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20.07.2007
Laporta : "Je suis satisfait que Schuster garde son carnet de socio"
Actualité équipe | Laporta | vendredi 20 juillet 2007 à 22:15
Le président du FC Barcelone, Joan Laporta, s'est référé ce vendredi à la condition de socio du club azulgrana du nouvel entraîneur madridista, Bernd Schuster.
"Parce qu'il est entraîneur de Madrid, avec qui nous unissons une forte rivalité, mais à la fois un respect mutuel, cela me satisfait qu'il maintienne son carnet de socio", a affirmé Laporta dans une interview à Informatiu Migdia de TVE Catalunya.
Les cracks, intouchables
Laporta, de même, a fait taire les rumeurs sur l'intérêt de quelques clubs pour transférer des cracks de l'équipe, en assurant qu'aucun d'eux n’est en vente.
"Nous ne vendons pas. Je comprends qu'il n'existe pas de possibilités parce que, en outre, les joueurs sont aussi au goût du Barça", a commenté Laporta, après que, ces dernières heures, on ait diffusé l’intérêt supposé de Madrid de transférer Iniesta et de Milan pour contacter Eto’o.
Laporta s’est montré sceptique sur la possibilité que Madrid puisse payer la clause de résiliation d'Iniesta, chiffrée à 60 millions d’euros : "D'abord, je ne crois pas que Madrid paye sa clause. Et en outre, il me semble qu'avant d'entamer tout mouvement, (le président madridista) Ramón Calderón m'appellerait pour me poser la situation".
"Nous avons une équipe fantastique qui devra le démontrer sur le terrain. Certainement, nous avons faire un saut important avec des joueurs de référence mondiale", a indiqué Laporta, faisant allusion ainsi aux nouveaux transferts (Henry, Abidal, Milito et Touré).
Source : SPORT
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Rijkaard : "Mathématiquement c'est possible"
Actualité équipe | Frank Rijkaard | vendredi 20 juillet 2007 à 21:11
Rijkaard affirme qu'aligner les quatre stars dans le même onze est possible.
L'entraîneur du Barça, Frank Rijkaard, n'a pas refusé la possibilité que l'équipe puisse jouer dès le début d’un match avec Leo Messi, Samuel Eto'o, Ronaldinho et Thierry Henry, puisque pour lui, "mathématiquement, c’est possible", bien qu'il ait des doutes sur la convenance technique de la décision.
Dans un acte promotionnel, le hollandais s'est montré partisan d' "étudier les choses", puisque il considère que "ces joueurs peuvent jouer dans n'importe quelle équipe en tant que titulaire. On ne va pas dire dès aujourd’hui si les 4 pourront jouer ensemble ou non. L'important est d'être contents parce que nous avons une bonne équipe, on verra ça une autre fois", a t-il indiqué. Faire jouer les quatre attaquants dans le même onze pourrait impliquer une variation tactique de l'équipe, quelque chose que l'entraîneur prend en considération. "On doit l'essayer dans les matchs amicaux et lors des entraînements, mais sans oublier que tous les joueurs sont tous très importants dans l’équipe", a assuré le coach néerlandais.
Sur les nouvelles incorporations que le technicien aura à ses ordres pour commencer les entraînements, Rijkaard a déclaré être "très content" parce que la direction et Txiki Begiristain "ont très bien travaillé et maintenant il y a un équipe qui illusionne la foule". L'entraîneur azulgrana a assuré qu'il n'y aurait aucun problème si les joueurs transférables (comme Ezquerro, Motta et Maxi López) ne trouvent pas d'équipe et s’ils continuent la saison prochaine avec le maillot barcelonista. "Je parle toujours avec respect sur tous les joueurs. J'ai un bon souvenir de tous les footballeurs et cela ne serait pas un problème si on devait les garder, ils le savent déjà. Nous commençons la nouvelle saison et nous étudions leur situation, mais ce ne sera jamais un problème s'ils venaient à rester, parce qu'ils appartiennent encore au Barça", a déclaré Frank Rijkaard.
