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31.05.2007

Brésil : Romario veut jouer en -17 ans !

Le désormais légendaire attaquant brésilien Romario (41 ans), auteur de 1000 buts dans sa carrière, s’est trouvé une nouvelle motivation : disputer les Jeux Panaméricains avec l’équipe nationale des -17 ans. La règle autorise en effet chaque sélection à retenir trois joueurs ayant dépassé la limite d’âge. A suivre...

Foot - Amical Un Angleterre - Brésil de gala

Onze jours après la finale de la Cup anglaise, le nouveau et mythique stade de Wembley endosse sa tenue de gala vendredi pour sa réouverture internationale avec un Angleterre - Brésil qui fait figure de finale de Coupe du monde. Ce n'est malheureusement qu'un match amical mais il constitue un sérieux test pour les deux équipes. Le Brésil prépare la Copa America et l'Angleterre est dos au mur avant un match décisif, mardi prochain contre l'Estonie, pour préserver ses chances de qualifications à l'Euro 2008.

Un « fantastique match » dans un « fantastique stade », voilà comment la fédération anglaise a présenté cet événement, ce dixième Angleterre - Brésil de l'histoire à Wembley. De belles et grandes retrouvailles d'abord pour une équipe d'Angleterre qui n'avait plus foulé la pelouse mythique londonienne depuis une défaite contre l'Allemagne en octobre 2000 (0-1), après quoi le stade avait été démoli puis rénové. L'histoire retiendra également que c'est l'Italien Gianpaolo Pazzini qui a inscrit en mars dernier le premier but dans l'enceinte du ''nouveau Wembley'', à l'occasion d'un match amical opposant les moins de 21 ans italiens à leurs homologues anglais (3-3), et ce, après seulement 29 secondes de jeu. Un scénario qui plairait bien au sélectionneur anglais, Steve McClaren, dont le sort sera vraisemblablement lié, non pas au résultat de ce match, mais bien à celui de mardi en Estonie, alors que sa sélection est seulement troisième de son groupe (7 pts), derrière la Croatie (10 pts) et la Russie (8 pts).

Beckham, le patient anglais

« C'est pour cela que j'ai rappelé David (Beckham) » semble se justifier celui qui l'a écarté depuis la déroute de la Coupe du monde allemande. Le joueur aux 94 sélections sera aussi présent vendredi à Wembley et ce sera, là aussi, de chaudes retrouvailles. Un come-back inespéré. Crédité d'une excellente fin de saison avec le Real Madrid, le milieu de terrain revient de loin. En janvier, avec l'annonce de son transfert estival pour les Los Angeles Galaxy, il s'était mis à dos son entraîneur, Fabio Capello, qui, piqué au vif, ne voulait plus le faire jouer. « Il s'entraîne avec nous mais il ne jouera pas. Nous ne pouvons plus compter sur lui », avait sèchement conclu Capello. Mais l'irascible Italien retournait sa veste un petit mois plus tard : « C'est un grand professionnel et nous comptons sur lui jusqu'à la fin de la saison ». De la même manière, le sélectionneur anglais n'a pu résister au retour de l'ex-capitaine. « J'ai suivi David au cours des derniers mois et il est en bonne forme depuis Noël ».

Le Brésil avec Kaka et Ronaldinho

Si Beckham s'est toujours dit disposé à honorer le maillot anglais, Kaka et Ronaldinho ont eux fait savoir qu'ils préféraient décliner les convocations en cette fin de saison harassante, la Copa America surtout (26 juin-15 juillet au Venezuela). Leur sélectionneur, Dunga, a coupé la poire en deux. Avec quelques remords : « Il n'y a rien qui vaille autant que de porter le maillot du Brésil. Rien », avait-t-il alors sèchement répondu, agacé à l'idée de se passer de tels joueurs. Kaka et Ronaldinho présents, deux autres stars incontournables brilleront, elles, par leur absence : Ronaldo et Adriano. Les deux attaquants seront-ils pour autant présents lors de la Copa America ? Rien n'est moins sûr. Depuis qu'il a pris les rênes de la Seleçao, Dunga s'en est passé à de nombreuses reprises, pour afficher un bilan correct en matches amicaux (6 victoires, 2 nuls, 1 défaite 2-0 face au Portugal). - F. Roy (avec AFP)

