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26.05.2007
Le Barça ne pense qu'à la revanche face à Getafe
Actualité équipe | Entraînement | vendredi 25 mai 2007 à 15:50
Le Barça s'est entrainé mercredi avec intensité avec pour seule absence Rafa Márquez, qui sera encore absent deux semaines...

Note de la rédaction : cet article a été traduit hier par REM et concerne l'entraînement de mercredi
1h20 (et 40 de plus pour Thuram, Zambrotta et Sylvinho qui sont restés après la fin de la séance) d’entraînement de grande intensité, pour tous les membres de l’effectif à l’exception de Marquez (il a fait une rechute et sera absent 15 jours de plus), avec un seul objectif en tête : Getafe.
L'équipe de Schuster se mesurera de nouveau au FC Barcelone dans une nouvelle finale qui, bien qu'elle ne se résolve pas la conquête de la Liga samedi au Camp Nou, sera déterminante.
Après un jour de repos, l’effectif s'est réuni à nouveau hier à la Masia, avec quelques nouveautés : vu la chaleur ambiante, rien de mieux que de se raser les cheveux comme l’a fait Deco, qui a reçu plus d'un tirage d'oreilles pour sa nouvelle coiffure.
Comme il est de coutume depuis la débâcle de Getafe, l'entraînement a commencé par une discussion entre Rijkaard et les joueurs – laquelle fut suivi par une autre entre l'entraîneur et Eto’o, de nouveau protagoniste dans la salle de presse - et s’est terminé par un mini-match. A cette occasion les joueurs ont formé des équipes de six par ligne : attaquants, milieux et attaquants.
Comme il était prévisible, ce sont les attaquants qui ont gagné, bien qu’un joueur qui faisait partie de l’équipe de Gudjohnsen, celle des milieux, ait donné libre cours à son instinct de buteur : Gio, qui a marqué trois buts.
Source : Sport
Posté par R.E.M01:45 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Mundo Deportivo] Eto'o ne ferme pas la porte au Real Madrid et rouvre la plaie de Vilafranca
Article | Eto'o | jeudi 24 mai 2007 à 20:45
Dans une interview accordée à Marca, il a dit avoir des 'propositions' et que l'une d'entre elle est en Espagne et il a souligné que son meilleur ami au vestiaire est l'outiller...

L’interview publiée hier par le quotidien Marca a de nouveau montré ce Samuel Eto'o provocateur, irrespectueux envers ceux qui ne le félicitent pas constamment et submergé dans une vie où il voit des fantômes partout. Et pour comble, dans cette interview il a montré un manque de respect envers les couleurs qu’il porte, juste au moment où l’équipe azulgrana joue la Liga, entre autre, face au Real Madrid.
Lui, qui présume d’être Barcelonais partout où il va, n’a pas nié que le club blanc pourrait être sa future destination, car comme il l’a dit “les propositions ne me manquent pas”. Questionné si ces propositions étaient “alléchantes”, Samuel a répondu par cette question. “Si je veux quitter le Barça et que je veux rester en Espagne, crois-tu que je ne peux pas y rester ?”, a-t-il affirmé. La question suivante a été plus directe. “Mais en Espagne, je ne peux qu’aller dans 2 équipes, parmi elles le Real Madrid...” Encore une fois une réponse par une question : “Et pourquoi je n’irais pas dans une de ces équipes ?”.
Ce n’était pas le seul sujet à polémique traité par Eto'o. La revue a été ample. Le Camerounais a laissé des phrases concernant le vestiaire telles que “aujourd’hui, avec celui que j’ai le plus d’affinités c’est l’outiller”, bien qu’il ait nié qu’il y ait une division au sein du vestiaire. Il a également fait référence aux fameuses et polémiques déclarations de Vilafranca : “Je ne me suis pas levé un jour et suis devenu fou. Je sors d’une blessure de 6 mois et je retrouve tout ce qu’il y avait là bas”. “Qu’ils ne mentent pas aux gens en disant que le problème sont les déclarations d’Eto'o à Vilafranca. Il faut plutôt se demander comment sont venues ces déclarations”, a-t-il ajouté.
De plus, le joueur africain croit que “il faut écarter les gens qui foutent la merde dans le vestiaire. Depuis le premier jour ils ont voulu monter Ronaldinho contre Eto'o”. Au sujet de sa relation avec le président, il a commenté que “les gens me frappent parce que je défends Laporta, car avec lui ils ne peuvent pas”. Une référence pour Rijkaard ne pouvait pas manquer, dont il a dit “il ne peut rien me reprocher, je cours toujours. Je sais que s’il y a un problème, il me le dira en face. S’il croit que je ne dois pas faire partie de l’effectif, il me le dira”.
Hier, le Camerounais s’est rectifié sur tout durant la conférence de presse offerte la matinée. Par rapport à l’outiller, il a commenté que “lorsque je dis que celui avec qui je discute le plus c’est avec lui, c’est parce que je suis ami avec lui. Pour moi il a autant d’importance que Deco, Ronaldinho ou Valdès. Celui qui pense mal, va sortir cette phrase de son contexte”. Et il s’est référé aux commentaires au sujet de la merde dans le vestiaire. “Il faut virer tout ceux qui foutent la merde dans le vestiaire. Après la rencontre face au Betis, on ne peut pas dire que mon coéquipier Deco fasse un geste. J’ai également baissé la tête et je n’ai pas parlé. Ils se cachent derrière le mot ‘entourage’ pour ne pas dire qui dit telle chose. Nous devons jeter ces personnes”.