Sur le code interne que le club commencera à appliquer à la nouvelle campagne, Rijkaard croit que "c’est quelque chose de très simple" et la façon d'agir est "claire" : on "doit l'indiquer aux joueurs. Tout le monde sait qu'il est important de bien vivre, pour le sport, pour le club et de laisser une bonne image aux socios". Finalement, l'ex joueur de l'Ajax et de Milan a admis que "toute l’équipe a beaucoup d'envies pour cette nouvelle saison et la clef du bon fonctionnement de l'équipe sera le travail quotidien".
23:39 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.07.2007
Iniesta sera le nouveau '8' du Barça
Actualité équipe | Iniesta | jeudi 19 juillet 2007 à 21:24
Andrés Iniesta portera le numéro 8 du Barça à partir de cette saison. Le milieu de terrain manchego, qui portait jusqu'à présent le 24, a réaffirmé son engagement envers le FC Barcelone...
Depuis la saison 2003/04, Iniesta était le '24' du Barça. Cependant, avec le départ de Ludovic Giuly, le milieu de terrain international récupère son dossard, le 8, celui qu’il a toujours préféré : “J’ai toujours aimé le 8 et je l’ai porté à quelques occasions dans les catégories de jeunes du club et avec la sélection espagnole. Je suis un peu attristé de laisser le 24 mais j’aime porter le 8. A présent j’ai la possibilité de porter le 8 après le départ de Giuly à qui je souhaite énormément de réussite dans son nouvelle étape italienne."
Toujours avec le Barça
En relation avec l’information publiée aujourd’hui par le quotidien 'Marca' au sujet de la possibilité du Real Madrid de déposer la clause libératoire d’Iniesta, le joueur s’est montré ferme dans des déclarations à www.fcbarcelona.cat : “On me l’a raconté et je suis très surpris. On ne peut rien faire contre cela mais je souhaite de nouveau insister que ma volonté a toujours été de rester ici. Quand je dis que je veux raccrocher les crampons au Barça, je le dis avec le cœur. Et ma volonté est au dessus de tout.”Tandis qu’il profite de ses derniers jours de vacances, le milieu de terrain azulgrana s’est montré très confiant devant la nouvelle saison et avec les nouveaux renforts : "J’ai encore une épine sous le pied à cause des résultats de l’année dernière et je veux l’enlever. Une super équipe se forme et je vais en faire partie.”
Laporta : "Iniesta n’est pas en vente"
Dans la même ligne du joueur, Joan Laporta s’est exprimé de la même manière peu après. Le président a expliqué durant la présentation de Milito, que le joueur manchego "n’est pas en vente" et l’a clairement indiqué par des exemples : "Iniesta est destiné à terminer sa carrière au Barça. C’est un morceau de l’écusson." Après avoir assuré que le milieu de terrain "n’a pas de prix", Joan équipe a assuré qu’à l’avenir "le club continuera d’être juste" envers Iniesta.Un dossard qui a une histoire
Depuis la saison 1995/96 où des dossards fixes ont été attribués aux joueurs de première division, le numéro 8 du Barça est passé entre les mains des joueurs suivants (Amor (1995/96), Stoichkov (96/97 – 97/98), Celades (1998/99), Cocu (1999/2000 – 03/04) et Giuly (04/05 – 06/07).
Source : FC Barcelona.com
23:34 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Que faire avec des millions ?
Par Cédric Callier
50 millions d’euros pour Samuel Eto’o et… 60 millions pour Andres Iniesta. Telles sont les dernières rumeurs de transferts astronomiques avancées par Marca au sujet de deux joueurs appartenant au même club, à savoir le FC Barcelone. La première offre concernant l’avant-centre camerounais émanerait ainsi du Milan AC, en quête d’un avant-centre et qui, après une vague hésitation, a visiblement décidé de revenir à la charge pour trouver un complément à Ronaldo. La preuve, selon le quotidien ibérique, des émissaires transalpins devraient se rendre ce jeudi ou vendredi à Barcelone afin de tâter le terrain. De son côté, le joueur, lui, ne semble pas très enclin à partir : «Je suis honoré évidemment de l’intérêt que me porte le Milan, qui est une grande équipe, mais je souhaite rester à Barcelone où je suis très bien.» Maintenant, Eto’o n’ignore rien des lois du marché lorsqu’il ajoute : «J’ai entendu parler des chiffres avancés pour mon transfert. Pour moi, cela ne change rien à mon désir de rester à Barcelone mais pour le club, en revanche, je n’en sais rien…» Une situation qui rappelle un peu celle de Didier Drogba avant son départ à Chelsea, lorsque l’Ivoirien avait fait part de son désir de rester à Marseille avant de se laisser convaincre par les dirigeants phocéens du bien fondé d’un tel transfert pour toutes les parties concernées.