Le programme :

VENDREDI 1 JUIN

Angleterre - Brésil

Venezuela - Canada

SAMEDI 2 JUIN

Autriche - Paraguay

Costa Rica - Chili

Australie - Uruguay

Etats-Unis - Chine

Suisse - Argentine

Rep. De Corée - Pays-Bas

Mexique - Iran

DIMANCHE 3 JUIN

Equateur - Pérou

MARDI 5 JUIN

Mexique - Paraguay

Koweït - Portugal

Brésil - Turquie

Jamaïque - Chili

Algérie - Argentine

MERCREDI 6 JUIN

Thaïlande - Pays-Bas

Equateur - Pérou

30.05.2007

Exclusif ! Denis Balbir : «Pourquoi je quitte Canal +»

  A la une • 30/05/2007

Après 17 ans de bons et loyaux services sur Canal +, Denis Balbir quitte la chaîne cryptée pour rejoindre France Télévisions. Il présentera le magazine « France 2 Foot », qui a acquis les droits de la Ligue 1, et commentera également les matchs en direct. Sans langue de bois, Denis Balbir s'explique sur les raisons de son départ.




Vous quittez Canal + après 17 ans. La décision était-elle difficile à prendre ?
Denis Balbir : Pas vraiment. Après la dernière Coupe du Monde, j'ai commencé à ressentir une certaine usure. J'en avais un peu marre. J'ai quand même commenté pas loin de 800 matchs en direct pour Canal. Ca fait beaucoup et j'avais l'impression de faire toujours la même chose.


Canal + n'a pas cherché à vous retenir ?
D.B. : Non. Je ne pars pas en mauvais terme avec la chaîne, même si je n'ai pas encore eu Alexandre Bompard (Directeur des sports de Canal +) au téléphone. En fait, j'ai senti que je ne pourrai plus évoluer sur cette chaîne. J'avais envie de faire autre chose que de commenter des matchs. J'avais postulé pour animer « Jour de foot » mais on me l'a refusé.


Ca vous a déçu ?
D.B. : Un peu forcément. Mais je voudrais dire que Canal + m'a tout donné pendant 17 ans et que je suis très fier d'avoir fait partie de cette équipe. J'en profite pour remercier deux personnes qui me tiennent à cœur : Charles Biétry, qui m'a engagé, et Michel Denisot, qui m'a conservé. Ils m'ont fait confiance pendant des années et ça ne s'oublie pas.


C'est France 2 qui vous a contacté ?
D.B. : Oui, Daniel Bilalian m'a appelé il y a quelques semaines pour me le proposer. J'ai été flatté car je savais que beaucoup postulaient pour ce job, dont certains journalistes de Canal + qui avaient posé leurs candidatures. Moi, je n'ai rien demandé et j'étais ravi que cette proposition arrive au moment où je me lassais de mon travail actuel.


Serez-vous mieux payé qu'à Canal + ?
D.B. : Non, pareil. Je signe un CDI dans les mêmes conditions financières qu'à Canal. Ce n'est pas l'argent qui m'a motivé mais bien le fait de relever un nouveau challenge. J'espère d'ailleurs être à la hauteur.


Que ferez-vous exactement à France 2 ?
D.B. : Je présenterai le magazine « France 2 Foot » dès le 29 juillet. Je suis d'ailleurs ravi de rejoindre des gens comme Thierry Clopeau que je connais depuis l'époque NRJ, ou encore Fred Godart le réalisateur. Je vais aussi commenter en direct les matchs de Coupe de la Ligue et de Coupe de France. Il y en aura moins qu'à Canal et ça me convient parfaitement.