“Si je deviens un problème, je pars”
Finalement, il a commenté la possibilité de partir. “Tu penses que je peux faire un coup de pute à Laporta ? Avant de lui faire ça, je préfère partir. Je ne peux pas me mettre entre les deux, je les aime tous les deux. Si un jour je deviens un problème pour le FC Barcelone, je partirai. Je ne veux pas être un problème ni pour l’entraîneur ni pour le président”.
Source : Sport
[Mundo Deportivo] Il voit des ennemis partout
Eto'o a essuyé en salle de presse les critiques : “Tu cherches la polémique”, a dit celui qui a vu de l’embrouille dans ses paroles et il l’a accusé de manquer “de respect” à ceux qui considéraient ses paroles comme innoportunes…
Samuel Eto'o a souhaité faire face hier en salle de presse du Camp Nou pour tenter de retirer de l’importance à l’interview concédée à Marca. Rapidement, on s’est aperçu qu’il ne réussirait pas. Dès sa première réponse, et sans que cela ait un rapport, il a chargé contre ses ennemis que lui seul voit : “A Vilafranca tout a été une série de malentendus. Le plus déplorable est que nous avons tous parlé après de ce jour, mais il y a un journal qui n’aime pas tout ce que je fais”. Jordi Gracia, de RAC1, n’avait seulement comparé cette situation qu’avec celle de Vilafranca, mais le Camerounais en a profité pour lancer sa première attaque.
D’autres allaient suivre : “Il y a deux imbéciles, je me réfère à un quotidien et à un présentateur, qui ne veulent que me donner des coups. Chaque jour quand je me lève il y a un nouveau mensonge sur moi. On me frappe parce que je défends Laporta car ils ne peuvent pas le frapper”.
Ainsi, peu à peu, il a attiré l’attention. Au lieu de parler de ces déclarations (“ce ne sont pas des déclarations, c’est une interview”, a-t-il précisé en plusieurs occasions sans que personne ne puisse bien le comprendre), il s’est centré pour dénoncer une prétendue campagne contre lui de deux médias qu’il n’a pas souhaité nommer : “J’aimerais te donner les deux noms, mais j’ai du mal. Vous savez tous de qui je parle, mais ça ne sortira pas de ma bouche. Nous sommes des adultes. Je ne peux pas parler car sinon demain je vais être marron. Lorsque je suis arrivé ici, on a dit que j’appartenais au journal Sport et un autre joueur, à un autre journal, mais nous sommes des joueurs du Barça et l’information est à tout le monde”.
Ont également 'reçu' des commentaires, les représentants de médias qui ont osé lui faire face : “Pour moi tout est correct. Avant de commencer à créer une autre merde je viens ici, messieurs, et ici il n’y a rien. L’interview avec Marca s’est bien passée. J’ai vu les titres et ce sont des phrases raccourcies, mais ce ne sont pas des bombes. C’est une interview normale”. C’était son point de vue et il n’a pas admis d’autre vision journalistique de ses propos.
Lorsque Edu Polo, de la Cadena Ser, lui a commenté que certaines paroles pouvaient créer une polémique, Eto'o a levé la voix : “Edu, tu l’as lue ? Oui ? Alors tu es un journaliste qui cherche la polémique”.
Avec Victor Lozano, de Onda Cero, il est parvenu aux menaces en interprétant que le journaliste lui manquait de respect après l’avoir questionné au sujet de ces inopportunes manifestations à un moment où le Barça joue la Liga : “Toi tu as personnelement un problème. Règle-le. Ne cherches pas ce qu’il n’y a pas. Si tu me manques de respect, je te manquerai au respect”.
Dans sa recherche d’ennemis, Eto'o est parvenu à commenter que “si Séville ou le Real Madrid remportent la Liga, ils devront remercier l’aide en provenance de la presse de leur secteur”, insinuant que celle de Barcelone porte préjudice au Barça.
L’attaquant, qui a signalé que “je suis sûr et certain de rester au Barça”, n’a pas compris que MD ait publié dimanche, jour de la rencontre face à l’Atlético, un article sur un déjeuner entre Eto'o, Deco et Puyol, dénommé le 'Pacte du Melton' (NDT : nom du restaurant du déjeuner), car selon lui, cela a porté préjudice à l’équipe. Curieusement, ce fut une information très valorisée par tous les médias qui l’ont interprétée comme une manière de se souder.
Il a affirmé que “je suis motivé par les coups de bâton et, lorsqu’on me frappe, tu ne peux pas savoir l’envie que j’ai de marquer un but, juste pour les emmerder”. Et il a terminé par un nouveau défi : “Chaque fois qu’ils mentiront et qu’ils diront quelque chose de mal sur moi, je parlerai”.
Source : Mundo Deportivo
Posté par marco93fcb01:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Eto'o frappe encore
Interview | Eto'o | jeudi 24 mai 2007 à 14:54
L'attaquant camerounais a durement attaqué ceux qui le critiquent, assurant qu'il 'chauffe' chaque fois qu'on l'attaque...