Iniesta veut une reconnaissance
Concernant Andres Iniesta, la situation semble à la fois plus compliquée et plus simple. Plus compliquée car le joueur dispose d’une close libératoire substantielle de 60 millions d’euros, à même normalement de repousser toutes velléités de transfert. Et pourtant, le Real Madrid paraît disposer, si ce n’est à mettre l’argent sur la table, tout du moins à en discuter avec leurs homologues catalans. Et donc plus simple car contrairement à Eto’o, Iniesta ne serait pas forcément opposé à l’idée d’un départ, car le milieu de terrain international ne se sent pas forcément estimé à sa juste valeur au sein du club blaugrana. En effet, si sa clause de départ est très élevée, son salaire, lui, est inversement proportionnel et fait partie des plus bas de l’effectif catalan. Et comme aucune reconsidération salariale ne semble à l’horizon le concernant, la perspective d’un départ ne semble pas à écarter, même s’il est évident que le Barça ne laissera pas partir un joueur de la qualité d’Iniesta vers un concurrent direct sans une colossale contrepartie. Le Real, qui a déjà dépensé 30 millions d’euros pour Pepe et serait prêt à en mettre une vingtaine sur Arjen Robben, a-t-il seulement les moyens de ses envies ? Cela reste à voir…
Faut-il vendre les deux ?
Toujours est-il qu’en imaginant que ces deux transferts deviennent réalité, le Barça se retrouverait alors avec un pactole ahurissant de 110 millions d’euros. Qu’il convient cependant de nuancer car le club catalan possédait pour le moment une balance transfert déficitaire avec les venues de Thierry Henry (24 millions d’euros), Yaya Touré (9 millions), Eric Abidal (12 millions) et Gabriel Milito (17 millions). Soit un total de 62 millions d’euros, à peine compensé par les départs de Ludovic Giuly (AS Rome), Van Bronckhorst (Feyenoord) ou Edmilson (Newcastle). De multiples questions se bousculent donc au portillon : Barcelone sera-t-il obligé d’en vendre au moins un des deux pour équilibrer la balance ? Et si les deux partent, quel usage faire de cette somme dont seule une petite moitié servira à rembourser la première vague d’arrivées, à un moment où la plupart des plus grandes stars ne paraissent plus devoir bouger ? Maintenant, Marca fait déjà état d’un intérêt des dirigeants catalans pour Asier del Horno. Mais il y a fort à parier que le Barça ne s’arrêterait pas au latéral valencian.
23:15 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dunga remet le Brésil sur les rails
Pendant les 55 mois qui ont suivi son triomphe à Corée/Japon 2002, le Brésil a régné en maître sur le Classement mondial FIFA/Coca-Cola. Même son élimination en quarts de finale d'Allemagne 2006 n'a pas suffi à le déloger du sommet de la hiérarchie. Grâce à un sursaut sous la direction de son nouveau sélectionneur, l'ancien international Dunga, la Seleção a réussi à sauver l'honneur au lendemain de son échec allemand.
Mais pas pour longtemps... Défaite 0:2 par le Portugal en février 2007, elle a perdu sa traditionnelle première place au profit des champions du monde italiens. Mais le pire restait encore à venir pour les Auriverdes, qui n'avaient plus l'habitude d'être regardés de haut. En mars, l'Argentine a pris la tête du classement, décalant d'un rang les Azzurri et le Brésil. Le mois suivant, lorsque l'ordre des deux leaders s'est inversé, le Brésil n'a pas bougé de sa troisième place.