On ne vous verra plus animer le World Poker Tour. Avez-vous prévenu Patrick Bruel de votre décision ?
(rires) Pas encore ! Je vais lui téléphoner très vite pour lui annoncer la nouvelle. Je regretterai de ne plus animer avec Patrick car c'est quelqu'un avec qui je m'entends très bien. Je suis sûr qu'il approuvera ma décision. Il m'a déjà dit qu'il ne comprennait pas pourquoi on ne me proposait pas d'émission sur le foot. En tout cas, grâce à lui, je suis super fier d'avoir été le pionnier du commentaire de poker en France ! Et je vous assure que beaucoup n'y croyaient pas quand on s'est lancé...


Qui vous succèdera pour le poker sur Canal + ?
Je n'en sais rien mais, à mon avis, tout le monde va s'arracher la place (rires) ! Beaucoup de journalistes sont devenus fans de poker et ils seraient ravis de présenter l'émission. Je pense notamment à David Berger qui est un vrai accroc du poker.

Nicolas Vollaire

28.05.2007

Trois sur la balançoire

180 minutes. C'est le temps qu'il reste aux Madrilènes, Barcelonais et Sévillans pour se départager. Vainqueurs dimanche soir de Saragosse (3-1), les coéquipiers de Frédéric Kanouté pointent toujours à deux longueurs seulement du tandem de tête emmené par le Real, victorieux la veille devant La Corogne (3-1), et complété par le Barça, tombeur de Getafe (1-0). De fait, la 36e journée de Liga n'a été fatale qu'aux seuls Valencians, défaits à domicile par Villarreal (2-3) et désormais irrémédiablement distancés dans la course au titre.

Kanouté et les Sévillans ont dû s'arracher pour rester dans le sillage des leaders.Kanouté et les Sévillans ont dû s'arracher pour rester dans le sillage des leaders.

Les deux dernières journées du championnat d'Espagne s'annoncent palpitantes. Alors que la France ou l'Italie connaissent l'identité de leur champion depuis plusieurs semaines, la Liga vibre au chant entêtant du suspense depuis plus d'un mois, depuis que le Real Madrid s'est retrouvé, que le FC Barcelone est redevenu humain et que le FC Séville sait conjuguer sa réussite continentale avec son quotidien ibérique. La lecture du classement en atteste, les trois clubs, qui se tiennent en deux points, ne se lâchent plus d'une semelle à l'heure où le verdict devient imminent.

Ce week-end espagnol a néanmoins accouché d'une certitude: Le FC Valence, coulé sur ses terres par un sous-marin jaune entreprenant (2-3), ne sera pas sacré en fin de saison. Au soir de la 36e journée de Liga, les pensionnaires de Mestalla accusent sept unités de retard sur les deux meilleurs ennemis du championnat, le Real et le Barça. Une marge désormais impossible à combler, conséquence de la cadence infernale imprimée par les Merengue en cette fin d'exercice.

Séville reste au contact

Certes, les hommes de Fabio Capello n'ont pas l'aisance des Galactiques - leurs glorieux aînés irrésistibles en leur temps - dans la victoire, mais leur série de six succès de rang leur confère aujourd'hui le statut de favori pour prendre la succession des Blaugrana sur le trône d'Espagne. Des Catalans qui s'accrochent tant bien que mal à leur rêve de triplé, à l'image du scénario de leur victoire étriquée sur Getafe samedi soir (1-0). L'affront de la Coupe du Roi lavé (les Barcelonais ont essuyé un cinglant 0-4 éliminatoire en demi-finale retour de la compétition), les Messi et consorts n'en demeurent pas moins cantonnés aux basques madrilènes, du fait d'une différence de buts particulière défavorable.