Samuel Eto’o es un type sincère. Personne ne peut le nier pas même ses détracteurs. En revanche, que ses vérités soient opportunes est tout autre chose. C’est ici que se trouve le cœur du sujet, car évidemment ses déclarations à Vilafranca et celles d’hier en conférence de presse pour apaiser son interview accordée à ‘Marca’ ne sont pas idéales pour cimenter l’union du difficile entourage blaugrana.
L'attaquant camerounais s’en est pris sans pitié à ce qu’il appelle des attaques continues d’un secteur de la presse catalane. Il a concrètement qualifiés “d’imbéciles” deux médias, car “ils interprètent toujours mal mes propos”. Face à l'insistance qu’il mette un nom et un prénom à ces médias, Eto’o a signalé que “vous savez tous qui ils sont, ne me faites pas plus parler”. Samuel, en tout cas, est arrivé à préciser le centre de ses critiques : “C’est un journal et un présentateur”. Eto’o a insisté dans son refus de donner le nom des personnes concernées, bien qu'il n’échappe à personne qu’il faisait référence à ‘Mundo Deportivo’ - de fait un rédacteur de ce média a entamé un dialogue dialectique tendu avec le joueur, mais toujours dans les règles de l'éducation, pendant la conférence de presse sentant son journal clairement attaqué - et au présentateur du programme de télévision ‘Força Barça’, Alfonso Arus.
L'avant centre a assuré être l'arme qu'utilisent ceux qui veulent attaquer le président Joan Laporta, en utilisant comme alibi l'amitié qu’il maintient avec le président blaugrana : “Ils s’en prennent à moi car je suis aux côtés de Laporta et ils écrivent beaucoup de mensonges”. Le Camerounais a dénoncé que quelques médias essayent de donner une image de lui totalement dénaturée de la réalité : “Ils aimeraient me faire passer pour un fou qui se lève chaque matin et commence par tuer des gens”.
Eto’o a affirmé que quoiqu'il fasse, on le cherche toujours sur n’importe quel sujet pour le discréditer : “Si je vais vers Ronnie et que je l’enlace c’est parce que je lui ai fait un mauvais coup, si j’enlace Valdès c’est parce que je tourne le dos de Ronnie. Tout ce que je fais est mauvais pour eux. C'est pourquoi j'aimerais qu'ils me disent comment ils veulent que je me comporte”.
Devant l'insistance sur tous ces mensonges publiés ou dit sur ces médias, on l’a incité à porter plainte, mais le joueur a coupé court en assurant que “ce sont des choses qui arrivent dans le football et je les accepte car sinon je devrais passer toute ma vie dans les tribunaux”.
En tout cas, Eto’o a souligné que toutes les critiques et reproches qu'il lit et écoute lui servent pour se motiver et qu’elles ne baissent en aucun cas son auto-estime : “recevoir des coups de baton me motive et, lorsque l’on me frappe, tu ne peux pas imaginer l’envie que j’ai de marquer un but, juste pour les emmerder”.
Le joueur africain a de même dénoncé que la presse de Madrid aide plus son équipe que celle de Barcelone : “C’est évident et cela se produit depuis très longtemps”. Curieusement en tout cas, son média de référence durant ces dernières années est un de ceux qui siègent à Madrid.
Mais Eto’o n'est pas apparu hier en conférence de presse pour effectuer cette attaque furieuse contre certains médias, mais il l'a fait avec l'intention de clarifier et de nuancer ses déclarations apparues dans le quotidien madrilène ‘Marca’. “Avant de commencer à créer une autre guerre, je préfère venir ici pour dire qu'il n'y a rien de spécial. Les titres sont des phrases découpées et résumées, mais ce ne sont pas des bombes. C'est une interview normale”, a commencé à indiquer le joueur blaugrana.
Peu à peu il a décortiqué ses déclarations à ce quotidien. Lorsqu’il dénonce “qu’il faudra se séparer de ceux qui salissent le vestiaire” il se référait au fait que “de nombreuses personnes passent par le vestiaire et celles qui foutent la merde sont celles qui délattent certaines choses à la presse. Ce sont ces personnes que nous devons écarter”.
Avec sa phrase “celui avec lequel j’ai le plus d’affinités est l’outiller" il voulait refléter que “c'est un coéquipier de plus et grâce au travail qu’il effectue il a autant d'importance que Ronaldinho, Deco, Messi ou Valdés”.
Au moins, il a reconnu que l'incident qui s'est produit à Vilafranca aurait pu être résolu si “nous avions dialogué dans le vestiaire car ce n’était qu’un cumul de malentendus”.
Il a aussi parlé de Getafe, en assurant que “nous foulerons la pelouse comme si nous jouions à 24 contre 11”, en ajoutant que “remporter la Liga est encore possible ; nous avons encore le temps”.