Après un passage éclair en deuxième position, en mai, la Seleção, bousculée par la France, est redescendue au troisième échelon. Malgré quelques morceaux de bravoure, les quintuples champions du monde ont perdu du terrain et vu avec une inquiétude croissante des sélections déterminées à les faire dégringoler au classement grappiller des points derrière eux. Sur les talons de son bourreau de Corée/Japon 2002, l'Allemagne était suivie de près par l'Argentine et le Portugal. Ironie du sort : les Lusitaniens progressaient sous la houlette de Luiz Felipe Scolari, justement le technicien qui s'était lancé à la conquête du monde avec le Brésil, en juillet 2002.
Le triomphe continental
La Copa América 2007, au Venezuela, offrait toutefois à Dunga l'occasion de qualifier ses protégés pour la Coupe des Confédérations de la FIFA, Afrique du Sud 2009, et de fêter son premier anniversaire à la tête de la sélection avec un titre. Aussi l'ancien capitaine et champion du monde était-il bien décidé à ne pas laisser passer sa chance. Après avoir écrasé le Chili 6:1 en quarts de finale, les Verdeamarelhos se sont péniblement qualifiés pour la finale en battant l'Uruguay aux tirs au but. Mais ils n'ont rien laissé au hasard contre leurs grands rivaux argentins, assénant un beau 3:0 aux favoris de la compétition.
Mercredi, alors que la nation se réjouissait encore de ce récent triomphe, le sélectionneur en herbe a reçu le plus beau des cadeaux à l'approche de son premier anniversaire sur le banc, avec la publication du dernier Classement mondial FIFA/Coca-Cola. Après une absence de cinq mois, le Brésil a retrouvé le sommet de la hiérarchie mondiale, avec quelques points d'avance sur l'Argentine.
Ce n'est pas la première fois que Dunga, connu pour son leadership et son charisme, joue un rôle de catalyseur dans la renaissance du Brésil. L'ancien milieu défensif avait propulsé son pays sur la première marche du podium d'Etats-Unis 1994 en signant le tir au but qui allait s'avérer victorieux en finale contre l'Italie. Ce triomphe avait alors permis aux Sud-américains de prendre la première place du Classement mondial FIFA/Coca-Cola, un rang qu'ils ont conservé pendant six ans et dix mois. Du jamais vu !
Tout au long de cette période et jusqu'à sa retraite internationale, en 1998, Dunga est resté l'un des piliers de la sélection. Son influence s'est particulièrement fait sentir à France 1998, lorsque la justesse intuitive de son jeu et sa présence vocale ont hissé le Brésil en finale. C'est d'ailleurs cette qualification qui a permis aux Auriverdes de conserver leur place dans le classement pendant les trois années suivante, ce malgré leur lourde défaite face aux Bleus.
La prise de fonction
Eu égard à ses caractéristiques sur le terrain, Dunga semblait fait pour le métier d'entraîneur. Ce n'est pas pour rien que le vainqueur de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Mexique 1983, figurait parmi les premiers de la liste de la Fédération brésilienne de football à l'heure de remplacer Vanderlei Luxemburgo à la tête de la sélection, en 2000. Malgré sa réputation, l'ancien international avait décliné l'offre. Mais lorsqu'il a eu l'occasion de succéder à Carlos Alberto Parreira, qui fut autrefois son entraîneur, et de prendre les rênes du Brésil après son élimination à Allemagne 2006, il n'y a pas réfléchi à deux fois.
Si sa nomination en a surpris plus d'un, Dunga s'est jusqu'ici acquitté de sa tâche avec succès. Après avoir récupéré une équipe démoralisée par sa triste campagne mondialiste, il a rapidement revigoré son groupe. Dès la deuxième rencontre de son mandat, il a enregistré une victoire 3:0 sur l'Argentine, à Londres. Un triomphe suivi d'autres succès à l'extérieur, contre le Pays de Galles, l'Equateur et la Suisse.
