d'Eto'o (29e) et Ronaldinho (43e). Et quand bien même le mur se révélait friable, alors que Ronnie piquait sa tête à la retombée d'un corner, Cani endossait le costume de sauveur en suppléant son gardien sur la ligne (24e).
Les efforts de Viera pour retarder ce qui apparaissait dès lors inéluctable n'étaient pas vains. Le temps d'ajuster sa mire au retour des vestiaires, par le biais d'une tentative écrasée aux allures d'avertissement (50e), Robert Pirès frappait fort à l'approche de l'heure de jeu, bien servi dans la profondeur par Cani et remarquable de sang froid dans son face à face victorieux avec Valdes (1-0, 56e). Hébété par tant de réalisme, le champion d'Espagne tentait bien de réagir par l'intermédiaire de Gudjohnsen (75e) mais Marcos, à la conclusion d'un centre de Jose Mari parfaitement relayé par Cani, sonnait le glas des espoirs catalans dans les derniers instants de la rencontre (2-0, 84e). A sept journées du verdict, la Liga n'a manifestement pas livré toutes ses surprises
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