Une interview accordée à Marca a entraîné une nouvelle polémique : “On me frappe dessus car je défends Laporta”
Dans son édition d’hier, le journal madrilène Marca publiait une interview de l’attaquant camerounais dans laquelle il se délaitait au sujet de divers aspects qui entourent au jour le jour la première équipe azulgrana. Samuel Eto’o a nié que sa relation avec Ronaldinho soit aussi mauvaise que celle commentée par certains médias et il a accusé certaines personnes de le critiquer par le simple fait de défendre le président Laporta. Il a aussi expliqué que si un jour on considèrerait sa présence comme un problème pour le club, il estimera que le moment de partir est venu. Finalement, le Barcelonais a nié que l’entraîneur puisse lui reprocher quelque chose car c’est l’un des joueurs qui travaille le plus dans les rencontres. Il a aussi nié que l’entraîneur puisse lui reprocher quoique ce soit car c'est un des joueurs qui travaille le plus sur le terrain pendant les rencontres. Ses déclarations ont toutefois produit une grande polémique dans l’entourage du Barça.
Source : Sport
Posté par marco93fcb01:43 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un Barça revanchard !
Humiliés en Coupe du Roi, Eto'o et Deco comptent bien faire payer Getafe.Il y a des signes qui ne trompent pas. Après avoir clairement baissé pavillon, le FC Barcelone est de retour. La lutte au couteau entre les géants de la Liga, Barcelone et le Real Madrid, est plus intense que jamais et tout est bon pour essayer de déstabiliser son adversaire par presse interposée. A une interview de Samuel Eto'o fleurie du côté de Marca, quotidien pro-Real Madrid, Sport, quotidien pro-Barça, a répondu en révélant une information selon laquelle le Real serait prêt à payer Saragosse (prochain adversaire de Séville) et doubler celle-ci en cas de titre !
Une information à prendre au conditionnel et qui ne manquerait pas de provoquer un taulé général car lors de la prochaine journée, les Merengue se déplacent à... Saragosse. Du coup, l'idée de doubler la prime en cas de titre des Madrilènes deviendrait, si l'information était vérifiée, plus que tendancieuse. Si l'idée de payer une autre équipe qui n'aurait plus rien à gagner pour qu'elle donne tout se pratique en Espagne, en l'espèce, cela prendrait une autre dimension...
Le Real joue avec le feu
Malgré tout, c'est sur le terrain que les protagonistes vont devoir en découdre et après une 35e journée pleine de suspense, de buts et de retournements de situation, ce 36e acte promet également. Les Catalans qui ont tout de même passé un 6-0 à l'Atletico à Madrid vont cette fois recevoir une équipe de Getafe qui les avait corrigés en demi-finale retour de la Coupe du Roi (4-0). Une élimination surprise (le Barça avait remporté le match aller 5-2, ndlr) qui mérite réparation aux yeux des Socios blaugrana. D'autant que bien qu'ex-aequo, le Barça n'a pas la main dans ce championnat car la différence de points particulière est favorable au Real.
Il faut donc vaincre et se tourner vers une équipe du Real qui joue avec le feu ces dernières semaines. Les hommes de Fabio Capello restent en effet sur trois victoires sur le fil contre Séville 3-2, l'Espanyol 4-3 et Huelva 3-2. Ils devront une fois de plus sortir leur bâton de sorcier pour venir à bout de La Corogne ce samedi. Une équipe de Galice qui ne ressemble plus à la formation qui jouait les trouble-fête en Liga et qui vient surtout de s'incliner contre Valence (2-1) et Séville (2-1).
Les Sévillans comptent quant à eux deux longueurs de retard sur les deux mastodontes. Les Andalous recevront dimanche soir une équipe de Saragosse qui se pose en arbitre de cette Liga. Après avoir relancé le FC Valence (0-2) lors de la 34e journée, les hommes de Victor Fernandez vont rencontrer tour à tour Séville puis le Real pour deux duels au sommet...
01:40 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.05.2007
Atlético 0-6 Barça : Jeu set et match !
Le Barça s’est offert une jolie roue de bicyclette face à son habituelle bête noire, l’Atlético Madrid (0-6). Une victoire presque trop facile pour des Catalans qui, malheureusement, restent seconds au classement après la victoire du Real Madrid.
Les victoires du FC Séville face au Deportivo et du Real Madrid face à Huelva obligeaient les Catalans à un match irréprochable sur la pelouse du Vicente Calderón. Auteurs d’une petite remontée fantastique au Riazor de La Corogne, les Sévillans s’étaient imposés sur le fil 1-2 grâce à des buts de Renato et Kanouté en fin de match. A 19h00, ils étaient donc les leaders du championnat. Mais c’était encore sans compter sur le Real Madrid qui, à 19h08, avait déjà repris les commandes grâce à un but de Robinho face au Recreativo. La soirée castillane s’est finalement clôturée sur le score de 2-3, ce qui obligeait le Barça, troisième à l’entame de son match, à empocher les trois points pour rester encore vivant dans la course au titre.
Début de match tendu
Les deux équipes semblaient tendues dès le début de la rencontre, surtout du côté Blaugrana où les visages étaient crispés, sans doute à cause de l’enjeu, très important. Ce fut donc un premier quart d’heure d’observation avec, néanmoins, pas mal de contacts physiques et de fautes grossières.
Pendant la première demi-heure, le Barça ne trouvait pas de solution offensive face à une équipe madrilène très bien en place. Sans aucune opportunité, les hommes de Frank Rijkaard semblaient impuissants face au solide bloc rojiblanco.