Outre sa façon si particulière de hurler ses instructions depuis la ligne de touche, une méthode qui a conquis les passionnés brésiliens, son refus de convoquer des joueurs sur la seule base de leur réputation a permis d'apporter un peu de fraîcheur à la sélection. Au cours des douze derniers mois, il n'a pas hésité à se passer d'Emerson, de Kaka, de Ronaldinho, de Ronaldo ou encore d'Adriano, tous anciens abonnés au onze de départ. Cette politique a porté ses fruits, comme l'ont prouvé les prestations de Kaka et Ronaldinho. A son retour dans l'équipe, le premier a réalisé des performances époustouflantes. Quant au second, si discret en terres allemandes, il semble avoir renoué avec le génie.
A l'instar de Ronaldo, les deux vedettes qui, à leur demande, se sont vu accorder une pause pour la Copa América au Venezuela, devront désormais se battre pour retrouver une place au sein de l'équipe qui a offert au Brésil une huitième couronne continentale. Il faut dire que ce groupe regorge de joueurs à leur meilleur niveau, car parmi ses nombreux talents, Dunga a le chic pour tirer le meilleur parti de ses protégés. Il suffit de voir comment Juan, Elano ou encore Robinho se sont surpassés sous ses ordres.
Certes, l'entraîneur de 43 ans a fait des sceptiques, mais ce n'est que pure formalité dans un pays où les amateurs du beau jeu s'attendent à du football spectacle à chaque toucher de balle. La manière avec laquelle la Seleção a défendu son titre sud-américain témoigne des impressionnants progrès réalisés depuis la prise de fonctions du nouveau sélectionneur. Aussi, quand il fêtera son premier anniversaire au poste le plus exigeant de la planète football, Dunga pourra-t-il consulter avec fierté le Classement mondial FIFA/Coca-Cola16:41 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Touré Yaya et Henry, les premiers à s'entraîner
Actualité équipe | Entraînement | jeudi 19 juillet 2007 à 04:02
Bien que l'équipe du FC Barcelone soit convoquée pour samedi pour entamer la présaison, deux des nouvelles recrues pour cette saison, Touré Yaya et Thierry Henry, se sont déjà entraînés ce mercredi à la Masia...
Le milieu de terrain ivoirien a été le premier à le faire. Il s'est présenté vers les dix heures du matin ce mercredi dans les installations du Camp Nou, disposé à entamer sa mise en forme qui a consisté, en ce premier jour d’entraînement, en une combinaison de travail tant à la Masía qu’au gymnase. Une fois dans les vestiaires, Touré Yaya a rencontré Ricard Pruna, le médecin de l’équipe première, et Ramon Canal, chef des Services Médicaux, pour se soumettre à une première visite pour connaître son état de forme après les vacances.
En portant le nouveau maillot d’entraînement de cette saison, Touré Yaya a décidé de se déplacer jusqu'au terrain de jeu de la Masía. L’ont accompagné pendant le parcours tant le docteur Pruna qu’un des nouveaux préparateurs du club, Josep Antoni Pozanco, ancien joueur et aussi ancien préparateur du FC Barcelone, qui vient de Elche, et qui collaborera de manière étroite avec les Services Médicaux.
Combinaison de travail à la Masía et au gymnase
Une fois sur le terrain de la Masía, le numéro 17, pendant pratiquement trois quarts d’heure, a combiné différents types d'exercices comme de la course, des étirements et des abdominaux. Postérieurement, Touré Yaya est allé au gymnase de l’équipe première pour faire une dernière partie du travail. L’ivoirien du Barça a démontré qu’il se trouvait à un bon niveau physique pour sa première session préparatoire comme joueur barcelonista.
L'après-midi, les deux
L’ivoirien n'a pas été, toutefois, le seul azulgrana à s’entraîner ce mercredi. À 18h30, une autre recrue, Thierry Henry, a fait la même chose. Le français a effectué de la course lente et quelques étirements. Le ‘14’ du Barça a, lui aussi, fait quelques sprints, bien que le trottinement ait été le tonique constant de cet entraînement.
Supervision médicale
Avant de quitter le terrain de la Masia, Thierry Henry a été consulté par les Services Médicaux du club, qui ont pu vérifier les bons fruits du traitement spécifique que possède le joueur depuis des semaines pour oublier sa rupture musculaire à l’adducteur gauche dont il a souffert au mois de mars. Ce travail continuera sous forme de plan spécifique tout au long la présaison.