Invités dans la course au titre, les Sévillans, tout juste sacrés en Coupe de l'UEFA aux dépens de l'Espanyol Barcelone et vainqueurs potentiels de la Coupe nationale, pourraient toutefois mettre tout le monde d'accord. Victorieux de Saragosse en match de clôture de l'antépénultième levée de Liga, les Andalous ont toujours leur mot à dire dans le duel fratricide qui oppose les deux plus beaux palmarès du football ibérique. Et pour ce faire, les coéquipiers de Frédéric Kanouté sont armés d'une combativité à toute épreuve. Rejoints à la marque par les Aragonais dans les dernières minutes de leur rencontre dominicale, les Sévillans en ont encore apporté la preuve en arrachant les trois points de la victoire grâce notamment à une réalisation de l'ancien Lyonnais, désormais crédité de 21 buts. Soit deux de moins que Ruud Van Nistelrooy mais un de plus que Diego Milito et Ronaldinho. Là aussi, le suspense reste entier !

Par Yannick SAGORIN,  De Sports.fr 

Le Barça en souffrant

Suspendu, Ronaldinho ne jouera pas le prochain match du Barça  (Panoramic)

Tandis que le Real Madrid disposait sans problème de La Corogne (3-1), le FC Barcelone s'est fait quelques frayeurs face à Getafe (1-0). Plus ennuyeux, les Catalans perdent Ronaldinho pour la prochaine journée à la suite de son expulsion. Derrière, Séville est le seul à suivre le rythme.



FC Barcelone - Getafe : 1-0
La course au titre ne prendra donc fin qu'avec le coup de sifflet final de la dernière journée de Liga. Champion sortant, le FC Barcelone a souffert samedi pour se défaire d'un Getafe qui lui aura décidément bien compliqué la saison. Forte de son fantastique 4-0 infligé en demi-finale de la Coupe du Roi à son adversaire catalan, l’équipe de Bernd Schuster était venue au Nou Camp sans complexe, et avec l'idée de ne plus se laisser déborder comme au match aller de cette même Coupe du Roi où il avait encaissé un traumatisant 5-2. Pourtant, les Barcelonais allaient ouvrir le score dès la deuxième minute de jeu grâce à une récupération de Messi et une course puissante en plein centre du terrain d'Eto'o qui fixait deux défenseurs plus le gardien argentin Abbondanzieri pour démarquer Ronaldinho seul face au but. Mais Getafe, qui avait retenu la leçon et les conseils de son entraîneur, durcissait immédiatement le jeu pour ne plus laisser la moindre marge de manœuvre au trident blaugrana, et surtout au pauvre Messi qui embrassait régulièrement la pelouse du Camp Nou.

«Vous exagérez un peu avec votre Messi, ironisait Schuster à l'issue de la rencontre, dans toutes les équipes, des joueurs reçoivent plus de fautes que d'autres. On ne peut pas toucher Messi ?» Ce jeu de destruction agaçait définitivement Ronaldinho qui, sur une faute bénigne de Belenguer, voulut se faire justice lui-même et lança deux coups de pied qui atteignait le bas-ventre du joueur madrilène (38e). Monsieur Perez Burull ne pouvait faire autrement que d'expulser le Brésilien, qui laissait le Barça orphelin, non seulement pour la suite de la rencontre, mais aussi pour le prochain match face au voisin catalan, l'Espanyol. La domination des hommes de Frank Rijkaard laissait alors place à un match équilibré, voire à une légère domination des visiteurs. Mais au final, aucune des deux équipes ne put faire la différence, et le Barça s'adjugeait les trois précieux points. «Nous avons fait un très grand match, considérait le technicien allemand, nous avons tout fait pour l'emporter mais, comme toujours, l'arbitre a favorisé le grand club.» Ce à quoi répondait Rijkaard: «J'ai dû voir un autre match. Après 10 ou 20 verres d'alcool, je serais peut être d'accord avec Schuster. Nous faisons le jeu et nous recevons les cartons. C'est dommage non ? Il semble qu'il vaille mieux se jeter au sol au moindre contact et hurler pour demander l'expulsion. Ronaldinho et Eto'o reçoivent des coups de pied mais restent debout parce qu'ils aiment jouer.»