Il fallait attendre la 31ème minute pour voir enfin le Barça dangereux face au but de Pichu. Sur un coup franc à l’entrée de la surface, Ronaldinho envoyait un splendide tir qui heurta le poteau droit du gardien espagnol. Dans la foulée, Lionel Messi cadra une frappe dans la surface mais le portier repoussa la tentative.
Coup de tonnerre sur le Vicente Calderón
Tout se joua dans les dix dernières minutes du premier acte. C’est Messi qui, le premier, ouvrit les hostilités. Lancé dans l’axe et après un joli relais avec Samuel Eto’o, l’attaquant argentin se retrouva face au but et envoya le ballon au fond des filets, 0-1.
Quatre minutes plus tard, Thuram adressa un long ballon à Zambrotta sur le flanc droit. Sorti trop précipitamment, le gardien chassait les papillons dans sa surface. Le défenseur italien n’eut donc aucun mal à le lober, offrant ainsi à Barcelone son second but de la soirée.
Les Madrilènes eurent à peine le temps de souffler que déjà le Barça était reparti à l’attaque. A une minute de la pause, Ronaldinho passait le ballon à Deco dans la surface. Décalé sur la gauche, le milieu de terrain portugais centra pour Eto’o qui, du bout du pied, poussa le ballon au fond de la cage de Pichu, totalement dépassé par les événements. 0-3 à la mi-temps, énorme coup de tonnerre pour les hommes de Javier Aguirre !
Du très bon Barça
Avec un tel avantage au score, le Barça se libéra en seconde période. Bien loin des craintes de début de match, les Catalans retrouvaient enfin du jeu et de la motivation.
Pour preuve, le quatrième but de l’équipe catalane. Un petit chef d’œuvre made in Catalonia, avec un petit jeu de passes entre Ronaldinho et Eto’o dans la surface, et avec, à la conclusion, une frappe imparable du numéro 10 brésilien.
A 0-4, les supporters locaux commençaient doucement à plier bagages. Le Barça, lui, continuait son petit bonhomme de chemin et gérait tranquillement son avantage. Du côté Madrilène, on était résigné, surtout que Eller prenait un deuxième carton jaune à vingt minutes du terme pour une faute sur Ronaldinho.
Le Barça ne demandait pas tant de cadeaux. Mais, finalement, autant en profiter : 80ème minute de jeu, Van Bronckhorst adressa un long ballon pour Messi qui, tout seul face au gardien, réalisait un petit lob parfait au dessus du portier (0-5). Enfin, pour clôturer la soirée, c’est Andres Iniesta qui, sur une passe d’Eto’o, marquait le sixième et dernier but azulgrana. 0-6, un score historique pour le Barça à Madrid.
Toujours en course
Cette victoire ne permet pas encore à Barcelone de reprendre la tête de la Liga, mais elle laisse espérer une bonne fin de championnat. Il reste 3 matches très accessibles pour les Catalans, tandis que le Real aura encore un déplacement difficile à Saragosse. Quoiqu’il en soit, la Liga reste ouverte avec quatre sérieux prétendants au titre.
Encore une 'finale' samedi prochain
Le Barça sera confronté la semaine prochaine à Getafe au Camp Nou (samedi, 22h00). Éliminés par les Madrilènes en Coupe du Roi, les Catalans auront à cœur de prendre une petite revanche, mais devront surtout se concentrer pour empocher les trois points. Lors des trois derniers matches, le Barça n’a toujours pas le droit à l'erreur.
Fiche technique
FC Barcelone: Valdés; Zambrotta, Thuram, Puyol, Gio; Xavi (Gudjohnsen, 81'), Edmílson (Motta, 77'), Deco (Iniesta, 67'); Messi, Eto'o et Ronaldinho
Atlético Madrid: Pichu; Seitaridis, Ze Castro, Eller, Antonio López; Luccin, Maniche (Maxi, 40'); Galletti (Agüero, 52'), Jurado, Petrov (Mista, 70') et Fernando Torres
Arbitre: César Muñiz Fernández
Goals: 0-1, Messi (38') ; 0-2, Zambrotta (42') ; 0-3, Eto'o (45') ; 0-4, Ronaldinho (57') ; 0-5, Messi (79') ; 0-6, Iniesta (90')
Notes des joueurs (/10): Valdés, 7; Zambrotta, 7; Thuram, 6; Puyol, 7; Gio, 6; Xavi, 7; Gudjohnsen, 6; Edmílson, 7; Motta, 6; Deco, 7; Iniesta, 7; Messi, 8; Eto'o, 8; Ronaldinho, 8
Vidéos des buts: Messi (0-1) | Zambrotta (0-2) | Eto'o (0-3) | Ronaldinho (0-4) | Messi (0-5) | Iniesta (0-6)
écrit par Diego Tasso
14:51 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Atletico Madrid 0-6 FC Barcelone
Chronique | Liga | lundi 21 mai 2007 à 04:36
Dans l'antre de Vicente Calderon, le Barça est allé étriller l'Atletico Madrid 6 à 0 en signant ainsi sa plus large victoire de la saison, ce qui lui permet de recoller au Real Madrid et de continuer à croire au titre.