Ils se sont salués
Le français a été environ 45 minutes sur le gazon du domaine de la Masia. À 19h00, Henry était là avec Touré Yaya, qui est retourné s’entraîner. Les deux se sont salués et ont effectué divers contacts avec le ballon, en se le passant l’un à l'autre. L’ivoirien, au contraire d’Henry, a travaillé en solitaire avec le ballon et a fait quelques tirs au but depuis le centre du terrain.
Source : www.fcbarcelona.com
12:42 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Barça a bouclé la saison 2006-07 avec 22 millions d'euros de bénéfices
Annonce | Finances | jeudi 19 juillet 2007 à 07:43
Le club présentera les meilleurs résultats n'ayant pas déboursé de prime pour titres...
Après avoir remis sur rail le projet sportif, le Barça rendra public la semaine prochaine les résultats comptables, la seule note positive d’une saison marquée par les échecs sur le terrain. Tout d’abord ils seront présentés à la direction dans une réunion qui aura lieu mardi et probablement le jour suivant, Ferran Soriano, le vice-président économique, les exposera à la presse. Les prévisions que le dirigeant avait effectuées au mois de janvier, à la moitié de l’exercice, se sont donc révélées exacts point par point.
Record de recettes
Alors, le Barça gagnait 9 millions d’euros et Soriano avait anticipé un bénéfice de 20 millions. Finalement, la prévision a légèrement été dépassée, bien que le résultat final pourrait varier en fonction de l’audit. Les recettes continuent d’augmenter jusqu’à frôler les 300 millions d’euros, pour une progression record (plus de 20% par rapport à l’année dernière) qui fait du Barça le club qui a le plus cru ces dernières années. Les dépenses prévues à la mi-saison (280 millions) ont été réduites à un peu moins de 270 millions d’euros.
La raison essentielle de cette baisse des dépenses a été le fait que l’équipe n’ait ni remporté la Champions League ni la Liga comme dans la saison 2005-06. Dans le budget, la direction avait prévu des primes à verser pour l’un des deux titres, qui variait entre 12 et 15 millions d’euros. Le doublé aurait rapporté aux joueurs quelques 25 millions, bien que le club avait souscrit un contrat d’assurance et par conséquent, il n’aurait pas pris en charge la totalité de cette somme à répartir entre les joueurs. Finalement, et sans y prétendre, le club a économisé une grosse somme d’argent. Evidemment, les résultats se sont répercutés négativement dans les recettes. Par exemple, concernant l’élimination en huitièmes de finale de la Champions League. Le club espérait arriver plus loin, bien que malgré cela il ait empoché 22,7 millions d’euros de l’UEFA.
Dans l’exercice qui vient de s’écouler, le club inclura la charge correspondante à 3 des 4 transferts déjà réalisés (Abidal, Touré y Henry) et qui se sont concrétisés avant le 30 juin. Milito, en revanche, n’en fera pas partie. Mais ce concept ne répercutera pas dans le résultat mais dans la dette, dans le fameux sac à dos héritée de l’époque de Gaspart, qui était au mois de juin 2004 de 215 millions et qui est actuellement en dessous de 180.
Source : El Periodico
12:40 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.07.2007
La Copa América bouleverse le classement
Le nouveau classement est majoritairement influencé par la Copa América : ainsi, le Brésil, vainqueur de la compétition, passe de la 3e à la 1re place et l'Argentine, finaliste malheureux mais disposant d'un meilleur bilan comptable en terme de points, passe de la 5e à la 2e place, ratant de peu la première marche. Derrière les deux ténors sud-américains, l'on retrouve le podium de la dernière Coupe du Monde avec l'Italie (3, moins 2), la France (4, moins 2) et l'Allemagne (5, moins 1). En parallèle, la dévaluation des matches de la Coupe du Monde a entraîné une perte de points importante pour ces trois équipes, mais leurs bons résultats en éliminatoires de l'EURO 2008 leur permettent toutefois de rester parmi les cinq premiers.