La perf' du week-end
Une fois encore, il nous faut parler de Robert Pires et de l'incroyable fin de saison de Villarreal. L'ancien Messin n'a peut être pas réalisé son meilleur match depuis son retour, mais il a pris part à l'exploit de la journée. Le sous-marin jaune s'est effectivement imposé chez son voisin valencian grâce à deux buts d'un Forlan des grands jours et un autre du Danois Tomasson. A noter côté Valence, la belle performance de David Villa qui a retrouvé par deux fois le chemin des buts après cinq rencontres sèches. La défaite a un goût amer pour les hommes de Quique Sanchez Florès puisqu'elle les écarte définitivement de la course au titre. En revanche, Villarreal reste à un point de l'Atletico Madrid pour décrocher une place en UEFA. La rencontre avait également une saveur particulière pour Roberto Fabian Ayala qui jouait son avant-dernier match au Mestalla, et face à sa future équipe. En effet, l'international argentin a annoncé son départ à Villarreal pour la saison prochaine après sept saisons passées à Valence.

Le week-end des Franceses
Le FC Séville de Julien Escudé n'a donc pas flanché face à Saragosse, qui recevra le Real Madrid lors de la prochaine journée, même si le score était nul à un quart d'heure de la fin de la rencontre (1-1). Kerzhakov puis Kanouté ont donné la victoire aux Sévillans. Autres Français victorieux, Robert Pires à Villarreal et Lilian Thuram à Barcelone, chacun dans leur registre, suivent leur chemin en Liga. Blessé peut être jusqu'à la fin de la saison, Peter Luccin n'a pas pu prendre part à la belle victoire de l'Atletico sur la pelouse du Nastic où évoluait Sébastien Chabaud (2-0). En revanche, Laurent Courtois, Matthieu Berson et le revenant Frédéric Déhu, pour cinq petites minutes, ont réalisé une performance très importante pour le maintien en s'imposant à Santander (3-2). Cette victoire complique un peu plus la tâche de Luis Fernandez qui s'incline avec le Betis au Celta (2-1) et reste dans la zone dangereuse, même s'il compte toujours quatre points d'avance sur le premier relégable. Les Sévillans tenaient le nul jusqu'à ce que monsieur Velasco ne siffle un pénalty dans les arrêts de jeu de la rencontre. Enfin, Florent Sinama-Pongolle, entré à la 71e minute, voit son Recre s'incliner face à l'Espanyol et laisse s'échapper tout espoir de décrocher l'Europe.

Résultats de la 36e journée :
Samedi 26 mai
Real Madrid - Deportivo La Corogne 3-1
FC Barcelone - Getafe 1-0
Valence CF - Villarreal CF 2-3

Dimanche 27 mai
FC Séville - Real Saragosse 3-1
Nastic Tarragona - Atletico Madrid 0-2
Recreativo Huelva - Espanyol Barcelone 0-1
Racing Santander - Levante 2-3
Athletic Bilbao - Real Majorque 1-0
Osasuna - Real Sociedad 2-0
Celta Vigo - Betis Séville 2-1

Prochaine journée :
Samedi et Dimanche 9 et 10 juin
Real Saragosse - Real Madrid
FC Barcelone - Espanyol Barcelone
Real Majorque - FC Séville
Getafe - Nastic Tarragona
Atletico Madrid - Celta Vigo
Betis Séville - Osasuna
Real Sociedad - Racing Santander
Villarreal CF - Athletic Bilbao
Levante - Valence CF
Deportivo La Corogne - Recreativo Huelva

Par Pierre Sampermans, Notre correspondant à Madrid  (sport24.com)

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