Le jeu
La réputation de bête noire du Barça que l’Atletico Madrid s’était forgée ces dernières années a volé en éclat ce dimanche soir. Avec six buts encaissés sur sa propre pelouse, le second club de la capitale a subi une déroute historique et permis à un Barça moribond de se refaire une santé après les récentes déconvenues enregistrées face au Betis et Getafe. Pour ramener les trois points de cette terre d’ordinaire si hostile, Rijkaard avait décidé d’aligner une équipe très traditionnelle avec la désormais habituelle défense Zambrotta – Thuram – Puyol – Gio, devant laquelle prenaient place Edmilson, Xavi et Deco, ainsi que le trident REM Ronaldinho - Eto’o - Messi. Iniesta habitué depuis plusieurs mois à débuter les matches devait ainsi se contenter du banc de même que Motta, Gudjohnsen, Giuly, Belletti, Oleguer et Jorquera.
La première demi-heure ne fut pas flamboyante. La pelouse détrempée, à la limite du praticable, ne favorisait pas spécialement le jeu et les débats étaient ainsi aussi équilibrés que peu spectaculaires. Les Madrilènes étaient bien en place, prêts à saisir chaque occasion de contre sans se montrer pour autant très dangereux, tandis que le Barça peinait à s’approcher des cages défendues par Pichu et affichait un jeu assez lent, peu inspiré, relativement statique, dans la continuité de ses précédentes sorties. Il fallut ainsi attendre une grosse demi-heure pour voir les choses se décanter. Un premier avertissement pour l’Atletico arriva à la 33ème minute avec un remarquable coup franc de Ronaldinho. Si ce dernier affiche un niveau de jeu très irrégulier et décevant cette saison, il s’est en revanche perfectionné dans cet exercice, et c’est avec un frappe magnifiquement enroulée du pied droit qu’il venait chercher à un quart d’heure de la pause le poteau gauche de Pichu. Cette énorme occasion pour le Barça eut pour conséquence de réveiller le rythme du match, et à la suite d’une percée pleine axe de Messi, et d’un magnifique relais avec Samuel Eto’o, l’Argentin permettait au Barça d’ouvrir le score (39’).
Ce but tombait à pic pour Barcelone, juste avant la mi-temps, d’autant plus qu’il ouvrit une séquence cauchemardesque pour les matelassiers, puisque Zambrotta doublait la mise quatre minutes plus tard à la suite d’une ouverture de Lilian Thuram et d’un lob astucieux exploitant à merveille le placement catastrophique de Pichu, le portier par intérim de l’Atletico (43’). 2 à 0 et même 3 à 0 deux minutes plus tard puisque Samuel Eto’o trouvait à son tour le chemin des filets à la suite d’un centre de Deco et d’une nouvelle maladresse de Pichu (45’). Trois buts d’avance à la mi-temps, voilà qui permettait au Barça de s’enlever toute pression pour le second acte, sans avoir été forcement extrêmement convaincant dans le jeu, les trois buts venant avant tout sanctionner la passivité et les erreurs de l’arrière garde et du portier de l’Atletico, tout autant que l’audace des combinaisons offensives catalanes.
La seconde mi-temps ne permit pas à Madrid de revenir dans la partie. Le Barça était même tout proche du quatrième but dès la 48ème minute, Messi voyant sa frappe enroulée sortie de justesse par Eller. L’entrée d’Aguero, buteur à l’aller, ne changeait rien au déroulement du match et le Barça continuait ainsi à gérer tranquillement son avantage. Un avantage que Ronaldinho, à la suite d’un sombrero de Xavi et d’un sublime une deux avec Eto’o, allait se charger de faire fructifier en portant la marque à 4 à 0 (58’). Les derniers espoirs de l’Atletico avaient dès lors disparus, mais il restait encore une bonne demi heure de jeu, dans un stade qui commençait à se vider et qui voyait à la 72ème minute l’expulsion d'Eller pour un second carton jaune.

A 10 contre 11, Rijkaard pouvait continuer à faire tourner son effectif en faisant rentrer Motta et Gudjohnsen à la place d’Edmilson et Xavi, Iniesta étant déjà sur la pelouse depuis la 68ème minute de jeu, Deco lui ayant laissé sa place. La promenade catalane était agrémentée de quelques éclairs comme cette frappe sur la barre de Eto’o à la 75ème minute, mais on sentait que le compte n’y était pas encore. Messi se jouant d’un Pichu terrifiant de naiveté, puis en toute fin de match, Iniesta bien servi par un Eto’o plus altruiste que jamais, se chargeaient ainsi de donner à cette défaite cuisante un goût de déroute historique (80’ et 90’).
6-0 : voilà un score assez irréel quand on connaît les difficultés cette saison des catalans à l’extérieur et qui démontre bien le fait que cette équipe a atteint un niveau d’irrégularité assez impressionnant dans une Liga qui est décidément bien folle (42 buts lors de cette journée). On se gardera ainsi bien de préjuger de la suite, les hommes de Franck Rijkaard ayant habitué les culés à ne pas savoir enchaîner deux bonnes performances de suite, d’autant plus que ces six buts ne doivent pas faire oublier la poussive première demi-heure et le fait que la naïveté défensive des madrilènes (symbolisée par leur gardien) a bien facilité ce triomphe. Il reste maintenant au Barça à gagner ses trois derniers matches et à espérer un faux pas du Real Madrid, lequel reste sur cinq victoires d’affilées, toutes ou presque obtenues avec des scénarios rocambolesques. Le suspens continue donc...