Le Mexique (10e, plus 16), finaliste de la Gold Cup et auteur d'une belle Copa América, réalise quant à lui une belle progression ; les Etats-Unis (14, plus 2), victorieux des Mexicains en finale, ont raté leur Copa América et n'effectuent qu'une modeste progression.
Par ailleurs, les équipes qui n'ont pas réussi à enchaîner de bons résultats durant cette année qui a suivi la Coupe du Monde se retrouvent à la peine : citons notamment la Côte d'Ivoire (31, moins 11), le Ghana (37, moins 18) et la Suisse (45, moins 20). Des victoires en éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations ont en revanche remis le Nigeria (25, plus 7), la Tunisie (40, plus 5) et la Guinée (43, plus 7) sur de bons rails.
De bons résultats en Copa América ont aussi permis à l'Uruguay (19, plus 11), au Paraguay (29, plus 8), au Chili (47, plus 6), au Pérou (50, plus 14) et au Venezuela (56, plus 14) de gagner de nombreuses places. Les premiers matches de la Coupe d'Asie ont sinon permis à trois des quatre pays organisateurs de progresser au classement : Thaïlande (107, plus 15), Vietnam (117, plus 25) et Indonésie (127, plus 16). La compétition étant en cours, le classement d'août devrait permettre aux meilleures équipes asiatiques de jouer les premiers rôles.
- Le prochain Classement mondial FIFA/Coca-Cola sera publié le 22 août 2007.
22:16 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.07.2007
Le Brésil est éternel
Par Arnaud Kenigsberg
«Nous n’avons pas su faire les choses de la meilleure manière et ils ont mérité de gagner». Ces mots de Juan Roman Riquelme, le génial milieu de terrain de l’Argentine, sonnent juste pour décrire la victoire du Brésil lors de cette 42e Copa America. Les Auriverde ont réalisé un véritable petit exploit en remportant leur 4e coupe sud-américaine en 10 ans, confirmant leur mainmise sur le continent. Seules l’Argentine (entre 1941 et 1947) et l’Uruguay (6 titres entre 1916 et 1926 dans une compétition alors quasi annuelle) ont fait aussi bien. Dans une édition avec plus de 8 participants, c’est en revanche une première. Un véritable paradoxe quand on sait à quel point le Brésil était mal en point depuis sa défaite en quart de finale de la Coupe du Monde 2006, face à la France.
Un retour au premier plan
Privé de ses stars planétaires (Ronaldinho, Kaka, Ronaldo, Adriano, Dida, Juninho), la Seleçao était presque devenue la risée de tout le continent sud-américain. Encore plus après sa défaite surprise dès son premier match face au Mexique (2-0). Tenante du titre, la formation entraînée par Dunga allait-elle quitter la compétition dès la phase de poules ? Non, grâce à l’explosion d’un autre petit génie du ballon rond, Robinho. Auteur de 6 buts, dont 4 durant le premier tour, l’attaquant du Real Madrid a quasiment sauvé son équipe à lui tout seul face au Chili (3-0) et à l’Equateur (1-0). Enfin lancé, le «Brésil bis» prenait alors de l’ampleur. En quart de finale, les Auriverde atomisaient à nouveau le Chili (6-1), puis devaient s’en tenir au sort pour éliminer l’Uruguay en demies (2-2, 5-4 tab). Face à la redoutable armada argentine en finale, le Brésil ne partait pas favori, d’autant que les Albiceleste avaient une revanche à prendre. Mais à l’arrivée, il n’y a pas eu photo et la victoire des «anonymes» ne souffre aucune contestation.
Robinho, le meilleur
Que dire, dès lors, des choix de Dunga, des entorses à la préparation et de l’absence des stars brésiliennes ? Dans une compétition assez relevée et marquée par un record de buts (86, soit 3,31 par match en moyenne), la Seleçao a encore réussi à damer le pion à ses rivales américaines. Les Robinho (dont la préparation avait été écourtée en raison d’un différend avec le Real Madrid), élu meilleur joueur du tournoi, Mineiro, Gilberto, Maicon ou Baptista ont parfaitement répondu présent malgré leur manque d’expérience en équipe nationale pour certains. Fernando, le milieu de Bordeaux, Anderson, la nouvelle perle de Manchester et Alex Silva ont même connu leur première sélection pendant la compétition. «Les joueurs ont donné leur maximum et nous avons su mettre à profit cette attitude pour gagner la finale», a déclaré Daniel Alves, qui a fêté sa 10e cape et son premier but en Jaune et Vert dimanche lors de l’ultime match de la Copa America. Voilà peut-être l’explication de la réussite brésilienne. Moins de talent, mais plus d’envie et plus de travail. C’est ça aussi l’avantage de ne pas avoir de stars à gérer.