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Les joueurs
Valdes : 6,5
Impeccable à chaque fois qu’il a été sollicité par les attaquants de l’Atletico, que ce soit sur des frappes lointaines ou lors d’incursions à l’intérieur de la surface. Fébrile néanmoins sur les corners et dans le jeu au pied comme à son habitude.
Zambrotta : 7
Un but plein de malice et génial de vista, même s’il n’aura pas tous les jours un gardien aussi « coopérant » que Pichu… Une grosse activité dans son couloir, des prises de risques offensives (il se permet même un petit pont) et une grande sûreté défensive (malgré quelques approximations en première période). Un geste défensif acrobatique de très grande classe en fin de première mi-temps.
Thuram : 7
On pouvait craindre le pire face à la vivacité des attaquants madrilènes, mais le vice champion du monde Français a réalisé une grande prestation, pleine d’autorité, de calme, et d’intelligence, que ce soit dans les couvertures de balles, les interceptions ou les duels aériens. Une passe décisive pour couronner le tout.
Puyol : 6,5
Il n’est généralement pas à la fête face à Fernando Torres, mais il a cette fois ci parfaitement maîtrisé le capitaine des matelassiers malgré quelques difficultés en première mi-temps lorsque le score était encore nul et vierge. Aguero a quant à lui été complètement étouffé. Toujours aussi brouillon dans la relance néanmoins.
Gio : 6
Il a remarquablement profité du laxisme des latéraux locaux pour prendre son couloir et proposer des solutions offensives de débordement. Défensivement il a passé une soirée tranquille.
Edmilson : 6
Sa première mi-temps fut de très bonne facture avec de nombreuses interceptions décisives et peu de déchet dans la transmission. Il fut également très précieux dans les duels aériens. Sa copie est entachée de quelques agressions volontaires ou non et d’un début de seconde mi-temps beaucoup plus quelconque avec même des erreurs de relances assez grossières. Remplacé par Motta qui a fini le match sans être blessé…
Xavi : 6,5
Son début de match fut peu enthousiasmant. Le mode « fonctionnaire » que lui reprochait naguère Van Gaal semblait être enclenché, mais petit à petit il a commencé à peser de plus en plus dans la construction des offensives catalanes. Charcuté à l’entrée de la surface, il a ainsi permis à Ronaldinho de toucher du bois sur coup franc, avant d’être à l’origine (lointaine) du troisième but. Sur le quatrième but, il effectue un sombrero magistral avant de donner le cuir à Deco. Face à la débandade défensive des locaux, il s’est régalé à rechercher les attaquants dans les intervalles. Remplacé par Gudjohnsen qui semble avoir convaincu Rijkaard qu’il peut jouer milieu de terrain. Auteur de l’ouverture millimétrée qui amène le 6ème but.
Deco : 6,5
Son attitude en première mi-temps fut irréprochable. On sentait qu’il voulait absolument cette victoire et il s’est démené malgré l’apathie générale et l’état du terrain pour tenter de tirer l’équipe qui peinait à s’extirper de la toile défensive madrilène. Toutefois il faudrait qu’il apprenne à faire quelque chose du ballon quand celui-ci lui revient plein axe après un corner… Passeur décisif (malgré une glissade) sur le troisième but, avant de se faire plus discret en seconde période. Remplacé par Iniesta qui a parfaitement pris le relais et s’est permis de marquer un but en toute fin de match.
Messi : 7,5
Très discret en première mi-temps (ce qui ne l’a pas empêché de se faire massacrer par ses chiens de garde) avant de sortir de sa boite à 15 minutes de la pause : accélération plein axe qui laisse sur place Peter Luccin puis un une deux parfait avec Eto’o pour ouvrir le score. Sans ce coup d’accélérateur, la suite aurait pu être bien différente… Auteur d’un deuxième but magnifique de sang-froid, il aurait même pu signé un triplé en fin de match. Il a beaucoup gêné l’organisation défensive des Madrilènes en venant traîner dans l’axe.
Eto’o : 8
Un but plein d’opportunisme de pur avant centre, mais surtout trois passes décisives pour celui qui se décrit lui-même comme un égoïste du but, c’est plutôt pas mal ! Il aurait pu corser l’addition avec une frappe sur la barre. Pleinement intégré au collectif.
Ronaldinho : 7
Auteur d’un coup franc magistral qui heurte le poteau, puis à l’origine du troisième but, avant d’être enfin buteur (19ème but cette saison). Il semble toujours aussi emprunté et lent sur le terrain, incapable de placer son coup de rein qui faisait de lui un joueur irrésistible, mais il a remarquablement participé au festival offensif barcelonais.
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Une valse en quatre temps
Messi, Eto'o et le FC Barcelone se sont promenés sur la pelouse de l'Atletico.Statu quo en Espagne! Alors que la saison de Liga approche de son terme, la 35e journée n'a fait que prolonger l'incertitude quant à l'identité du futur champion, puisque les quatre concurrents encore en course pour le titre ont tous gagné et donc conservé leurs chances d'être sacrés. La journée s'est d'ailleurs jouée en quatre temps, les quatre rivaux se succédant entre samedi et dimanche soir, permettant ainsi aux aficionados de suivre ce passionnant feuilleton avec tout le suspense requis.