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Copa America - Le Brésil encore et toujours

Malgré ses 14 titres, l'Argentine doit se dire qu'elle est maudite en Copa America. La sélection d'Alfio Basile, donnée favorite après un parcours jusque-là sans faute, s'est déballonnée en finale de la 42e Copa América, dimanche à Maracaïbo au Venezuela, face au Brésil (0-3). La Seleçao, qui avait déjà dominée l'Argentine lors de la finale 2004 au Pérou (2-2, 2-4 tab), a remporté son huitième trophée dans cette compétition.
Battu d'entrée par le Mexique, souvent dépendant de Robinho, décrié par la presse de son pays en raison de son jeu poussif et privé de ses stars Ronaldinho, Kakà, Ronaldo et Adriano, le Brésil accumulait beaucoup de handicaps. Mais l'Argentine, à la flamboyance retrouvée, ne s'est pas suffisamment méfiée du pragmatisme à toute épreuve de la Seleçao. Coup de tonnerre d'ailleurs après seulement quatre minutes de jeu avec l'ouverture du score de Julio Baptista. Sur une contre-attaque, l'attaquant du Real Madrid - reconverti meneur de jeu par son sélectionneur - a osé une frappe puissante à 20 mètres dans la lucarne d'Abbondanzieri, qui est resté sur ses appuis (4e, 1-0). Déboussolés et peu serein en défense, les Argentins ont évité le pire en l'espace de quelques secondes après le quart d'heure de jeu. Très actif, Maicon a failli doubler la mise sur une frappe et une faute de main d'Abbondanzieri (17e) L'ancien Monégasque a ensuite vu son centre repoussé avec affolement par Zanetti (18e).
Riquelme maladroit, Messi transparent
Peu en vue car bien chaperonné par Juan, Juan Roman Riquelme a quand même bien failli être décisif à deux reprises. A la 9e minute, sur un bon centre de Messi et une remise de la tête de Veron, le meneur de jeu argentin a frappé du gauche sans contrôle dans la surface mais le ballon a rebondi sur le poteau. Après la demi-heure de jeu, sa frappe enveloppée de l'intérieur du droit a obligé Doni, le portier brésilien, à une superbe envolée (35e). Mais une poignée de secondes plus tard, les joueurs de l'Albiceleste ont vu une partie de leurs illusions s'envoler. Sur un centre tendu de Daniel Alves, tout juste entré en jeu à la place d'Elano (blessé), c'est le capitaine Roberto Ayala qui a dévié au premier poteau le ballon dans le but, prenant à contre-pied son propre gardien (40e, 2-0).
Cet avantage devait obliger l'Albiceleste à tout tenter en seconde période. Alfio Basile a tenté de revigorer son équipe en incorporant l'offensif Pablo Aimar à la place du défensif Esteban Cambiasso. Mais rien n'y a fait. Comme en première période, l'Argentine s'est montrée toujours aussi peu inspirée devant et fragile derrière. Sur un énième contre, Vagner Love s'est joué de Mascherano et a idéalement servi Daniel Alvès dans le dos de Riquelme. Le latéral du FC Séville a ouvert son compteur buts et donné la victoire aux siens d'un tir croisé en pleine course (68e, 3-0). Après les échecs brutaux au Pérou en 2004 et en Allemagne en finale de la Coupe des Confédérations en 2005 (1-4), cette nouvelle défaite ne devrait pas cicatriser facilement pour des Argentins qui sont totalement passés à côté de leur sujet, à l'image de Lionel Messi, totalement transparent. - Da. Mi.
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