Samedi soir, c'est Valence qui a allumé la première mèche en allant gagner 1-0 à Majorque grâce à un but aussi tardif (90e minute!) que précieux de Joaquin, à la conclusion d'un très bel enchaînement collectif. Une victoire qui permettait alors au champion 2004 de revenir à une longueur du tandem Real-Barcelone et de devancer le FC Séville d'une longueur. Le FC Séville qui était dimanche à 17h le deuxième de la bande des quatre à entrer en lice, avec un déplacement à La Corogne. Et comme Valence, l'équipe andalouse, parvenue mercredi soir à conserver sa Coupe de l'UEFA aux dépens de l'Espanyol, a tenu son rang, non sans souffrir, avec une victoire 2-1 au Riazor. La formation galicienne a pourtant mené grâce à Bodipo (71e), un but qui a eu le don de réveiller les Sévillans et notamment Renato et Kanouté (pour sa 20e réalisation de la saison), auteurs de deux buts qui pourraient peser lourd dans la balance au moment du décompte final.
En s'imposant à La Corogne, le FC Séville mettait à son tour la pression sur le Real et le Barça en s'emparant provisoirement de la tête de la Liga avec une longueur d'avance sur les deux géants du foot espagnol. Le coup de sifflet final à peine donné, c'était au tour du Real, en déplacement à Huelva, de tenter de répliquer à la double pression de Valence et du FC Séville. Et là encore, les Merengue n'ont pas craqué, s'imposant pour la cinquième fois de suite en Championnat, mais là encore, les hommes de Capello ont éprouvé de grosses difficultés pour rafler la mise (3-2), sauvés par un but de Roberto Carlos dans les arrêts de jeu.
Roberto Carlos sauve le Real
Le Real croyait pourtant s'être mis à l'abri d'une mauvaise surprise, puisque, à l'heure de jeu, il menait 2-0 grâce à un but de la tête de Robinho sur un service parfait de Beckham (9e), puis à un penalty transformé par le meilleur buteur de la Liga (désormais 22 réalisations), Van Nistelrooy, suite à une faute du gardien français Laquait sur Robinho (53e). Mais faute de concrétiser ses nombreuses occasions de faire le break définitif, l'équipe madrilène se faisait reprendre en deux temps: d'abord sur un penalty de Jesus Vasquez consécutif à une faute bête de Sergio Ramos sur Uche (74e), ensuite sur une reprise surpuissante du gauche de ce même Uche sur un corner d'Aitor (85e).
Jusqu'ici jamais mis en danger, les Madrilènes croyaient avoir perdu deux points bêtement, lorsque, dans les arrêts de jeu, le «vieux» Roberto Carlos se retrouvait à point nommé au bout d'un contre express pour exploiter un bon service de Gago et marquer, d'une pichenette, son troisième but de la saison, sans aucun doute le plus important. Sur le banc, Fabio Capello explosait, tous les joueurs se jetaient sur le Brésilien, le Real tenait son succès et était surtout assuré de garder sa première place à trois journées de la fin avec deux points d'avance sur Séville, quatre sur Valence, et trois sur Barcelone, dernier des quatre à jouer.
Le Barça force six
Jamais sans doute, le Real n'avait alors aussi été aussi supporter de son rival madrilène, l'Atletico, hôte dimanche soir du Barça en clôture de cette 35e journée. Un hôte qui entamait plutôt bien la partie sous des trombes d'eau, mais sans parvenir à menacer l'arrière-garde catalane, au sein de laquelle Thuram tenait sa place. Après 20 minutes, les Blaugrana prenaient clairement les commandes des opérations et frôlaient l'ouverture du score par Ronaldinho dont le coup franc du droit s'écrasait sur le poteau gauche de Pichu qui s'interposait dans la foulée sur une violente frappe de Messi (33e). Deux occasions, signes avant-coureurs du triple coup de massue qui s'abattait en l'espace de cinq minutes sur la tête des «Matelassiers».
Le premier à sortir le grand jeu était, comme souvent ces derniers temps, Messi: l'Argentin accélérait plein axe, donnait sur sa gauche à Eto'o dont la remise instantanée lui permettait, après un contrôle en pleine course, de tromper Pichu d'une frappe croisée du gauche à ras de terre (39e). Et le Barça enfonçait aussitôt le clou: d'abord par Zambrottta qui, côté droit, profitait d'une ouverture de Thuram et d'une sortie ratée de Pichu pour lober ce dernier (42e), ensuite par Eto'o, à la conclusion d'un contre express Ronaldinho-Deco (45e)! En cinq minutes, Barcelone avait plié le match, Ronaldinho, après le repos, se chargeait d'apporter sa contribution au large succès catalan (58e), Messi, d'un lob "comme à l'entraînement", y allait de son doublé face à un Atletico alors réduit à dix, tandis qu'Iniesta clôturait le festival, en exploitant la troisième passe décisive de la soirée d'Eto'o... La Liga est loin d'avoir délivré son verdict!
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